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31 octobre 2017

La Toussaint suite

Basilique byzantine OrthodoxeLa Toussaint, suite

 

La plus grande fête idolâtre de la planète Terre, deux

 

 

milliards et demi de fidèles

 

 

 

 

 

La détérioration spirituelle de la secte des Nazôréens est grande surtout que depuis un siècle les fidèles sont nommés « chrétiens ». Plus de deux mille « Lettres et Épîtres » circulent dans tout le Bassin Méditerranéen. Les quatre Évangiles avec certaines Lettres et Épîtres des Apôtres Pierre, Jean et du Disciple Saül de Tarse, nommé Paul, ainsi que les Livres d’Hénoch, les Jubilés, les Antiquités Bibliques, sont réunies en « Codex » auquel est ajouté à la fin certaines Lettres d’Ignace d’Antioche, d’Hermas le Pasteur, de Polycarpe de Smyrne le tout formant le premier « Canon Biblique ».

En 325 au Concile de Nicée, Constantin le Grand avec son ami Eusèbe de Césarée, choisiront arbitrairement sur tous les « Écrits » ceux qui formeront le nouveau « Canon Biblique ».

Il y a une forte dissension entre les judéo-chrétiens et les hellénistes-chrétiens, surtout sur tous ces humains que l’on déclare « SAINT »

Tous ces humains déclarés « Saint » hommes ou femmes seront vénérés par leurs semblables qui auront sculptés, Rel-Bi - codus. Extrait de la traduction du Codex Sinaïticus.jpgmodelés leurs statues à leurs effigies et seront déposés sur des « Rondes-Basses » et devant cette statue, des humains viendront brûlés un cierges leur récitant moultes prières.

L'Ancien Testament utilise le terme hébreu « qodesh » qui signifie initialement « séparé » et par extension « pur », exempt de fautes, de taches. Le mot grec hagios reprend ce sens dans les écrits du Nouveau Testament.

« La sainteté appartient à Dieu », tel était le message inscrit sur la plaque d'or que portait le Grand Prêtre qui officiait dans le Temple de Jérusalem. Toutes notions primaires de sainteté se rattache à Dieu, qui par son action peut rendre sain en séparant, purifiant l'homme, le peuple ou le lieu.

Dans la nouvelle chrétienté cette action a été très vite déformée. Tout au long de l’Ancien Testament, on retrouve, comme dans le judaïsme, l’affirmation que seul EL-SHADDAÏ est Saint.

Par contre dans le « christianisme », cette Loi juive fut vite manipulée et en voilà la preuve flagrante. Il faut reconnaître qu’il y a des humains qui ont de l’imagination.

« De manière concise, la « sainteté » s'exprime comme le désir et la vocation de tout homme à rejoindre le Christ dans un état que l'on nomme « communion ». Par le baptême et l'adoption filiale qui s'ensuit, les chrétiens sont associés et appelés à cette sainteté, qui est une vocation universelle. Le « saint » est donc la personne qui parvient à cette proximité.

Rel-Bi -  Manuscrit Texte Biblique AT en vieil hébreux.jpgL’apôtre, je dirai plus exactement le Disciple Paul parle des saints pour désigner les humains qui suivaient l’enseignement de Jésus le Nazôréen et vivant dans telle ou telle ville. »

Je réitère le terme « chrétien » n’existe pas encore et le terme « Jésus-Christ » non plus, la Bible parle de « Nazôréen » et les tous premiers humains à suivre l’enseignement Apostolique, sont des Hébreux, Araméens, la « Mouvance des Nazôréens » c’est répandu en premier à Jérusalem et la Palestine, mais aussi à ceux de la Diaspora en Alexandrie en Égypte, et en Asie Mineur à Antioche. Ces thermes ont été ajoutés au quatrième siècle quand Alexandre le Grand commanda cinquante exemplaires de la Nouvelle Bible, Ancien et Nouveau Testament avec les livres qu’il avait choisi arbitrairement avec son ami Eusèbe de Césarée au Concile de Nicée en l’an 325 de l’EC.

Le « Christianisme » étant devenu officiellement religion d’État en 381 au Concile de Constantinople sous l’Empereur Romain Théodose 1er --- 347-395 --- l’Église grecque décide de fêter les « Saints », tous les chrétiens martyrs, mort pour leur foi en les déclarants « Saints », après les Apôtres et les premiers Disciples de Disciples. Nous sommes à la fin du IVème siècle.

Petite anecdote

« « En 394, l’Empereur Romain Théodose 1er fut l’auteur du décret interdisant les Jeux olympiques accusés de diffuser le paganisme --- Les jeux ne seront rétablis que 1502 ans plus tard en Grèce ---. » » 

Cette fête de la « Toussaint » a longtemps eu lieu après les Pâques ou suite à la Pentecôte. Au Vème siècle, elle est célébrée en Syrie le vendredi de Pâques. A Rome, une fête en l'honneur des saints et martyrs était célébrée le dimanche après la Pentecôte.

