Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27 octobre 2017

La Toussaint

399px-Amiens_cathedral_nave-west.jpgLa Toussaint

 

Première grande fête de l’Idolâtrie

 

La « Toussaint », histoire de cette fête religieuse chrétienne avec toutes les dissensions qui existent dans ce christianisme qui, théoriquement, devrait être la religion du seul et unique Dieu de toutes choses, cet Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ, comme Abraham et sa descendance et non de ce nom vulgaire de « DIEU »

Cette religion, le « Christianisme », devrait être une religion d’amour fraternel, un parangon pour la race humaine, comme elle le fut à sa Genèse, avec un autre « Nom » qui était la mouvance des « Nazôréens, Messianistes, Galiléens, Nazaréens ». Je peux vous le dire, Lectrices et Lecteurs, nous en sommes très loin, et je certifierai même que c’est la religion du Prince de ce Monde, SAMMAËL, celui que vous appelez Satan, Diable, Belzébuth, Mastéma, Béliar, et tellement d’autre noms. Je vous laisse le choix de me démentir après votre lecture.

Pour les humains qui commencent à me lire, je fais toujours de l’historique quand j’écris sur la religion car il est important pour moi d’être le plus près possible de la vérité pour vous prouver que je m’appuie sur la réalité historique comme sur les textes bibliques et apocryphes.

En premier la fête de la Toussaint, le 1er novembre, est une fête de la chrétienté catholique, les chrétiens orthodoxes la fêtant vers les Pâques, quant aux protestants ils ne vénèrent pas les « Saints » --- soi-disant ? … ?

Est-ce une fête biblique ?

Existe-t-il un enseignement biblique qui nous oblige à vénérer des « Saints » ?

D’après le dogme catholique cette fête se fonde sur des textes bibliques tels que l’Apocalypse de Jean VII : 2-14, la première lettre de ce Jean III, et l’évangile de Matthieu V : 1-12.

Il faut vraiment être ingénieux pour trouver un rapprochement avec cette fête de la « Toussaint ».

Je dois être vraiment un imbécile !

Si l’un de vous trouve une seule phrase où il faut vénérer des humains morts, je suis à son écoute sur le champ !

Comme chaque année le dernier jour du mois d’Octobre, une fête Scandinave, pays du nord de l’Europe, exportée aux USA par les colons en 1750-1800, est célébrée, je parle de l’Halloween.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen.Maître des Cieux Belphégore

Personnellement je suis convaincu que la culture Celtes avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les « Gaules ». Ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande île qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à côté de celle-ci, je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celtes soit le Gaëlique

La culture spirituelle de tous ces peuples était le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte-goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année, en opposé à la saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue Celtes, le gaëlique. En effet en langue anglaise « Hallows » qui est une forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

dr-Druides sous les chênes.jpgContrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit :

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et il n’existe aucune relation avec la croyance celtique..

En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – , le jour de l’An Celtes.dr-Le barde.jpg

Les siècles passent ! En Palestine les romains viennent de crucifier un humain du nom de Jésus de Nazareth et ses Disciples dont douze seront nommés Apôtres, par leur force intellectuelle et spirituelle, surtout à Jérusalem, puis en Asie Mineur, spécialement à Antioche, et en basse Égypte, particulièrement à Alexandrie, par leur intelligence au-dessus de la moyenne de l’époque feront beaucoup de Disciples et la « Mouvance des Nazôréen » naitra.

Cette mouvance deviendra de plus en plus forte dans tout le Bassin Méditerranéen et dans les pays limitrophes, ainsi que dans la classe élevée romaine, sans dépasser les dix pourcents de toutes les religions de l’époque. Les siècles continuent à passer jusqu’au IIIème siècle ou l’Empereur Romain Constantin le Grand, qui après sa victoire au Pont de Milvius en Octobre 312 sur Maxence, déclarera la « Mouvance des Nazôréen » qui sont appelés « Chrétiens » depuis un demi-siècle, religion de l’empire romain et tenant sa promesse du Pont de Milvius se fera baptiser « Chrétien ».

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou nazaréens, en grec nazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers chrétiens.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « nazôréen » donné à Jésus et aux premiers chrétiens en relation avec Nazareth »

Le mot « nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les chrétiens ou tous les groupes chrétiens, au moins jusqu’au IIIème siècle. Matthieu II : 22-23, « Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : « Il sera appelé Nazôréen ».  Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran. La Bible avant les retouches par des copistes zélés nommait Jésus le « Nazôréen » comme les prophéties l’avait annoncée

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours après il ressuscitera, vainquant la mort, et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux, et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

Rel-Évêque et Serviteurs.jpgN’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.                                                                                                                                                               Les quarante jours se sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre. En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias

Si le culte des « Saints » commença vers le milieu du IIème siècle, Saül de Tarse par ses écrits encourage ce culte, à moins que des copistes peu scrupuleux y soient pour quelque chose ?