Revenons à des faits authentiques, confirmés par les historiens !Panthéon de Rome

Voici d'abord l'histoire de la consécration du Panthéon Temple des « Dieux » romains

 Les Romains devenus maîtres de tout le Bassin Méditerranéen, de l’Europe Occidental et d’une partie de l’Asie, avaient construit un Temple énorme dans Rome, au milieu duquel ils avaient placé leur idole Mithra, Dieu de la lumière, et tout à l'entour étaient les idoles de toutes les provinces conquises la face tournée vers l'idole des Romains dont la naissance était fêtée le 25 décembre.

 Mais bientôt ce Temple ne suffit plus aux Romains, qui construisirent pour chaque Dieu un Temple particulier. Comme tous les Dieux ne pouvaient pas avoir un Temple à eux dans la ville, les Romains, pour mieux étaler leur foi, construisirent en l'honneur de tous les Dieux un Temple plus admirable encore que tous les autres, qu’ils nommèrent « Panthéon ».

Pour tromper le peuple, les prêtres des petits temples contèrent que la déesse Cybèle, qui était la mère de tous les dieux, leur était apparue. Cette déesse leur aurait dit que, si Rome voulait remporter la victoire sur toutes les nations, on eût à élever, à tous les dieux, ses fils, un Temple magnifique. Ce Temple fut donc construit sur une base circulaire, pour symboliser l'éternité des dieux.

Le Panthéon de Rome fut un édifice religieux antique situé sur le Champ de Mars, construit en -27 de J-C. au début du règne d’Auguste ( -63-+14 de J-C.) sur l'ordre d'Agrippa. Endommagé par plusieurs incendies, le Temple fut entièrement reconstruit en 123-125 d’EC sous Hadrien. Le plan du nouvel édifice est exceptionnel, sans Panthéon dans le coupoleprécédent dans l’architecture romaine.

Le temple abritait de nombreuses statues, dont celles d’Arès, ( qui est la planète Mars), père de Romulus, celle d’Aphrodite, ( qui est la planète Venus), divinité ancestrale de la gens Iulia ( une gens est un groupe familial patrilinéaire portant le même nom descendant par les mâles d’un ancêtre commun, donc ici la descendance est les Iulii vieille famille de la Rome antique dont la descendance serait le Troyen Iule), ainsi que celle du divin Jules César. L’entrée était gardée de part et d’autre par les statues d’Auguste et d’Agrippa, tous deux consuls en 27 av. J.-C., ce qui respectait, en apparence, la parité républicaine des pouvoirs et confirmait l’ascension d’Agrippa comme héritier potentiel d’Auguste.

L’Empire Romain de désagrège.

Je ne peux vous écrire comment le christianisme a pris une telle ampleur, car cela serait trop long, mais bientôt je vous expliquerais comment cette religion en est arrivé à gouverner le monde.

 Je vais encore me faire des ennemis, mais contre les faits historiques, il n’y a pas grand-chose à faire !

 Si !

Accepter la vérité !

Théodose empereur Romain chrétien, pendant les persécutions contre les « païens » à la fin du IVème siècle, fit fermer tous les Temples des Dieux Romains y compris le Panthéon, mais ceux-ci restèrent propriété de l’Empire.

L’évêché de Rome au Vème siècle déclare ceci :

« La sainteté exprime l'état de communion avec Dieu, dans l'Église, par le baptême. »

Étaient réputés « Saints » et vénérés comme tels tous les humains baptisés devenus martyrs et décédés par les persécutions en sus des apôtres.Sous la couplole du Panthéon romain

D'autres Saints, comme certains ascètes --- humains ayant formé des ordres religieux ou monastique tel que François d’Assise, Dominique, Benoit, Augustin, Basile ---, seront vénérés plus tard. Ainsi, dès les premiers temps du christianisme, tous les fidèles sont appelés à la sainteté et peuvent être dignes de vénération posthume, aussi bien hommes que femmes, les philosophes comme les simples d’esprit, quelle que soit leur condition sociale, esclave ou aristocrate ce qui est une nouveauté radicale[]. De plus, ce n’est pas, jusqu’à l’invention de la procédure de canonisation au XIIIème siècle, la hiérarchie qui décide de la sainteté, mais la vox populi.

Au VIème siècle les Byzantins reprirent le contrôle de Rome. Le Panthéon, autrefois monument public, était resté propriété impériale.

Or, sous le règne de l'empereur Flavius Phocas Auguste – 547- 610 – empereur byzantin de 602 à 610 --, reconnu officiellement, en 607, par un Édit, la primauté universelle de l’Évêque de Rome, interdisant au patriarche de Constantinople de porter le titre de « Patriarche œcuménique ».

Vous, Lectrices et Lecteurs, vous constaterez que le terme « Pape » n’existe pas encore en lisant ce qui est écrit ci-dessus. Ceci est l’histoire réelle de notre civilisation que nous ne pouvons démentir.