Ignace d’Antioche, successeur d’Évode en 69, employa ce terme de « chrétien » dans une lettre aux Magnésiens qu’il enverra vers les années 98,99, dans laquelle il ira jusqu'à employer le terme de « christianisme » par deux fois.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens X : 1, & 3, « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. // Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n'est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s'est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ. »

Mais ce terme de « chrétien » comme la première fois tomba en désuétude.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV. Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l'être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l'évêque, mais font tout en dehors de lui.

Puis Polycarpe dans un courrier à Marc Aurèle empereur romain, emploiera ce terme de « Chrétien ». Mais il faudra attendre encore 100 à 150 ans après lui pour que ce terme de « Chrétien » soit généralisé et entre dans l’écriture et le dialecte populaire. » (Soit entre 200 et 250 de J-C.)Temple Chrétien.jpg

Remarque : « Le mot « chrétien » n'est pas le mot usité habituellement par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus. Ceux-ci s'appellent, ou sont appelés, la « Voie », « l'Église », « les Églises » ou les « Nazaréens », du nom de Nazareth, la ville d'origine de Jésus. »

Dès le Ier siècle, l’Évêque de Rome, successeur de Pierre, croit pouvoir en plusieurs circonstances imposer son point de vue dans des conflits de quelque importance :

« L’ensemble des croyants de tous les pays, doit demeurer en accord avec l’Église de Rome. Au plan de la discipline et surtout de la foi, l’Église de Rome est un modèle pour les autres Églises ; on y vient de partout » --- Encyclopédie Universalis--- Irénée de Lyon, Adversus haereses, III,2

Tous les humains que je viens de vous écrire ci-dessus seront déclaré « SAINT », et feront partie de ce que la chrétienté nomme : en premier les « Pères Apostoliques » puis les « Pères de l’Église »

Tous ces humains sont décédés soit en martyres, soit de mort naturel dû à la vieillesse ou à la maladie.

La secte de « Jésus de Nazareth » ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytre et le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « pasteur », c’est un « Noble » un « Roi », en un mot un « Évêque »

La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc ..., des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est « Monseigneur l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi », celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, … le Pape n’existe pas encore

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Nous sommes maintenant au IVème siècle. Constantin le Grand pour être Empereur de tout l’empire doit battre Maxence. Ce dernier tient la voie principale qui mène à Rome au Pont de Milvius. Le combat est inégal, car il est de, un pour dix, soit un soldat de Constantin pour dix soldats de Maxence. Nous sommes le 28 Octobre 312. Constantin voit dans le ciel des nuages de haute altitude qui forme un chrisme. Constantin prend cela pour un signe « Divin » et jure qu’il se fera « chrétien » s’il gagne la bataille. Il fait mettre une croix en rouge sang sur tous les boucliers de ses soldats et part au combat. Il gagnera cette bataille et deviendra Empereur de l’empire Romain. Tenant sa promesse le « Christianisme » deviendra religion de l’empire, et les persécutions s’inversent.

 Il n’y a toujours pas de fête de la « Toussaint »

Salutations cordiales

J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

11 juillet 2017

Un second Commencement

b1 - Grandeloupo-recherche -.jpgUn second commencement

 

 

Bonjour à vous Tous Lectrices et Lecteurs

Voilà plus de trois mois que je n’ai donné aucun signe de vie ; une bonne partie de ce temps je l’ai vécu à l’Hospital pour plusieurs opérations ; ce temps de souffrances pénibles qui continue toujours aujourd’hui, je l’ai passé en bagarre avec moi-même

Comment pourrai-je écrire sur ce « Dieu » seul et unique si moi-même je me pose des questions sur son existence, sur ces pouvoirs avec la race humaine, sur la relation qu’il exerce avec ce dernier.

Oui ! pendant ces périodes de souffrances insupportables, que même à mes pires ennemis je ne souhaite pas, ces questions et beaucoup d’autres je me les suis posées. Certains de vous diront que c’est une perte de foi, et ils ont sûrement raison quelque part, mais quand la souffrance est là et que jours et nuits il n’y a pas de repos, alors oui !,.. j’ai appelé « Dame Mort » ! ….

Comment voulez-vous que je vous retransmettre la voie de ce « Dieu » seul et unique, de ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ comme écrit sept fois dans la Genèse, si moi-même je perds la foi ? …

Impossible ! …

Alors contrairement à mon habitude, je vais agir comme les Curés, Abbés, Évêques, Cardinales et Papes, enfin toute la hiérarchie chrétienne en disant « Faites ce que je vous dis et ne faites pas ce que je fais ! » En écrivant je ressens toute l’hypocrisie qu’il y a derrière ces quelques mots.