Évêque de Rome de 607 à 608 Boniface III, reçu comme cadeau de l'empereur Flavius Phocas l’ancien Panthéon de Rome.

Boniface IV, Évêque de Rome de 608 à 615, successeur de Boniface III, transformât ce temple romain, le Panthéon, dédié aux Dieux de l’Empire Romain.

Mais avant de continuer voici ce qu’écrit un anonyme romain, je le cite :

« Aux yeux d’un ancien Romain, s’il eût paru étrange d’admettre les pratiquants dans la cella (– le sanctuaire --), au lieu de célébrer le culte à ciel ouvert devant le temple, l’ensevelissement de dépouilles humaines dans le temple était un sacrilège. Toute inhumation était bannie, non seulement dans l’aire du temple, mais aussi dans l’espace sacré le « pomerium » de Rome.(-- le pomerium de Rome est la limite de cette ville tracé par Romulus à la fondation de la  cité en 753 av. J-C. ---). L’installation des reliques dans le Panthéon est un signe parmi d’autres de la disparition de ce tabou plus que millénaire. »

Boniface IV fait enlever toutes les idoles de ce temple, les remplaçant par des « Saints », et consacra ce Panthéon comme une église chrétienne à la Vierge Marie et aux martyrs lui donnant le nom de « Sainte-Marie aux Martyrs », titre qu’elle porte encore aujourd’hui. Il fit transférer des restes anonymes prélevés dans les catacombes et installer un autel sur ces reliques.

Le 13 mai 610, ce fut la consécration de cette église « sanctuaire des Martyrs », par Boniface IV, celui-ci décrétant que tous les restes des corps des « Saints » martyrs qui étaient amenés dans ce sanctuaire, seraient honorés ce jour, pour mémoire.

 Rel-Sozomène conte Histoire de l'Église.jpgDès lors la fête de la Toussaint fut fêtée le 13 mai.

Juste un petit rappel

Les Celtes vécurent il y a 2500 ans dans ce qu’on appelait à l’époque, l’Irlande, l’Angleterre, la petite Bretagne, la Gaule, une partie de l’Europe Central, jusqu’en Asie Mineure en Galatie.

L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

La vie des Celtes était rythmée par quatre grandes fêtes religieuses dont deux majeurs. Le « Samhain » au 31 octobre ou 1er novembre de notre calendrier, correspond au début de l'année et de la saison sombre. C'est une fête de passage, de transition, elle dure une semaine, trois jours avant et trois jours après.

C’est à la fois le début de l’année nouvelle et la fin de celle qui s’achève. Elle est marquée par des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels. Elle a la particularité d’être ouverte sur l’Autre Monde, le sidh celui des morts, et donc de favoriser le rapport des hommes avec les dieux. C’est la période de possibles rencontres mythiques entre certains hommes et les dieux des « Tuatha Dé Danann » On la retrouve en Gaule sous le nom de Samonios, le mot désigne le mois qui correspond approximativement à novembre, attestée par le calendrier de Coligny.

L’autre est « Beltaine » au 30 avril ou 1er mai qui marque une rupture dans l’année, c’est le passage de la saison sombre à la saison claire, lumineuse. Cela entraîne aussi un changement de vie puisque c’est l’ouverture des activités diurnes : reprise de la chasse, de la guerre, des razzias, des conquêtes pour les guerriers, début des travaux agraires et champêtres pour les agriculteurs et les éleveurs.Tous les Saints

Le premier siècle avant l’EC, Jules César envahie la Gaule puis une partie de l’Angleterre. Tous ces pays Celtes subirent l’influence des fêtes religieuses romaine.

Feralia, qui était célébré le 21 février, était le jour romain destiné à honorer les morts, mais n’était en fait qu’un jour de beuverie et d’orgies populaires, comme toujours avec les fêtes romaines.

Le jour de Pomona, célébré le 1er novembre, l’était en l’honneur de Pomona, la déesse romaine des fruits, des arbres et de la fertilité. Son symbole sacré était la pomme.

Pendant deux siècles les coutumes de « Samhain » se mélangèrent aux coutumes romaines de Pomona et de Feralia, ce qui fait que les deux religions furent « blanchies », « lavées » de leur origine.

Puis les siècles suivants vinrent s’ajouter la nouvelle religion de la mouvance de Jésus de Nazareth, celle que l’on appelait à son origine la « Secte des Nazôréens, Nazaréens » qui subissait des persécutions épisodiques au gré des Empereurs Romains qui se succédaient. Au milieu du troisième siècle, après la mort de Jésus le Nazôréen par la torture de la crucifixion romaine, les humains adeptes de la Secte des Nazôréens porteront le nom de « Chrétiens ».

Cette religion le « Christianisme » en 312 de l’EC ne représente que dix-pourcent de la population religieuse. Pendant les premières années de l’Église dite maintenant chrétienne, en effet nous sommes maintenant milieu du troisième, début du quatrième siècle, les fidèles observaient des anniversaires spéciaux pour les martyrs qui avaient été exécutés pour leurs croyances. Bientôt il n’y eut plus assez de jours dans l’année pour désigner des jours civils spéciaux pour chaque martyr individuel, alors les chrétiens observèrent un jour de fête en l’honneur de tous les martyrs.

 Au cinquième siècle, les diocèses voisins commencèrent à échanger leurs fêtes, à transférer des reliques, à les diviser et à se réunir pour célébrer en commun les fêtes.

« Fréquemment, des groupes de martyrs, ce sont les humains qui étaient réunis pendant les persécutions et qui subissaient leur sort sans se rebeller, pardonnant leurs persécuteurs, souffrirent le même jour ce qui naturellement mena à une commémoration commune… Le nombre de martyrs devint si grand qu’un jour séparé ne put être assigné à chacun. Toutefois, l’Église croyant que chaque martyr devait être vénéré désigna un jour commun pour tous » (Encyclopédie catholique).

Alors, l’Église chrétienne sous l’Évêque de Rome Grégoire IV décida, avec l’appui du gouvernement de Flavius Honorius, de « blanchir » la fête romaine de Feralia du 21 février, fête des morts, et celle de Lémuria du 9 au 13 mai fête des Lémures, qui sont des spectres malfaisants.

 Fatigué de réprimander les Romains pour leurs réjouissances bien arrosées soi-disant pour honorer les morts et leur spectre, et souhaitant plus de convertis, le pape Boniface IV en 609 apr. J.-C., déclara que Feralia ainsi que Lémuria serait une fête chrétienne. Au lieu d’honorer tous les morts, et des spectres, ils devaient maintenant honorer seulement les « Saints » décédés. Au lieu des réjouissances et de l’alcool, ce serait maintenant un jour de prières et de méditation. Au lieu de l’appeler Feralia et Lémuria, il changea le nom en « Toussaint ». Puis il changea le jour de sa célébration du 21 février au 13 mai. Boniface IV consacra, le 13 mai 610, le Panthéon à Rome à la Sainte Vierge et à tous les martyrs, date anniversaire de la dédicace de cette église. (Encyclopédie catholique).

Pendant ce temps, les Celtes continuaient à observer la fête de leur Dieu Samain le 1er novembre sous une forme ou une autre. L’Église catholique s’en aperçut, et le pape Grégoire IV ordonne que cette fête, la Toussaint, soit célébrée dans le monde entier. Pour certains, c’est à l’occasion de cette décision, prise en 835, que la fête de la Toussaint est fixée au 1er Novembre. Sur le conseil de Grégoire IV, l’empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l’empire carolingien dont la majorité était de culture religieuse Celte.

Le jour prit le nom du Jour de tous les Saints.

Rel-Saints - Congrégation de tous les.jpgVoilà comment une fête païenne Celte du 1er novembre devint une solennité chrétienne dans tout l’Empire romain et carolingien.

Là, il y a quand même matière à réflexion !

Pour vous « Chrétien », je vais faire un peu de science religieuse, mais cette science est la vôtre, celle de votre religion ---- et qui confirme tout ce que j’écris sur votre idolâtrie.

Mais combien parmi-vous sont dans l’ignorance ?

Alors, j’écris afin que vous dessilliez votre esprit !

Vous êtes responsable de vous !

Le jour de votre « Grand Sommeil », après un long voyage, pour vous rendre directement au Tribunal Céleste, vous ne pourrez pas dire : « Je ne savais pas ! »

« « --Les saints inscrits au martyrologe romain sont ceux pour lesquels l'Église déclare être sûre qu'ils sont au Paradis. Ils font donc l'objet d'un culte public dit culte de dulie lequel s'oppose au culte de lâtrie qui n'est dû qu'à Dieu.

Comment des humains aussi imparfaits peuvent-ils déclarés de telle certitude, puisqu’ils ne sont pas « Dieu », EL-SHADDAÏ ?

La fête de la « Toussaint » vient de naître !

La plus grande fête de l’idolâtrie vient de naitre aussi ! Je suis un menteur ? Que neni ! Vous chrétiens catholiques, ce jour vous allez bien prier et honorer toutes les statues hommes ou femmes devant les piliers de votre Temple Église, Chapelle, Cathédrale en signant de ce signe reconnaissable par Sammaël, ce signe de croix, faisant brûler un cierge et prier cette statue de pierre qui ne vous répondra jamais. Ce n’est pas de l’idolâtrie, alors dites-moi ce que sais ? … ?

Sa Montagne Saine Sion

 

 

Je vous laisse passer ce jour de la « Toussaint » et le lendemain 2 Novembre « fête des morts ,» jour de l’hypocrisie !  Ce jour de tous les « Saints » qui ne sont pas « SAIN » car c’est la « Grande Fête de l’Idolâtrie » qui fait la joie de SAMMAËL, Roi de la Terre et de ses environs, Prince du mal, ennemi d’EL-SHADDAÏ.

Le jour de la « Toussaint » un jour à éviter car il est tout sauf « SAIN »

Je n’ai plus rien à dire si sauf ceci dit par EL-SHADDAÏ : « Sortez-d ’elle mon peuple ! »

Portez-vous bien !

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

27 octobre 2017

La Toussaint

399px-Amiens_cathedral_nave-west.jpgLa Toussaint

 

Première grande fête de l’Idolâtrie

 

La « Toussaint », histoire de cette fête religieuse chrétienne avec toutes les dissensions qui existent dans ce christianisme qui, théoriquement, devrait être la religion du seul et unique Dieu de toutes choses, cet Être Suprême, que je nomme EL-SHADDAÏ, comme Abraham et sa descendance et non de ce nom vulgaire de « DIEU »

Cette religion, le « Christianisme », devrait être une religion d’amour fraternel, un parangon pour la race humaine, comme elle le fut à sa Genèse, avec un autre « Nom » qui était la mouvance des « Nazôréens, Messianistes, Galiléens, Nazaréens ». Je peux vous le dire, Lectrices et Lecteurs, nous en sommes très loin, et je certifierai même que c’est la religion du Prince de ce Monde, SAMMAËL, celui que vous appelez Satan, Diable, Belzébuth, Mastéma, Béliar, et tellement d’autre noms. Je vous laisse le choix de me démentir après votre lecture.

Pour les humains qui commencent à me lire, je fais toujours de l’historique quand j’écris sur la religion car il est important pour moi d’être le plus près possible de la vérité pour vous prouver que je m’appuie sur la réalité historique comme sur les textes bibliques et apocryphes.

En premier la fête de la Toussaint, le 1er novembre, est une fête de la chrétienté catholique, les chrétiens orthodoxes la fêtant vers les Pâques, quant aux protestants ils ne vénèrent pas les « Saints » --- soi-disant ? … ?

Est-ce une fête biblique ?

Existe-t-il un enseignement biblique qui nous oblige à vénérer des « Saints » ?

D’après le dogme catholique cette fête se fonde sur des textes bibliques tels que l’Apocalypse de Jean VII : 2-14, la première lettre de ce Jean III, et l’évangile de Matthieu V : 1-12.

Il faut vraiment être ingénieux pour trouver un rapprochement avec cette fête de la « Toussaint ».

Je dois être vraiment un imbécile !

Si l’un de vous trouve une seule phrase où il faut vénérer des humains morts, je suis à son écoute sur le champ !

Comme chaque année le dernier jour du mois d’Octobre, une fête Scandinave, pays du nord de l’Europe, exportée aux USA par les colons en 1750-1800, est célébrée, je parle de l’Halloween.

Halloween fête scandinave, mais surtout d’origine Celte, se fête le 31 Octobre. La culture « Celte » apparaît vers le VIIIème siècle avant la naissance de Jésus le Nazôréen.Maître des Cieux Belphégore

Personnellement je suis convaincu que la culture Celtes avec sa langue le gaëlique est une résultante de la tour de Babel quand les humains furent dispersés sur toute la surface de la Terre selon leur aspect et leurs langues. Ceux que l’on nommera les galiciens sont ces humains qui suivirent les cotes des mers, mais aussi les grandes plaines et plateaux, de l’Anatolie point de départ où ils reviendront des millénaires après, en Galatie, traversant le Bosphore, séparant la Mer Noire de la Mer de Marmara, Mer Méditerranée, suivant la route de Sofia, Belgrade, Zagreb, Trieste, Milan, col du Mont Cenis, Grenoble, Nîmes, Béziers, Toulouse, Bordeaux, Bayonne, Bilbao, La Corogne en Galice. Ce peuple en Galice ce format une langue grammaticale, et l’humain étant un nomade une partie de ces humains remontèrent à Bordeaux puis vers le Nord donnant leur nom les « Gales » qui devinrent les « Gaules ». Ces Celtes s’installèrent en Petite Bretagne, puis traversèrent la Mer du Nord et la Manche et s’établirent dans cette grande île qui deviendra la Grande Bretagne, l’Écosse et le Pays de Galles, avec une autre grande ile à côté de celle-ci, je parle de l’Irlande puis le Nord de l’Europe juste avant les pays Scandinaves jusqu’au Danube, tous étaient de langue Celtes soit le Gaëlique

La culture spirituelle de tous ces peuples était le druidisme. Ils croyaient en un Dieu le Samhain qui s’écrit aussi Samhan, Samain.

La mythologie celtique est pauvre en document ce qui fait que les connaissances sont lacunaires et les seules sources que les historiens et exégètes possèdent sont indirectes, les vestiges archéologiques, les témoignages de ceux qui les ont côtoyés comme les Grecs et les Romains, Jules César avec ses écrits sur « la guerre des Gaules », et les littératures médiévales galloise et irlandaise. Comme les autres peuples de l’antiquité, les Celtes avaient une culture religieuse polythéiste dans laquelle officiait le classe sacerdotal druidisme. Cette religion s’est progressivement dissoute dans la culture de l’Empire Romain des dix décennies avant l’Ère Commune (EC.), à l’exception de l’Irlande et de l’Écosse où la civilisation celtique résista jusqu’à l’arrivé au Vème, VIème siècle du christianisme qui évangélisa ces deux Nations en faisant des concessions sur leurs fêtes païennes, les christianisant.

Il faut reconnaître que les Prêtres druidismes, privilégiaient l’oral sur l’écriture car peu d’humains savaient lire ce qui devint pour eux une perte du témoignage, les paroles s’envolent seuls les écrits restent d’où des informations données au compte-goutte. La civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe pendant plusieurs siècles.

Dans la mythologie celtique le « Samhain » est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « Sombre » de l’année, en opposé à la saison « Claire ». Le Samhain est une fête de transition, le passage d’une année à l’autre, et d’ouverture vers « l’Autre Monde », celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, de par sa définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est indéniable, incontestable puisque nous la retrouvons en Gaule sous les trois nuits de Samain durant le mois de Somonios, notre mois de Novembre, sur le calendrier de Coligny.

Le mot « Halloween » est un mot typiquement anglais son étymologie ayant aucun rapport avec la langue Celtes, le gaëlique. En effet en langue anglaise « Hallows » qui est une forme archaïque de « Holy » qui signifie « saint » et de « even » qui signifie « soir » Ce « even » est devenue « evening », puis « e’en » pour finir par « een » Ce qui en français devenait le « soir de tous les saints » devenant « Toussaint »

dr-Druides sous les chênes.jpgContrairement à la pensée générale, si les celtes privilégiaient l’orale, ils connaissaient l’écriture comme l’alphabet étrusque ou grec, et ils ont quand même inventé un système particulier de notation qui est l’écriture oghamique

L’immortalité de l’âme était une des croyances des Celtes, ce qui explique, peut-être, les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente.

L’Encyclopédie Britannique dit ce qui suit :

« Samhain, fin de l’été celte, une des fêtes du calendrier les plus importantes et les plus sinistres de l’année celte. Lors de Samhain, célébrée le 1er novembre, on croyait que le monde des dieux était rendu visible aux yeux de l’humanité et que ces dieux jouaient des tours à leurs adorateurs humains. Il s’agissait d’un temps plein de danger, rempli de frayeur et d’événements surnaturels. La période était remplie d’offrandes et de sacrifices de toutes sortes. On les croyait essentiels, car sans eux, les Celtes pensaient qu’ils ne pourraient surmonter les périls de la saison et résister aux actions des dieux. Samhain fut un important précurseur de l’Halloween. »

« La nuit du 31 octobre, la veille du Nouvel An, les Celtes, après avoir fait les récoltes et les avoir engrangées en prévision de l’hiver, commençait leur fête. D’abord, ils éteignaient les feux de cuisine dans leurs maisons. Puis les druides, prêtres celtes, qui signifie, « Savant, Savoir, Sagesse », se rencontraient au sommet des collines dans les profondes forêts de chênes, ils considéraient cet arbre comme sacré, et ils préparaient d’énormes feux sacrés afin d’effrayer les mauvais esprits et honorer leur dieu soleil. Ensuite, les gens brûlaient de leur récolte et de leurs animaux en sacrifice à leurs dieux tout en dansant autour alors que la « saison du soleil » les quittait et que la « saison de la noirceur » faisait son apparition. Les Celtes portaient des costumes faits de peaux et de têtes d’animaux, et se prédisaient l’avenir. Le matin suivant, ils rallumaient leurs feux de cuisine à partir des feux sacrés pour se dégager des esprits méchants et être protégés pendant la saison hivernale. »

Le nom de Samhain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des assemblées et des banquets rituels ; son caractère païen la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides.

Le 31 Octobre dans notre époque moderne est la fête de l’Halloween, veille de la « Toussaint » fête religieuse, et dernier jour de l’année Celte qui équivaut à notre Saint Sylvestre, le 1er Novembre étant le premier jour de l’année Celte jour de célébration du Dieu Samhain, sachant que « Halloween » signifie « soir de tous les Saints » et il n’existe aucune relation avec la croyance celtique..

En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samhain – Samain – , le jour de l’An Celtes.dr-Le barde.jpg

Les siècles passent ! En Palestine les romains viennent de crucifier un humain du nom de Jésus de Nazareth et ses Disciples dont douze seront nommés Apôtres, par leur force intellectuelle et spirituelle, surtout à Jérusalem, puis en Asie Mineur, spécialement à Antioche, et en basse Égypte, particulièrement à Alexandrie, par leur intelligence au-dessus de la moyenne de l’époque feront beaucoup de Disciples et la « Mouvance des Nazôréen » naitra.

Cette mouvance deviendra de plus en plus forte dans tout le Bassin Méditerranéen et dans les pays limitrophes, ainsi que dans la classe élevée romaine, sans dépasser les dix pourcents de toutes les religions de l’époque. Les siècles continuent à passer jusqu’au IIIème siècle ou l’Empereur Romain Constantin le Grand, qui après sa victoire au Pont de Milvius en Octobre 312 sur Maxence, déclarera la « Mouvance des Nazôréen » qui sont appelés « Chrétiens » depuis un demi-siècle, religion de l’empire romain et tenant sa promesse du Pont de Milvius se fera baptiser « Chrétien ».

Histoire des premiers humains de la mouvance de Jésus le Nazaréen, les « Nazôréens », « Nazaréens », « Galiléen »

Néron en 64 de l’EC, n’a jamais employé le terme « chrétien » puisque celui-ci n’existait pas encore. Cet Empereur Romain persécuta les « Nazôréens », « Nazaréens », les adeptes de « Jésus de Nazareth », les « Messianistes », les « Galiléens » quitte à me répéter, mais jamais des « Chrétiens »

Les Nazôréens ou nazaréens, en grec nazôraios, sont une secte décrite en premier lieu au IVème siècle par l'hérésiologue chrétien Épiphane de Salamine. Épiphane, dans son Panarion, avait distingué ces « nazôréens », qu'il considérait comme des hérétiques, du titre de « nazôréen » donné par la communauté juive à Jésus et aux premiers chrétiens.

Walter de Gruyter écrit à Berlin dans La critique sociale et religieuse du christianisme des origines au concile de Nicée (45-325), 2007, 548 p.

 « Eusèbe de Césarée, Jérôme et Épiphane, ont tous les trois compris le titre de « nazôréen » donné à Jésus et aux premiers chrétiens en relation avec Nazareth »

Le mot « nazôréens » est le terme couramment utilisé dans les écrits juifs antiques (– notzrim en hébreu ou nasara en araméen –, ou judéo-chrétiens, nazôraios, en grec, comme dans les évangiles –) pour désigner tous les chrétiens ou tous les groupes chrétiens, au moins jusqu’au IIIème siècle. Matthieu II : 22-23, « Mais, apprenant qu'Archélaüs régnait sur la Judée à la place d'Hérode son père, il craignit de s'y rendre ; averti en songe, il se retira dans la région de Galilée et vint s'établir dans une ville appelée Nazareth ; pour que s'accomplît l'oracle des prophètes : « Il sera appelé Nazôréen ».  Il en est de même dans la littérature arabe et musulmane ancienne, dans des textes arméniens et dans le Coran. La Bible avant les retouches par des copistes zélés nommait Jésus le « Nazôréen » comme les prophéties l’avait annoncée

Jésus le Nazaréen est décédé en l’an 33 de l’EC, --(Ère Commune = EC) sans doute dans sa quarantième année, le nombre 40 ayant une grande portée symbolique dans les écritures bibliques, par la torture romaine de la crucifixion. Trois jours après il ressuscitera, vainquant la mort, et restera encore sur Terre quarante jours, encore le nombre quarante, pendant lesquels il sera vue par plus de cinq cent cinquante humains, et il continuera à enseigner personnellement ses Apôtres. Après son ascension dans les Cieux, et la « Pentecôte », les Apôtres et Disciples auront du mal à se séparer.

Rel-Évêque et Serviteurs.jpgN’oublions pas que cette petite communauté vivait ensemble tous les jours depuis trois ans environ. C’est Jésus le Nazaréen qui, involontairement, dirigeait ce groupe disparate d’humains, au nombre de soixante-douze, qui le suivait avec femme et enfants.

Tout ce que je viens d’écrire ci-dessus ne vient pas de mon imagination personnelle, mais sont des faits relatés historiquement. Toujours dans la réalité historique, les douze Apôtres étaient des hébreux pures souches, comme nous dirions en français, ces Apôtres étaient des juifs, par contre dans le reste des Disciples de Jésus le Nazaréen, certains étaient de source helléniste comme Étienne, Philippe, Prochore, Timon ou les évangélistes Luc et Marc.                                                                                                                                                               Les quarante jours se sont écoulés et il est temps pour Jésus le Nazaréen de quitter ce monde terrestre pour rejoindre son Père, laissant les Apôtres dans leur retraite avec leur peur de l’inconnu, car ils doivent attendre le don d’EL-SHADDAÏ qui leur sera donné dans quelques jours.

Dans la peur des représailles des autorités religieuses juives, ils c’étaient barricadés dans une grande bâtisse, se sentant orphelin, car ils savaient que maintenant ils ne verraient plus Jésus le Nazaréen sur la Terre. En attendant ce jour de la Pentecôte, ils en profitèrent pour remplacer Judas Iscariote par Matthias

Si le culte des « Saints » commença vers le milieu du IIème siècle, Saül de Tarse par ses écrits encourage ce culte, à moins que des copistes peu scrupuleux y soient pour quelque chose ?

Ignace d’Antioche, successeur d’Évode en 69, employa ce terme de « chrétien » dans une lettre aux Magnésiens qu’il enverra vers les années 98,99, dans laquelle il ira jusqu'à employer le terme de « christianisme » par deux fois.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens X : 1, & 3, « C'est pourquoi faisons-nous ses disciples et apprenons à vivre selon le christianisme. // Il est absurde de parler de Jésus-Christ et de judaïser. Car ce n'est pas le christianisme qui a cru au judaïsme, mais le judaïsme au christianisme, en qui s'est réunie toute langue qui croit en EL-SHADDAÏ. »

Mais ce terme de « chrétien » comme la première fois tomba en désuétude.

Lettre d’Ignace d’Antioche aux Magnésiens IV. Il convient donc de ne pas seulement porter le nom de chrétiens, mais de l'être aussi ; certains, en effet, parlent toujours de l'évêque, mais font tout en dehors de lui.

Puis Polycarpe dans un courrier à Marc Aurèle empereur romain, emploiera ce terme de « Chrétien ». Mais il faudra attendre encore 100 à 150 ans après lui pour que ce terme de « Chrétien » soit généralisé et entre dans l’écriture et le dialecte populaire. » (Soit entre 200 et 250 de J-C.)Temple Chrétien.jpg

Remarque : « Le mot « chrétien » n'est pas le mot usité habituellement par le Nouveau Testament pour désigner les disciples de Jésus. Ceux-ci s'appellent, ou sont appelés, la « Voie », « l'Église », « les Églises » ou les « Nazaréens », du nom de Nazareth, la ville d'origine de Jésus. »

Dès le Ier siècle, l’Évêque de Rome, successeur de Pierre, croit pouvoir en plusieurs circonstances imposer son point de vue dans des conflits de quelque importance :

« L’ensemble des croyants de tous les pays, doit demeurer en accord avec l’Église de Rome. Au plan de la discipline et surtout de la foi, l’Église de Rome est un modèle pour les autres Églises ; on y vient de partout » --- Encyclopédie Universalis--- Irénée de Lyon, Adversus haereses, III,2

Tous les humains que je viens de vous écrire ci-dessus seront déclaré « SAINT », et feront partie de ce que la chrétienté nomme : en premier les « Pères Apostoliques » puis les « Pères de l’Église »

Tous ces humains sont décédés soit en martyres, soit de mort naturel dû à la vieillesse ou à la maladie.

La secte de « Jésus de Nazareth » ou plus couramment des « Nazôréens, Nazaréniens, Nazaréens » que l’on nommera christianisme se détériore. En effet des humains se sont aperçut que l’on pouvait devenir important et riche. On commence à établir une hiérarchie pyramidale. Il y aura conflit entre le titre Évêque et Presbytre et le premier l’emportera. L’Évêque devient important, ce n’est plus un « pasteur », c’est un « Noble » un « Roi », en un mot un « Évêque »

La base des croyants se rattachent à des souvenirs, alors ils vont à la quête des reliques, ossements, vêtements, objets, etc ..., des Apôtres et Disciples de la première heure et commencent à les vénérer 

Nous sommes maintenant à la fin du IIème siècle. Tous ceux qui ont connu les premiers Nazôréens, les disciples des Disciples de Jésus, sont tous décédés ou à un âge avancé. Les enseignements de Jésus de Nazareth sont bien loin. L’enseignement des humains commence à faire office de paroles sacrées.

L’évêque des prémices, c’est-à-dire l’enseignant, le gardien, le surveillant du « troupeau » n’est plus, maintenant c’est « Monseigneur l’ÉVÊQUE, le Chef, le Noble, le Roi », celui qui s’enrichie avec l’argent des pauvres. Le « Diacre » n’est plus le serviteur de ses semblables, c’est le serviteur de l’Évêque.

On parle maintenant de l’Évêque de Rome, Jérusalem, Éphèse, Constantinople, Laodicée, Antioche, Corinthe, etc, … le Pape n’existe pas encore

La fête de la « Toussaint » n’existe pas encore.

Tous ces Évêques sont déclarés « Saints » à leur mort.

Nous sommes maintenant au IVème siècle. Constantin le Grand pour être Empereur de tout l’empire doit battre Maxence. Ce dernier tient la voie principale qui mène à Rome au Pont de Milvius. Le combat est inégal, car il est de, un pour dix, soit un soldat de Constantin pour dix soldats de Maxence. Nous sommes le 28 Octobre 312. Constantin voit dans le ciel des nuages de haute altitude qui forme un chrisme. Constantin prend cela pour un signe « Divin » et jure qu’il se fera « chrétien » s’il gagne la bataille. Il fait mettre une croix en rouge sang sur tous les boucliers de ses soldats et part au combat. Il gagnera cette bataille et deviendra Empereur de l’empire Romain. Tenant sa promesse le « Christianisme » deviendra religion de l’empire, et les persécutions s’inversent.

 Il n’y a toujours pas de fête de la « Toussaint »

Salutations cordiales

J-P. G. dit « GRANDELOUPO »