Comme écrits plus haut, je ne souhaite pas à mon pire ennemi, de supporter les souffrances que j’endure, même en ce moment où je vous écris, pour vous encourager à suivre les Lois et Préceptes de ce seul et unique Dieu, Lui qui s’est façonné par lui-même, Lui qui n’a pas de commencement, Lui qui n’a pas et n’aura pas de fin. Oui ! je crois en Lui, en son « Unicité », et là, je vous parle de ce « Dieu » par amour pour Lui, cet amour non charnel, non !, mais un amour « Platonicien », un amour pur qui ne demande rien en échange, et là encore c’est mentir ! Je parle de cet amour, l’amour d’une amitié, comme « Il » nous a donné l’exemple, avec son « Ami, » « Moïse », qu’IL pleura longuement, tout Dieu qu’Il était, et qu’Il est, c’est, cet amour de cœur que j’ai avec ce « Dieu », voilà pourquoi je ne le rends pas responsable de mes souffrances, mais que je le prie Lui, EL-SHADDAÏ, comme étant mon « Dieu », le seul véritable « Dieu » (Évangile de Jean XX : 17).

Ce n’est pas pour cela que je renie son Fils, Jésus le Nazôréen, que je considère comme mon Roi, comme mon assesseur, mon paraclet, mon avocat devant son Père géniteur, lui Jésus nommé au Ciel Emmanuel, qui a eu deux commencements, le premier dans les Cieux, façonné par la volonté de son Père, dans les entrailles de Celui-ci, qui l’engendra comme la femme enceinte, voilà pourquoi ce « Dieu » seul et unique est, de tout l’Univers, le seul à connaître les secrets de la vie.

Je réitère, EL-SHADDAÏ est androgyne,

(Dictionnaire : être qui réunit les deux sexes. Se dit d’une plante qui a des fleurs mâles et femelles sur le même pédoncule. Personne dont l’apparence physique ne laisse pas aisément deviner le sexe, dont l’identité de genre n’est pas nettement définie. En mythologie être fabuleux possédant les deux sexes, mâle et femelle.) et nous humains sommes à sa ressemblance, mâle et femelle et de plus dans l’Univers, comme sur la Terre tout ce qui vit et respire est mâle ou femelle mais il existe des plantes possédant les deux sexes, ainsi que certains animaux, le pense à l’escargot, l’huitre, la moule.

Je reviens à notre Roi, Jésus le Nazôréen, qui fut engendré une seconde fois par le corps féminin de Marie qui reçut le spermatozoïde d’EL-SHADDAÏ, et pour la seconde fois Jésus le Nazôréen fut façonné dans un corps, celui du genre humain. Mais alors Jésus le Nazôréen aurait trois images ? La première celle de sa naissance dans les Cieux, puis son image terrestre, et le double de cette image terrestre qui vit dans l’Univers, et selon notre « Jugement » à notre mort corporelle nous errerons dans le firmament bousculé entre le bien et le mal, où nous attendrons notre résurrection dans une « Demeure » de repos car Jésus le Nazôréen a toujours dit « qu’il existait beaucoup de « Demeures » dans le Royaume de son Père ».(Évangile de Jean XIV :2, « Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures, sinon, je vous l'aurais dit ; je vais vous préparer une place. »). Je suis convaincu que Jésus le Nazôréen une fois décédé, a repris sa première image. J’aurai aimé connaître son ADN ainsi que celui de sa mère Marie et fait étrange, aucun de ces deux corps ne goûta la terre

Ce fils d’EL-SHADDAÏ de naissance divine par deux fois, la première dans les Cieux, la seconde d’un corps humain mais venant, les deux fois, d’un spermatozoïde d’EL-SHADDAÏ, donc divin. Ce n’est pas pour cela qu’il est un « Dieu » car à chaque fois il eut un commencement, à chaque fois il fut sorti du « néant » par la volonté d’un autre être, rien que ces deux faits devraient nous faire réfléchir sur la « divinité » de Jésus-Christ prôné par le christianisme. EL-SHADDAÏ ce « Dieu » seul et unique dont nous ignorons le commencement puisque créé par lui-même, Lui substance, déclara ceci, Isaïe XIVL : 24 , « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, ton rédempteur, celui qui t'a modelé dès le sein maternel, c'est moi, EL-SHADDAÏ qui ai fait toutes choses, qui seul ai déployé les cieux, affermi la terre, sans personne avec moi ! » Deutéronome IV : 39, « Sache-le donc aujourd'hui et médite-le dans ton cœur : c'est EL-SHADDAÏ qui est Dieu, là-haut dans les Cieux comme ici-bas sur la terre, lui et nul autre. Isaïe LXIII : 10-11 « --- ; afin que vous le sachiez, que vous croyiez en moi et que vous compreniez que c'est moi EL-SHADDAÏ : avant moi aucun Dieu n'a été formé et après moi il n'y en aura pas.

Moi, c'est moi EL-SHADDAÏ, et en dehors de moi il n'y a pas de Sauveur. »

EL-SHADDAÏ revendique son « Unicité », il est le seul et unique « Dieu », avant lui il n’y en avait pas, et après Lui, il n’en existera aucun.

L’histoire du Monde et de l’Univers commence ainsi : « Il y avait une étendue noire, sombre et froide qui s’étendait de l’infinie à l’infinie et encore de l’infinie à l’infinie, seul un être de lumière parcourait cette immensité silencieuse, ténébreuse, frigorifique d’Est en Ouest, du Nord au Sud il dit ; « Il faut que cela change alors dans le plus profond des Ténèbres il alla réveiller Adonaël lui ordonnant ………, ceci est une autre histoire, puis il continua à parcourir cette immensité sombre, glaciale des Ténèbres et alla réveiller Arouchaz ……., ceci est une autre histoire et l’immensité de l’Univers commença à vivre »

EL-SHADDAÏ est substance puisqu’il est de différentes matières existantes par elles-mêmes, le tout réuni formant une silhouette humaine. Ces matières d’où viennent-elles ? Quelles sont-elles ? L’immensité de l’Univers était noire, sombre et glaciale, vide de toute chose.

Que de questions que nous connaîtrons sans aucun doute après notre mort corporel, car de nous il restera toujours quelque chose sur la Terre, même microscopique dans l’infiniment petit. Il est prouvé scientifiquement que depuis que l’humain est sur la Terre, si tous ressuscitaient nous ne dépasserions pas les quatorze milliards d’individus. De plus il est difficile de croire en l’Évolution surtout qu’il a été prouvé par les scientifiques que l’évolution de Darwin est une superbe supercherie, ce dernier s’étant servie des découvertes biologiques de Lamarck biologiste français qui découvrit l’évolution de certains insectes produit par la terre de la Terre, confirmant ces paroles bibliques : « Que la terre produise ….. »

Je reviens sur le début de mes écrits et sur notre Roi Jésus le Nazôréen, le Jésus-Christ des chrétiens qui soixante-douze heures passé dans le tombeau dit, Jean XX : 16-17, « Jésus lui dit : « Marie ! » Se retournant, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! » - ce qui veut dire : « Maître ». Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. » à une certaine « Marie », nous ignorons laquelle, mais ce n’est pas sa mère c’est une certitude.

Une certitude aussi, Jésus le Nazôréen monte aux Cieux pour recevoir son investiture comme Roi, et il est de retour sur la Terre le soir même, puisqu’il se fait connaître par ses Apôtres qui se sont enfermés par peur des représailles des pharisiens. Jésus le Nazôréen n’est toujours pas investit sur Terre comme « Roi », car c’est « Sammaël » le premier Ange créé par EL-SHADDAÏ, qui se rebella contre Lui, qui est Roi, « Prince du Mal pour les humains, » de la Terre et de ces environs, même encore aujourd’hui et qui restera tant que les jours ne sont pas accomplis, jusqu’à l’ère des « Dernières Générations », quand la race humaine deviendra pire que Sodome et Gomorrhe

Comme déjà écrit, si EL-SHADDAÏ n’intervient pas la race humaine va à sa perte en se détruisant elle-même par le sang qui est de plus en plus dégénéré, lui qui transporte la vie, transportera la mort et l’extinction de la race humaine. Je ne pense pas que celui qui de ses mains façonna la race humaine à son image, à son reflet en déployant muscles, artères, veines, nerfs avec son armature squelettique laissera son invention se détruire par elle-même. Ceci est impensable ! impossible ! et surtout inacceptable !

Je sais que ce Dieu seul et unique, aime cet humain plus que tout, car c’est sa plus belle invention, sa plus splendide création dans tout l’Univers, qu’Il s’est même lié d’amitié avec cet humain, voilà pourquoi, malgré mes souffrances je sais que ce Dieu est au-dessus de ma tête,  sonde mon cœur et que je le prie Lui comme « Dieu » et non son Fils qui a donné sa vie humaine pour nous permettre de ressusciter en tant qu’humain.

Je réitère, priez par Jésus le Nazôréen comme votre avocat, votre assesseur, mais jamais comme un « Dieu », comme « Dieu », car jamais, j’écris bien jamais, car je le pense, il n’est un « Dieu », alors prions son Père géniteur comme il se doit, chacun à sa place, EL-SHADDAÏ comme le « Dieu » seul et unique de tout l’Univers et son Fils comme notre « Roi », notre paraclet synonyme avocat, notre assesseur, là est la vérité, la croyance, et nous n’avons pas besoin d’objet idolâtre tel que le crucifix, la croix, ou des statues représentatives d’humains nommés « saint » et qui ne sont pas « Sains ».

Portez-vous bien ! Prenez soins de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »