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14 avril 2018

Alliance entre, chap. N° 2 - Alliance éternelles

Les Alliances entre un Dieu et les humains

 

 

Chapitre N° 2

 

 

Les Alliances Éternelles

 

 

 

Le Samedi 31 Mars entre les deux soirs c’était la Pâque pour EL-SHADDAÏ, et nous « Enfants » de ce « Dieu » seul et unique nous avons célébré la Pâque comme il nous le demandait, simplement avec humilité. Comme promis je vais essayer de vous conter l’histoire de la Pâque, mais surtout l’histoire de « l’Alliance » qui existe entre un « Dieu Jaloux » seul, unique qui revendique fermement cette unicité et l’humain que, Lui, a créé à son image, son reflet, leurs ressemblances parmi lequel il a choisi un « Peuple » la descendance d’un humain avec lequel il a fait « Alliance » marqué au fer rouge, dans sa chair par la circoncision.

Arc-en-CielMais avant cela il avait fait une « Alliance Éternelle » entre l’humanité toute entière et lui à l’ère de Noé juste après le « Déluge », quand les eaux se sont retirées et que Noah et tous ceux qui avaient traversé ce cataclysme planétaire touchèrent la terre ferme, la promesse que plus jamais, toute vie qui respire sur la terre de la Terre ne serai détruite par un « Déluge » à cause de l’homme. Pour se souvenir de cette promesse, de cette « Alliance », EL-SHADDAÏ étendit dans la nuée un « Arc-en-Ciel » et quand il verrait cette Arc, comme l’humain, il se souviendrai de « l’Alliance » qu’il avait fait avec ce dernier et toute la Terre.

Après Moïse, Josué, les débuts des Juges le peuple d’Israël vécu heureux, car il c’était installé ou coulait le lait et le miel et tant qu’ils restèrent fidèles aux lois de leur « Dieu Yahvé » l’agriculture était florissante ainsi que l’élevage. Les hébreux vivaient de troc et l’argent ne circulait pas beaucoup, mais tous vivaient correctement c’était une société égalitaire donc les très riches comme les très pauvres n’existaient pas pour ainsi dire.

La ruine des hébreux commença quand ils commencèrent à se façonner des « dieux » comme les Nations qui les entouraient, et à les vénérer, les adorer alors pendant des décennies il y a eu ce jeu de « yoyo » entre leur « Dieu Yahvé », que je nomme comme Abraham « EL-SHADDAÏ », tu me sois fidèles pendant un « Temps », et pendant l’autre, je vais prier les « Dieux » de matière et je suis dans la misère.

Dieu MolochPuis il y eut David grand « Roi » devant EL-SHADDAÏ pendant quarante ans, puis Salomon son fils qui régna aussi pendant quarante ans, mais tout deux trahirent la confiance de ce « Dieu » seul et unique, David en faisant tuer un homme, Hurie le Hittite parce qu’il désirait sa femme, mais il se repentit devant EL SHADDAÏ son Dieu et ne le déçut plus tout le reste de sa vie  et Salomon parce qu’il se mit à adorer d’autres « dieux », le premier ne put construire le Temple, quand au second EL SHADDAÏ à sa mort divisa son royaume en deux, dix Tribus d’un côté qui gardera le nom « d’Israël », de l’autre deux tribus celle de Juda et le petit territoire de Benjamin, que l’on nommera le Royaume de Juda et qui gardera la ville de Jérusalem avec son Temple, d’un côté Jéroboam règne sur Israël -931—910 de l’EC., soit vingt-et-un ans et de l’autre Roboam règne sur le Royaume de Juda -931—913 de l’EC., soit dix-huit ans.

En l’an 724 la capitale d’Israël, Samarie, est assiégée par les Assyriens, II Roi XVII : 5-6, « Le roi d'Assyrie envahit tout le pays et vint assiéger Samarie, pendant trois ans. En la neuvième année d'Osée, le roi d'Assyrie prit Samarie et déporta les Israélites en Assyrie. Il les établit à Halah et sur le Habor, fleuve de Gozân, et dans les villes des Mèdes. » Le siège de Samarie, capitale d’Israël, avait été mis en -724 de l’EC., par Salmanasar. La ville ne fut prise qu’au début du règne de son successeur, Sargon, sans doute au début de -721 la onzième année du règne d’Osée -732--724 - -721 (rien avoir avec le prophète) -, pendant trois ans, emprisonné. Les israélites furent déportés à l’extrême Nord de la Mésopotamie près d’Harân ou le père d’Abraham, Térah, fut ensevelie. Les villes Mèdes à l’est de la Mésopotamie sont celles où les déportés israélites remplacèrent les indigènes que Téglath-Phalasar avait déplacé

A partir de -721 de J-C., nous n’entendrons plus parler des « Dix Tribus » d’Israël qui furent déportés dans tout le Moyen-Orient. Se seront les hébreux de la « Diaspora »

Destruction de SamarieTout ce que je viens d’écrire rapidement est l’histoire de ces hébreux que les nations ont essayé de faire disparaître, mais à cause de leur « Dieu » qui est aussi le nôtre puisqu’il existe qu’un seul et unique « Dieu », jamais les nations ont pu dissoudre cette civilisation

Je reviens maintenant aux Alliances qui ont existé entre un « Dieu » et les humains. Ci-dessus je viens d’écrire sur deux « Alliances » celle avec l’humanité tout entière l’Arc-en-Ciel, puis avec un humain et sa descendance par la circoncision qui est comme une marque au fer rouge, puis il y a eu Moïse et une avant dernière « Alliance » qui a été bafouée, ridiculisée, méprisée, outragée, mystifiée, sans vergogne, sans scrupule, devant ce « Dieu » seul et unique qui a même envoyé son propre fils et pour finir ils l’ont tuer hypocritement par la main des romains, par leur torture de la crucifixion et c’est ces mêmes Romains qui en l’an 70 de notre ère ont rasé le temple et déporter définitivement rayant Israël de la carte du monde pendant mille huit-cent-soixante-dix-huit ans, qui représente peut être la date de la circoncision d’Abraham à la mort de Jésus le Nazôréen, mais cela n’engage que moi, que mes réflexions et comme je suis loin d’être parfait alors je peux faire erreur.

Une certitude ce peuple, cette civilisation devrait être rayé du monde et pourtant les hébreux sont toujours là donc il y a bien un mystère sur ce peuple, quelque chose d’étrange, mais les hébreux, aujourd’hui en l’an 2018, ne sont plus le peuple de leur « Dieu Yahvé » cela est une conviction, une vérité, car un « Nouveau Peuple » c’est levé et nous en sommes aux prémices, en annonce du « Jour de la Colère d’EL-SHADDAÏ » grande et redoutable, Néhémie I :5, « Et je dis : « Ah! EL-SHADDAÏ, Dieu du ciel, toi, le Dieu grand et redoutable qui garde l'Alliance et la grâce à ceux qui t'aiment et observent ses commandements, » Daniel IX : 4, « Je suppliai Yahvé mon Dieu, faisant confession « Ah! mon Seigneur, EL-SHADDAÏ grand et redoutable, qui gardes l'Alliance et la grâce pour ceux qui t'aiment et observent tes commandements. »

Jour de colère la main du Très-HautMais avant de parler « du Jour de Colère » de « son Jour », de ce Dieu seul et unique revenons à ce qui s’est passé. Les hébreux sont sortis du pays d’Égypte cela fait trois mois et ils viennent de s’arrêter sur le contrefort de la montagne du Sinaï et voilà plus de trente jours que Moïse est partie vers les sommets de cette montagne qui crache du feu et qui gronde. Ils demandent à Aaron de leur construire un Dieu susceptible de remplacer le Dieu de Moïse dans lequel ils ne croient plus. Alors Aaron s’exécute et construit un veau assemblé, modelé, ciselé et recouvert d’une fine couche d’or qui en même pas cinq jours devient l’emblème de leur nouveau « Dieu » et ils chantent et dansent autour de cette image susceptible de remplacer EL-SHADDAÏ. Cet Être Suprême prévient Moïse, qui arrête tout, prend les « Tables de Pierre » écrites du doigt de ce Dieu, et redescend rapidement de la montagne et arrivé à destination il voit ce peuple chanter, boire, danser, manger, de façon obscène devant ce veau d’or qu’ils vénèrent comme un Dieu. Mettez-vous à la place de cet homme qui en temps normal a du mal à s’exprimer et qui voit ces humains trahir leur parole donnée cinquante jours plutôt sur cette même montagne. IL crie et même très fort au point de passer pardessus les chants et la musique et une partie du peuple le voit, puis une autre et le silence se fait, mais Moïse par sa colère bégaie et n’arrive pas à sortir un mot alors il casse violemment les « Tables de Pierre », les « Tables de la Loi » en les jetant contre les roches qui sont à terre. Puis il renverse ce veau d’or à terre, en récupère l’or, le fait fondre, puis le fait broyer en fine poudre, mélange cette poudre à l’eau et la fait boire à tous les Israélites qui ont participé à cette mascarade. Exode XXXII : 27-30, « Il leur dit : « Ainsi parle EL-SHADDAÏ, le Dieu d'Israël : ceignez chacun votre épée sur votre hanche, allez et venez dans le camp, de porte en porte, et tuez qui son frère, qui son ami, qui son proche. » Les fils de Lévi firent ce que Moïse avait dit, et du peuple, il tomba ce jour-là environ trois mille hommes. Moïse dit : « Vous vous êtes aujourd'hui conféré l'investiture pour EL-SHADDAÏ, qui au prix de son fils, qui au prix de son frère, de sorte qu'il vous donne aujourd'hui la bénédiction ». Le lendemain, Moïse dit au peuple : « Vous avez commis, vous, un grand péché. Je m'en vais maintenant monter vers EL-SHADDAÏ. Peut-être pourrai-je expier votre péché ! » Les humains errèrent pendant quarante ans dans le désert car de tous ceux qui venaient d’Égypte suite à l’affaire du Veau d’or, pas un ne devait voir la Terre Promise sauf Josué fils de Nûn, et EL-SHADDAÏ eut des paroles très dures contre son « Peuple » qu’il avait retiré de la servitude égyptienne, Exode XXXIII : 3, 5, « Monte vers une terre qui ruisselle de lait et de miel, mais je ne monterai pas au milieu de toi, de peur que je ne t'extermine en chemin car tu es un peuple à la nuque raide. », « Alors EL-SHADDAÏ dit à Moïse : « Dis aux Israélites : Vous êtes un peuple à la nuque raide, si je montais au milieu de toi, ne fût-ce qu'un moment, je t'exterminerais. Et maintenant, dépouille-toi de tes parures, que je sache comment te traiter. »

Moïse ne remontera pas tout de suite sur la montagne de l’Être Suprême. En effet il lui faut retrouver le même style de pierre car Moïse doit les retailler à l’identique car les Tables étaient écrites recto-verso d’où l’obligation de se déplacer et ce Dieu ferai voir à Moïse l’endroit pour retailler les pierres.

Moïse lestables de la LoiQuand EL-SHADDAÏ trouva l’endroit où Moïse pourrai retaillées les Tables de pierre à l’identique la colonne humaine stoppa toujours sur les contreforts de la Montagne Sainte. Là, Moïse monta une première fois sur la montagne et demanda à voir la grâce de son Dieu EL-SHADDAÏ, Exode XXXIII : 18-23 « Il lui dit : « Fais-moi de grâce, voir ta gloire. » Et il dit : « Je ferai passer devant toi toute ma beauté et je prononcerai devant toi le nom d’EL-SHADDAÏ. Je fais grâce à qui je fais grâce et j'ai pitié de qui j'ai pitié. » « Mais, dit-il, tu ne peux pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre. » EL-SHADDAÏ dit encore : « Voici une place près de moi ; tu te tiendras sur le rocher. Quand passera ma gloire, je te mettrai dans la fente du rocher et je te couvrirai de ma main jusqu'à ce que je sois passé. Puis j'écarterai ma main et tu verras mon dos ; mais ma face, on ne peut la voir. » Puis il redescendit et donna les consignes pour que l’on commence à façonner « l’Arche d’Alliance », puis il remonta Exode XXXIV : 27-28, « Yahvé dit à Moïse : « Mets par écrit ces paroles car selon ces clauses, j'ai conclu mon alliance avec toi et avec Israël. » Moïse demeura là, avec Yahvé, quarante jours et quarante nuits. Il ne mangea ni ne but, et il écrivit sur les tables les paroles de l'alliance, les Dix Paroles. » Les « Dix Paroles » sont bien entendu ce que l’on nomme les « Dix Commandements », mais quand Moïse redescendit cette fois-ci sont visage rayonnait car pendant quarante jours et quarante nuits il avait parlé avec EL SHADDAÏ, mais il avait aussi beaucoup écrit, et beaucoup appris sur l’humanité jusqu’au jour de la résurrection des humains et du « Jour de la Colère » de son Dieu, tout cela, il lui a fait voir comme à Hénoch.

Comme je vous l’ai expliqué je ne connais pas comme certains la Bible par cœur, et je suis incapable de vous réciter un verset de tel livre qu’il soit du Nouveau Testament, comme de l’Ancien, mais j’essaie de la comprendre, de savoir ce qu’elle conte et le sens prophétique de certains passages. Un exemple flagrant avec Jérémie, le chapitre XXXI : 31-34

« Voici venir des jours oracle de EL-SHADDAÏ où je conclurai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle.

Non pas comme l'alliance que j'ai conclue avec leurs pères, le jour où je les pris par la main pour les faire sortir du pays d'Egypte mon alliance qu'eux-mêmes ont rompue bien que je fusse leur Maître, oracle d’EL-SHADDAÏ !

Mais voici l'alliance que je conclurai avec la maison d'Israël après ces jours-là, oracle d’EL-SHADDAÏ. Je mettrai ma Loi au fond de leur être et je l'écrirai sur leur cœur. Alors je serai leur Dieu et eux seront mon peuple.

 Ils n'auront plus à instruire chacun son prochain, chacun son frère, en disant : « Ayez la connaissance d’EL-SHADDAÏ ! » Car tous me connaîtront, des plus petits jusqu'aux plus grands oracle d’EL-SHADDAÏ parce que je vais pardonner leur crime et ne plus me souvenir de leur péché. »

En tout premier comme dans le chapitre précédent je vous ai écrit sur l’Alliance du Sinaï, cette Alliance qui était déposée dans une « Arche » qui portera son Nom dans laquelle était déposée les « Tables de pierre sur laquelle était écrit avec le doigt d’EL-SHADDAÏ les Dix Paroles de la Loi » ainsi qu’une mesure de manne et le bâton d’Aaron. Entre l’an -640 - -587 av. l’EC ou J-C. Jérémie prophétisât sur le Royaume de Juda et sur les hébreux en captivité à Babylone et c’est sans doute vers -610 - -606 qu’il conjecturât sur la « Nouvelle Alliance » cette « Alliance » « d’Esprit et de Cœur » dont les versets 31-34 sont le sommet spirituel du Livre de Jérémie. Après l’échec de « l’Antique Alliance », cette alliance qui fut transgressée régulièrement, Ézéchiel XVI : 59-60, « Car ainsi parle le Seigneur EL SHADDAÏ. J'agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment jusqu'à violer une alliance. Mais moi, je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse et j'établirai en ta faveur une alliance éternelle. », mais qui sous Moïse dans le Sinaï et avec Josué son successeur fut respecté, après l’aventure du « Veau d’Or » trois mois après être sorti du Pays d’Égypte, qui déclencha les paroles terribles d’EL SHADDAÏ écrites dans l’Exode XXXIII versets 3 et 5, posés ci-dessus et la tentative avortée du Roi Josias pour restaurer « l’Alliance », le dessein d’EL SHADDAÏ apparaissant sous un jour nouveau. Après une catastrophe qui ne laissera subsister qu’un « Reste », Isaïe IV : 2-3, « Ce jour-là, le germe d’EL-SHADDAÏ deviendra parure et gloire, le fruit de la terre deviendra fierté et ornement pour les survivants d'Israël. Le reste laissé à Sion, ce qui survit à Jérusalem, sera appelé saint, tout ce qui est inscrit pour la vie à Jérusalem. », une Alliance éternelle indestructible sera à nouveau conclue comme cela eut lieu aux jours de Noah. A l’ère de Noé il existait sur la Terre qu’un seul langage, qu’une seule couleur de peau, et qu’un seul et unique Dieu. Tant que Noé resta vivant, les humains restèrent fidèles à EL-SHADDAÏ. Isaïe LIV : 9-10, « Ce sera pour moi comme au temps de Noé, quand j'ai juré que les eaux de Noé ne se répandraient plus sur la terre. Je jure de même de ne plus m'irriter contre toi, de ne plus te menacer. Car les montagnes peuvent s'écarter et les collines chanceler, mon amour ne s'écartera pas de toi, mon alliance de paix ne chancellera pas, dit EL-SHADDAÏ qui te console. » Quelques petites décennies après le décès de Noah, les humains commencèrent à se chercher de nouveaux « Dieux » ce qui déplut à cet Être Suprême. Les anciennes prophéties demeurent, fidélité des hommes à la Loi, le lion et l'agneau ensembleprésence divine qui assure aux hommes la paix et la prospérité matérielle, et cet idéal s’exprimant par la formule : « Je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple » Zacharie VIII : 8, « Je les ramènerai pour qu'ils habitent au milieu de Jérusalem. Ils seront mon peuple et moi je serai leur Dieu, dans la fidélité et la justice. »

Cette suite de la Pâque que je vous avais promis n’est pas sur la Pâque, mais pour le moment beaucoup plus sur les « Alliances » qui ont eu lieu entre un Dieu substance, créé de par lui-même, mais pour cela il fallait être matière pour avoir un esprit, cette matière grise siège de cet Esprit avec le Cœur, donc il est matière, nous, créé par Lui à son image, son reflet, et c’est avec Lui qu’il y a « Alliance » entre sa « Création » et son « Dieu »

Portez-vous bien !

Je continue la suite de ces écritures, prenez-soin de-vous de votre maisonnée !

Espérant et souhaitant que vous ayez accompli cette Pâque,

Salutations Cordiales à Tous !

Sig : J-P.G. dit « GRANDELOUPO »

07 avril 2018

Alliances, chap. N°1 - Les dérives de la Pâques chrétienne

Les Alliances entre un Dieu et les humains

 

 

Chapitre N° 1

 

 

 

Les dérives de la Pâques Chrétienne

 

 

Abraham dix-neuf, dix-huit siècles avant Jésus le Nazôréen, les humains, toutes corporations confondues fêtaient après la période sombre du Solstice d’hiver où la nuit était le double du jour, le renouveau de la Lumière et du soleil à l’Équinoxe du printemps à la première pleine lune les agriculteurs avec le reste des céréales faisaient un pain qui ne fermentait pas, un « Pain sans Levain » qui sera appelé le « Pain Azyme » par les hébreux, et les éleveurs sacrifiaient un animal du cheptel en général un jeune mâle âgé d’un an, un premier-né aux « Dieux » et avec le sang ils badigeonnaient les montants de la porte d’entrer des tentes et des maisons pour les sédentaires afin de chasser les mauvais esprits et avoir une bonne année de production. A cette époque l’argent ne circulait pas beaucoup, les humains vivant de troc et d’entraide.

AbrahamIl ne faut pas oublier qu’à la sortie de l’Arche EL-SHADDAÏ institua des lois avec Noah pour éviter l’anarchie. C’est au moment où ce Dieu seul et unique passa une Alliance avec la race humaine en effet par l’Arc-en-Ciel posé dans le nuée l’Être Suprême passait une « Alliance Éternelle » entre l’humain et Lui comme quoi jamais plus il détruirait toute vie sur la Terre à cause de l’Homme, Genèse VIII : 21-22, « EL-SHADDAÏ respira l'agréable odeur et il se dit en lui-même : Je ne maudirai plus jamais la terre à cause de l'homme, parce que les desseins du cœur de l'homme sont mauvais dès son enfance; plus jamais je ne frapperai tous les vivants comme j'ai fait. Tant que durera la terre, semailles et moisson, froidure et chaleur, été et hiver, jour et nuit ne cesseront plus. »  « L’odeur apaisante », cet anthropomorphisme passera dans le langage technique du rituel religieux. Le cœur est l’intérieur de l’homme distingue de ce qui se voit et surtout de la « chair ». Il est le siège des facultés et de la personnalité d’où naissent pensées et sentiments, paroles, décisions, action. EL-SHADDAÏ le connaît à fond quelles que soient les apparences. Le cœur est le centre de la conscience religieuse et de la vie morale, Ézéchiel XXXVI : 26, « Et je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau, j'ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. », c’est dans son cœur que l’homme cherche EL-SHADDAÏ, Psaume CXIX : 10, « De tout mon cœur c'est toi que je cherche, ne m'écarte pas de tes commandements. », qu’il l’écoute, Deutéronome XXX : 14, « Car la parole est tout près de toi, elle est dans ta bouche et dans ton cœur pour que tu la mettes en pratique. », qu’il le sert, qu’il le loue, qui l’aime, Deutéronome VI : 5, « Tu aimeras EL-SHADDAÏ ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton pouvoir. » Le cœur simple, droit, pur, est celui qui ne divisent aucune réserve ou arrière-pensée, aucun faux-semblant à l’égard d’EL-SHADDAÏ ou des hommes. Je viens d’écrire sur le cœur, mais ce passage décrit aussi un tournant décisif dans la conduite d’EL SHADDAÏ envers l’humain ; cet Être Suprême qui avait maudit la Terre à cause de la désobéissance de l’homme et de la femme, s’engage maintenant à ne plus détruire la terre de la Terre par un « Déluge ». Et si le péché de l’homme était la raison du châtiment exemplaire, maintenant cela explique pourquoi EL-SHADDAÏ s’investit à ne plus jamais maudire la terre, et il y a une transition pour que la malédiction du sol se change en bénédiction pour Abraham et, en lui, pour sa descendance et pour tous les clans de la Terre. Les Lois du monde sont rétablies pour toujours, car EL-SHADDAÏ sait que le cœur de l’homme reste mauvais, mais il a respecté le « Défit » consentit dans les Cieux avec Sammaël sa création, mais l’homme reste sa plus belle création et comme aux origines ce dernier reste maître sur tout ce qui vit sur la Terre, mais ce n'est plus un règne pacifique et docile les animaux lutteront contre l’homme, et les hommes contre les hommes, la paix paradisiaque ne refleurira qu’après le « Jour de Colère d’EL-SHADDAÏ » à l’ère des dernières générations, au « Dernier Temps. », Isaïe XI : 5-8, « La justice sera la ceinture de ses reins, et la fidélité la ceinture de ses hanches. Le loup habitera avec l'agneau, la panthère se couchera avec le chevreau. Le veau, le lionceau et la bête grasse iront ensemble, conduits par un petit garçon. La vache et l'ourse paîtront, ensemble se coucheront leurs petits. Le lion comme le bœuf mangera de la paille. Le nourrisson jouera sur le repaire de l'aspic, sur le trou de la vipère le jeune enfant mettra la main. »cœur pur, droit, sincère

La Pâque est aussi une histoire d’Alliance, mais les origines de la Pâque(s) d’aujourd’hui, d’où remonte t’elle exactement alors j’ai cherché un peu et en lisant ci-dessous vous serez comme moi étonné avec un tas de questions qui viennent à l’esprit. L’esprit de raisonnement, de réflexion, d’intelligence, car l’esprit est invisible, intouchable, impalpable, vous le reconnaissez par la parole de votre vis -à-vis, votre semblable, ou par ce qu’il écrit sur une feuille de papier, tout cela afin de vous faire comprendre que « l’esprit Saint » n’est pas un « Esprit SAIN » obligatoirement et que l’esprit ne peut être matériel.

Ci-dessous des textes du livre de Alexander Histops, « Les Deux Babylone »

La fête dont nous parle l'histoire de l'Église sous le nom d'Easter (Pâques) aux IIIème et IVème siècles, était une fête toute différente de celle qu'on observe aujour­d'hui dans l'Église Romaine, et à cette époque, elle n'était connue par aucun nom se rapprochant d'Easter. (Le mot Easter est particulier aux Iles Britanniques.)  On l'appelait Pascha, ou Pâques, et bien qu'elle ne fût pas une institution apostolique (Socrate de Constantinople, (380-450), historien ecclésiastique de l'antiquité, après un long récit des diverses manières dont Pâques était observée de son temps, au Ve siècle se résume ainsi : Nous en avons déjà assez écrit, nous semble-t-il, pour prouver que la fête de Pâques commença partout à être célébrée bien plus par habitude que par suite d'un commandement de Christ ou des apôtres (Hist. ecclés., liv. V, ch. 22). Chacun sait que le nom de Easter, (Pâques), employé dans la traduction de Actes XII : 4, ne se rapporte à aucune fête chrétienne, mais à la « pâque » juive. C'est un des passages de la version anglaise où les traducteurs montrent une tendance injustifiable), elle était observée de fort bonne heure par bien des chrétiens déclarés en sou­venir de la mort et de la résurrection du Christ. Cette fête s'accordait à l'origine avec l'époque de la Pâque juive où le Christ fut sacrifié ; vers la fin du IIe siècle, du temps de Tertullien, on croyait que c'était le 23 mars. (Gieseler, vol. I, p. 55.)

. Le mot grec qui a été traduit par « Pâque(s) » est « pascha » qui provient du mot hébreu pessa’h. Il n’existe aucun mot grec pour le mot « Pâque » et il ne peut y avoir qu’une seule signification. Il signifie toujours la Pâquejamais Pâques ! C’est pourquoi nous retrouvons un mot hébreu utilisé dans le Nouveau Testament grec.

Jésus dans le désertCette fête n'était nullement une fête idolâtre, et n'était précédée d'aucun carême. 

 « Il faut savoir, dit le moine Johannes Cassianus de Marseille, écrivant au Vème siècle et comparant l'Église primitive avec celle de son époque, que l'obser­vation des 40 jours n'existait pas, aussi longtemps que la pureté de cette église demeura intacte. » (Première Conférence de l’Abbé Théonas, chap. 30. )  

« D'où venait donc cette observation ? »

Les 40 jours de jeûne du carême étaient directement empruntés aux adorateurs de la déesse Babylonienne.

Les païens du Mexique célébraient la même coutume. Humboldt, en effet, (Humboldt, Recherches Mexicaines, vol. I, p. 404.), nous donne les détails suivants sur les usages des Mexicains : « Trois jours après l'équinoxe du printemps commençait un jeûne solennel de 40 jours en l'honneur du soleil. » — II en était de même en Égypte comme on peut le voir en consultant Wilkinson. (Wilkinson, Antiquités Égyptiennes, vol. I, p. 278.). -Ce jeûne égyptien de 40 jours, nous dit Landseer dans ses recherches Sabéennes, était expressément pratiqué en souvenir d'Adonis ou Osiris, le grand dieu médiateur, (Landseer, Recherches Sabéennes, vol. I, p. 112.). Le rapt de Proserpine paraît avoir été célébré de la même manière, car Julius Firmicus nous apprend que pendant 40 jours on se lamentait sur Proserpine, (De Errore, p. 70.), et Arnobe nous dit que le jeûne observé par les païens, et appelé Castus, ou la fête sacrée, passait chez les chré­tiens de son temps, pour avoir été à l'origine une imita­tion du long jeûne de Gérés, alors que pendant bien des jours elle refusa toute nourriture, à cause de sa profonde douleur c'est-à-dire à cause de la perte de sa fille Proserpine,( ARNOBIUS, Adversus Gentes, liv. V, p. 403. Voyez aussi ce qui précède dans le même livre à propos de Proserpine.) qui lui fut enlevée par Pluton, dieu de l'enfer.

Je cite toujours des extraits des Deux Babylone en ajoutant des références de confirmation.

 « Chez les païens, ce jeûne paraît avoir été le préliminaire indispensable de la grande fête annuelle célébrée en souvenir de la mort et de la résurrection de Tammuz, par des larmes, puis par des réjouissances. Dans bien des pays cette mort était célébrée beaucoup plus tard que la fête chrétienne.

En Palestine et en Assyrie, c'était au mois de juin, aussi disait-on de ce mois:

« C'est le mois de Tammuz. »Déesse Astarté

En Égypte, vers le milieu de mai.

Afin de gagner les païens à un christianisme nominal, Rome poursuivant sa tactique habituelle, s'arrangea pour fondre ensemble les fêtes païennes et les fêtes chré­tiennes, et par un ajustement compliqué mais habile de son calendrier, elle n'eut pas de peine en général à faire que le christianisme et le paganisme ne se donnassent la main sur cette question comme sur beaucoup d'autres.

Celui qui servit à faire cet amalgame fut Denys-le-Petit vers l’an 525, ap. J-C, auquel nous devons aussi, comme l'ont démontré des chronologistes modernes, d'avoir reculé de sept années au-delà de sa véritable date, la date de l'ère chré­tienne, ou de la naissance du Christ lui-même.

 Le fit-il par ignorance ou volontairement ? On peut le discuter, mais il est hors de doute que la naissance du Seigneur Jésus fut placée quelques années plus tard qu'elle n'a eu réellement lieu. ( Gieseler, vol. I, p. 51. Gieseler cite comme autorité, à propos de ses déclara­tions, Humberger, De epochœ Christianœ ortu et auctore (in Martini, Thesaur. Dissertat; Jani, Historia Aerœ Dionysianœ, Viteb. 1715 et Ideler, Chronologie). C'est aussi la déclaration faite dans presque toutes les chronologies anglaises. Ce changement dans le calendrier à propos de Pâques eut les plus désastreuses conséquences.

II fit entrer dans l'Église la plus grossière corruption et la superstition la plus vile au sujet de l'abstinence du carê­me. Lisez seulement les atrocités commémorées pen­dant le jeûne sacré, ou le carême païen tel qu'il est décrit par Arnobe ou Clément d'Alexandrie, (Clément d'Alexandrie, Protrepticos, p. 13.), et certainement vous rougirez pour le christianisme de ceux qui dans la pleine connaissance de ces abominations, « sont allés demander du secours à l'Égypte » pour secouer la dévotion languissante de l'Église dégénérée, et n'ont pas trouvé de meilleur moyen pour la réveiller, que d'emprunter à une source si dépravée les absurdités et les abomina­tions que les premiers écrivains chrétiens avaient livrées au mépris. C'était un mauvais signe que des chrétiens pussent songer à introduire l'abstinence païenne du carême, cela prouvait la profondeur de leur dégrada­tion, et c'était aussi la cause d'un grand mal ; cela menait inévitablement à une dégradation encore plus profonde. À l'origine, même à Rome, on ne connaissait pas le carê­me avec les orgies du carnaval qui le précédaient; et même lorsqu'on crut qu'il était nécessaire de jeûner avant la Pâque chrétienne, ce fut insensiblement qu'on se conforma au rite païen. On ne voit pas trop combien de temps durait le jeûne dans l'Église Romaine avant le concile de Nicée en 325 sous Constantin le Grand. Mais ce qu'on sait d'une manière cer­taine, c'est que bien longtemps après ce Concile, il ne durait pas plus de trois semaines

Cathédrale Orthodoxe de KièveGieseler, parlant de l'Église d'Orient au premier siècle, à propos des coutumes pascales, dit: « Dans cette fête (Pâques, en souvenir de la mort de Christ), les chré­tiens d'Orient mangent du pain sans levain, probablement comme les Juifs, pen­dant huit jours. Il n'y a point de trace d'une fête annuelle en souvenir d'une résur­rection, célébrée tous les dimanches (Église catholique, sect. 53, p. 178, note 35). Quant à l'Église d'occident à une période plus rapprochée (époque de Constantin) on se livrait pendant 15 jours à des exercices religieux sur la fête de Pâques, bien que la période du jeûne ne soit pas bien indiquée » (Origines Ecclés. vol. IX, p. 94): Les solennités de Pâques ont lieu les semaines avant et après le dimanche de Pâques : la semaine de la Passion et celle de la Résurrection. Les anciens parlent de Pâques, de la Passion et de la Résurrection comme d'une solennité de 15 jours. La loi de l'empire ordonnait 15 jours de fête, et les commandait à toute l'Église. Scaliger cite une loi de Constantin ordonnant deux semaines de fête pour Pâques, et la suspension de toutes les affaires légales (Bingham, IX, p. 95).

Voici ce que dit Socrate écrivant sur ce sujet, vers 450 après J.-C. : « Ceux qui habitent la grande cité de Rome jeûnent avant Pâques pendant trois semaines excepté le samedi et le jour du Seigneur » (Socrate, Hist. ecclés, liv. V, ch. 22, p. 234.) Mais à la fin lorsque le culte d'Astarté gagna la prépondérance, on prit des mesures pour faire observer le jeûne Chaldéen de six semaines ou 40 jours dans tout l'empire romain d'Occident. La voie fut préparée par un concile tenu à Aurélia à l'époque de Hormisdas évêque de Rome, vers l'année 519, qui décréta que le carême serait solennelle­ment observé avant Pâques. (Dr. Meredith Hanmers, Chronographie, jointe à sa traduction d'Eusèbe, p. 592. Londres, 1636.) Ce fut certainement avec l'intention de faire exécuter ce décret que le calendrier fut peu d'années après modifié par Denys. Mais il ne pouvait pas être observé d'un seul coup. Vers la fin du VIe siècle, la première tentative décisive fut faite pour faire respecter le nouveau calendrier.galette

(Cumnianus, cité par l'archevêque Ussher, Sylloge, p. 34.) Ceux qui observent Noël et Pâques mais abhorrent l'idolâtrie païenne et papale, peuvent voir la mali­ce de ces explications. Un moment de réflexion suffira pour bannir ce sentiment. Certains faits, utilisés par des écrivains infidèles et sociniens célèbres en Angleterre et sur le continent, détruisent les principes de la foi chez les jeunes et les ignorants. Il faut exposer la vérité dans sa pureté primitive pour qu'elle les fortifie puissamment contre les séductions de la papauté. Si un païen a pu dire: « j'aime Platon, j'aime Socrate, mais j'aime encore mieux la vérité », un chrétien ne montrera pas moins de grandeur d'âme. Ne faut-il pas rechercher toute occa­sion de purger l'établissement national dans les Indes de ces coutumes répan­dues hors de la coupe d'or de Babylone !

La différence, quant à l'époque, de la Pâque chrétienne telle qu'elle était observée en Bretagne par les chrétiens indigènes, et de la Pâque païenne imposée à Rome lors­qu'on l'établit, était d'un mois entier ; et ce ne fut que par violence et effusion de sang qu'on put à la fin remplacer par la fête de la déesse anglo-saxonne ou chaldéenne celle qu'on observait en l'honneur de Christ.

Voilà l'histoire des Pâques.

Les galettes chaudes marquées d'une croix le Vendredi Saint, et les œufs coloriés de Pâques, figuraient dans les rites chaldéens, exactement comme aujourd'hui. Les galettes connues aussi par leur même nom de buns étaient en usage dans le culte de la reine des cieux, la déesse Easter, aux jours même de Cécrops, fondateur d'Athènes, c'est-à-dire vers 1500 avant l'ère chrétienne. « Une espèce de pain sacré, dit Bryant, (Mythologie, vol. I, p. 373.), qu'on avait l'habitude d'offrir aux dieux, était d'une haute antiquité et s'appelait boun. » Diogène Laerce, parlant de cette offrande faite par Empédocle, décrit les différents éléments dont elle était composée, et ajoute: II offrit un des gâteaux sacrés appelés boun, qui étaient faits de fleur de farine et de miel (Laertius, p. 227. B.) Le pro­phète Jérémie fait remarquer ce genre d'offrandes quand il dit : « Les enfants apportaient du bois, les pères allumaient le feu, et les femmes pétrissaient la pâte pour offrir des gâteaux à la reine des cieux »

oeufs colorés de Pâques(Jérémie VII, 18. De ce même mot dont se sert le prophète, semble venir le mot « bun ». Le mot hébreu, avec les points voyelles, se prononçait « Khavan » d'où, en grec, parfois Kapanos, (Photius, Lexicon Sylloge, P. I, p. 130), et d'autres fois, Khabôn (Néandre, dans Kitto, Encyclopédie Biblique, vol. I, p. 237). Le pre­mier montre comment Khvan, prononcé en une syllabe, peut devenir en latin « panis » (pain) et le second, comment de la même manière Khvôn peut devenir Bon ou Bun. Il ne faut pas perdre de vue que le mot anglais ordinaire « Loaf » a suivi la même voie de transformation. En Anglo-Saxon, c'était « Hlaf ».)

Aujourd'hui à la fête d'Astarté, on n'offre pas des gâteaux chauds en forme de croix, on les mange, mais cela ne laisse aucun doute sur leur origine. L'origine des œufs de Pâques est tout à fait aussi claire. Les anciens Druides portaient un œuf comme emblème sacré de leur ordre. (DAVIES, Les Druides, p. 208.)

On peut distinctement suivre la trace de l'usage de ces œufs depuis l'Égypte jusqu'aux bords de l'Euphrate Or, l'Église Romaine adopta cet œuf mystique d'Astarté et le consacra comme un symbole de la résurrection du Christ. Une formule de prière fut même désignée pour être faite à ce sujet par le pape Paul V, (1550-1621 Pape de 1605 à sa mort en 1621) qui faisait ainsi prier à Pâques ses superstitieux partisans : « Bénis, ô Dieu, nous t'en supplions, cette création qui est la tienne ces œufs qui sont l'œuvre de tes mains afin qu'ils deviennent une nourriture fortifiante pour tes servi­teurs, qui les mangent en souvenir de notre Seigneur Jésus-Christ » (Le Gardien écossais, avril 1844.)

Que reste-t-il à dire après cette lecture, pas grand-chose sauf d’être fortifié dans la voie d’un seul et unique Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ et à marquer au fer rouge dans son cœur ces paroles de Jésus le Nazôréen ressuscité, Jean XX : 17, « Jésus lui dit : « Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Mais va trouver mes frères et dis-leur : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

Après une telle vérité où il n’y a plus rien à dire,

Portez-vous bien et prenez soin de vous !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P.G. dit « GRANDELOUPO »

31 mars 2018

Pâque, chap. N° 4 - 31 Mars entre les deux soirs, c'est une Pâque ....

Fêtes Chrétiennes les Pâques

 

Fête d’EL SHADDAÏ la Pâque

 

 

Chapitre N°4

 

31 Mars entre les deux soirs

 

c’est la Pâque d’EL-SHADDAÏ

 

La fête de la Pâque est la plus importante pour EL-SHADDAÏ car, en dehors de la première alliance qu’il avait faite avec Abraham confirmé avec le fils de ce dernier du nom d’Isaac, elle est perpétuelle.

A cette première alliance il y avait le choix de son Peuple avec une manière certaine de le reconnaître, mais il n’y avait pas de Pâque.

Montagnes du SinaïAvec Moïse la Pâque et l’Alliance deviennent beaucoup plus importante. En effet puisque c’est le Dieu unique, EL-SHADDAÏ qui délivre « Son Peuple » de l’esclavage Égyptien. Il ne faut pas oublier que ce « Peuple » est devenu un peuple au pays d’Égypte après, quatre cents ans avant, une grande disette en Palestine à l’époque de Joseph et de son père Jacob. C’est la descendance de Jacob, soixante-dix humains, qui fit ce « Peuple » en Égypte.

C’est dans ce pays d’Égypte que la Pâque fut instituée par EL-SHADDAÏ le quatorzième jour du premier mois de l’année, le mois de Nissan, nom babylonien ou Abib nom hébreu, le soir, il fallait manger la viande rôtie d’un petit bétail dont on n’aura pas brisé les os, que l’on aura saigné, et avec le sang on aura badigeonné les linteaux de la porte pour la reconnaissance et la protection, accompagné d’un pain sans levain.

Puis dans le Sinaï il y eu cette continuité de « l’Alliance » avec le « Peuple et EL-SHADDAÏ » où Moïse aspergea le peuple avec le sang d’un jeune taureau sans tache.

 Par la suite, à la Pâque les prêtres badigeonnaient les montants de la porte du Temple pour la rémission du péché.

La première Pâque eu lieu en Égypte, un soir après le coucher du soleil où les Israélites avait, avant ce coucher de soleil saigné un caprin, ovin, pour les plus nombreux bovin d’un an, sans tare, ni tache, et avec le sang badigeonner les montants et les linteaux des portes de la maison où l’on officiait cette Pâque, ainsi que les portes des étables, écuries et poulaillers des animaux car cette nuit l’Ange Exterminateur d’EL SHADDAÏ allait passer au-dessus des maisons trucidant tous les premiers-nés sans aucune exception humains et animaux « passant outre » les maisons marquées par le sang. Ce fut une Pâque de cris, de douleurs et de pleurs pour les égyptiens, mais d’angoisse et de peur pour les Israélites. EL SHADDAÏ n’a pas choisi au hasard cette date pour libérer son « Peuple », c’est aussi la date du renouveau de la nature, la période sombre du solstice d’hiver est finie, par l’équinoxe du Printemps les jours s’allongent, la nature, une nouvelle se réveille, et savez vous que pendant toute sa vie de quatre-vingt ans à cent-cinquante ans et plus selon l’espèce, un arbre ne fera aucune feuille jumelle, identique ?Montagnes du Sinaï dans la nuée

La seconde année la Pâque se fit dans le calme du renouveau de la nature, sur les contreforts des montagnes et vallées volcaniques du Sinaï, et ce fut à ce moment, sauf erreur de ma part, qu’EL SHADDAÏ par l’intermédiaire de Moïse conclut une alliance avec son Peuple par aspersion du sang qui représente la vie. Et après Moïse monta vers EL SHADDAÏ et resta quarante jours et quarante nuit avec ce Dieu seul et unique au sommet de la montagne où il reçut les Tables de pierre avec les « Dix Paroles » que Moïse recopia sur des rouleaux de parchemin comme cela se faisait à l’époque, mais Moïse ne reçut pas que cela pendant quarante jours et quarante nuits sans boire, sans manger, ce qui est impossible pour un être humain alors comme Hénoch il a dû recevoir la même nourriture ainsi que le passé et l’avenir de l’humain d’Adam et Ève jusqu’au jour de la colère d’EL SHADDAÏ, du dernier ressuscité, et de la dernière mise à l’épreuve de l’humain jusqu’au jour où ce dernier vivra éternellement sur une terre paradisiaque avec Jésus le Nazôréen comme Roi de la Terre et leur unique Dieu son Père EL SHADDAÏ          

Exode XXIV : 3, 6-8, « Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles d’EL SHADDAÏ et toutes les lois, et tout le peuple répondit d'une seule voix ; ils dirent :

 « Toutes les paroles qu’EL SHADDAÏ a prononcées, nous les mettrons en pratique. » »

« Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel. Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara :

 « Tout ce qu’EL SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. »

Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit :

 « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. » »

Arche allianceJ’ai mis en gras ce que le peuple volontairement a promis, pas de torture, pas de menace, le peuple a décidé et promis. Voilà trois mois que le « Peuple » hébreu est sortie de l’assujettissement égyptien, et il vient d’arrêter sa marche le long des contreforts des montagnes volcaniques du Sinaï qui sont fertiles. Je ne suis pas un homme à lire la Bible et à vous réciter les versets. Je lis ce Livre et j’essaye de comprendre l’histoire des humains qui ont vécu à cette époque. Donc les hébreux se sont arrêtés au pied de la montagne du Sinaï qui est une terre volcanique donc très fertile avec de l’herbe grasse et en abondance comme les forêts et la steppe. C’est dans cette région que le Dieu des hébreux, qu’ils nomment « YAHVÉ » et moi par égalité avec le christianisme je le nomme « EL SHADDAÏ »  ce nom vulgaire de « DIEU » me révoltant, mais au moins ces hébreux donnent un nom à leur « Dieu », ordonnera à Moïse de construire une « Arche d’Alliance » avec une tente spécifique qui protégera l’Arche des intempéries quand toute la colonne d’humains stoppera au lieu où EL SHADDAÏ l’aura décidé, avant la construction de l’Arche d’Alliance, Exode XIII : 21, « EL-SHADDAÏ marchait avec eux, le jour dans une colonne de nuée pour leur indiquer la route, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu'ils puissent marcher de jour et de nuit. », et après la construction de cette Arche d’Alliance et de sa tente, Exode XL : 36-38, «  A toutes leurs étapes, lorsque la nuée s'élevait au-dessus de la Demeure, les Israélites se mettaient en marche. Si la nuée ne s'élevait pas, ils ne se mettaient pas en marche jusqu'au jour où elle s'élevait. Car, le jour, la nuée d’EL-SHADDAÏ était sur la Demeure et, la nuit, il y avait dedans un feu, aux yeux de toute la maison d'Israël, à toutes leurs étapes. » Les hébreux bivouaquaient sur les flancs de la montagne volcanique du Sinaï. Là, Moïse montât vers le sommet de ce volcan à la rencontre de l’Être Suprême et il y restât quarante jours et quarante nuits sans boire ni manger où il reçut les « Tables de Pierre » avec les « Dix Paroles » écrites du doigt d’EL-SHADDAÏ, mais aussi où Moïse écrivit tout ce que ce Dieu seul et unique lui dictait et Moïse apprit tout ce qu’Hénoch avait écrit sur le passé de l’humain et sur son avenir jusqu’au dernier jour de cette humanité, le jour de la colère d’EL-SHADDAÏ, le jour du dernier ressuscité, puis le peu de temps de la mise à l’épreuve de l’humain, la mort définitive sans résurrection, puis les jours éternelle de l’humain sur une Terre paradisiaque.

Bon-odeur pour.-Au Sinaï, les volcans.jpgLà, pour moi se pose un dilemme. En effet suite à la lecture approfondie de la Bible je me suis aperçut que certains écrits de prophètes qui écrivaient et prophétisaient sur leur époque en réalité rédigeaient sur l’époque de Jésus le Nazôréen, et sur la notre nous qui approchons « de la Fin des Temps », des « Dernières Générations ». Je reconnais en plus que je ne suis pas un grand fervent des textes bibliques appris par cœur comme un « Témoins de Jéhovah », ou un « Évangéliste », je lis les textes bibliques en me reportant à « l’histoire du Peuple Hébreu » et à l’enseignement qui reste, car à la fin de chaque Livre arrêtez-vous de lire et réfléchissez à ce que vous venez de lire, vous serez étonné du résultat. Pensez que des prophètes comme Jérémie, Baruch, ont vécu à la même époque et ont travaillé ensemble puisqu’il est prouvé que Baruch aurait écrit pour Jérémie, mais il n’y a pas que ceux-là, puisque Sophonie prophétisait déjà quand Jérémie a commencé à prédire l’avenir du peuple Hébreux et de sa ville sainte Jérusalem. Isaïe, Osée, Michée, Amos, prophétisèrent sur les dix « Tribus du Nord » que l’on nommait « Israël » et la capitale était Samarie. Je viens de vous citer quatre prophètes qui augurent chacun d’une façon : exemple EL-SHADDAÏ par l’intermédiaire d’Osée considère les dix Tribus d’Israël comme une épouse infidèle, avec tous les compliments d’une épouse adultérine.

Et là encore les écritures parlent d’un « Nouveau Peuple » qui se rapporte à l’après « Israël », (quand je parle d’Israël je parle du « Royaume des dix Tribus » avec leur capital Samarie) donc je dois avant chercher afin de connaître l’histoire de ce « Peuple » qui se forma en Terre étrangère, l’Égypte, et qui fut libérer de l’esclavage par un Dieu seul et unique, qui choisit ce « Peuple Hébreu » parmi toutes les Nations de la Terre.holocauste

La libération de ce peuple choisit fut marqué dans une soirée d’angoisse et de peur pour certain, puis aux cours de la nuit c’est transformé en horreur, cris, pleurs, lamentations pour d’autres, ce fut la première « Pâque », le soir, la veille du départ. Au matin de cette Pâque au lever du jour six-cent mille homme de pied se mettaient en marche avec tout ce que l’on pouvait spolier aux Égyptiens, mais aussi avec les troupeaux immenses de caprins, ovins, bovins, camélidés et équidés, volailles de toute sorte, les hébreux emportant ce qu’ils prenaient aux égyptiens comme victuailles, or, argent, et les égyptiens leur donnant tout ce qu’ils voulaient même ce qu’ils ne voulaient pas tellement ils étaient désireux de les voir loin, le plus rapidement possible.

La première Pâque un an après la sortie du pays d’Égypte fut une Pâque de commémoration où EL SHADDAÏ passa une « Alliance » avec son « Peuple » et quand nous lisons les Livres qui son en rapport avec la Pâque et « l’Alliance » de cette Pâque, nous constatons que, la Pâque est éternelle de génération en génération, mais cette « Alliance du Sinaï » ne l’est pas. Nous humains nous avons associé les deux, mais pour ce Dieu seul et unique se n’est pas le cas !

L’Alliance de l’Être Suprême est une tout autre alliance sur laquelle je vous écrirai après la Pâque car il faut des explications avec des preuves car nous faisons partie des générations traversants le désert, ou de celles qui se lèvent avec l’Étendard de ce Dieu unique.

EL SHADDAÏ nous demande qu’une seule et unique chose, respecter la fête de la Pâque qui est pour nous citoyens du XXIème siècle, une fête à accomplir.

Pour se faire en premier nous allons faire un pain sans levain, sans levure qui sera plus une galette qu’un pain

galettes pain azymesPour deux personnes 200g de farine mélangée avec un peu d’eau et entre 50g et 100g de beurre très mou avec un peu de sel. Vous pouvez vous servir le votre appareil pour faire les pâtes vous ajouter un œuf entier ou deux vous mélanger le tout de manière à ce que la pâte ne colle pas alors pour cela soit un ajout d’un peu de farine, soit de l’eau. Une fois que votre pâte est homogène vous l’étalez sur la table au moyen d’un rouleau à pâtisserie, si non une bouteille fait l’affaire. Préchauffer le four au maximum de sa température, thermostat 8 ou 10, à 240°- 260°C. A j’ai oublié avec une fourchette vous pouvez faire des petits dessins et vous badigeonnez le dessus de la galette avec un jaune d’œuf. A veillez entre 10 et 15 minute il faut que la pâte soit légèrement dorée car si cela est trop cuit la galette est dure.

Pour le pain bonne Pâque ! 

Pour la première bouchée le chef de famille rompt la galette en en offrant un morceau à chacun des convives en contant ce qu’a fait Jésus le Nazôréen pour nous.

Jésus le Nazôréen est pour nous en ce XXIème siècle « le second Moïse, » car c’est lui qui nous délivre de la servitude religieuse et cela fut annoncé par les prophètes Isaïe, surtout Jérémie et Ézéchiel, de cela je vous promets que je vous l’écrirai après la Fête de la Pâque, avec les textes bibliques, pour l’heure, comme Moïse, Jésus le Nazôréen nous a délivré de la prison religieuse dans laquelle nous étions enfermée, car les deux premiers siècles du christianisme voire le troisième siècle, furent comme l’époque de Josué qui vécut cent-dix ans, la génération suivante connu les exploits d’EL-SHADDAÏ puis une dernière et l’on arriva à une génération qui ne connu pas les exploits de ce Dieu et les hébreux commencèrent à prier « les Baals et les Astartés » Juges II : 12-14, et pendant des siècles, les hébreux priaient leur Dieu « Yahvé », celui-ci avait compassion pour eux et « Il » les délivrait de leur ennemis et leur donnait « un guide » ; quand ce dernier décédait les hébreux recommençaient à adorer les « Baals et les Astartés » alors EL-SHADDAÏ les laissait entre les mains de leur ennemi jusqu’à leur remord puis « Il » leur donnait un nouveau guide et tant que ce guide était vivant les hébreux restaient fidèles à leur Dieu « Yahvé », et quand il expirait ……. , ils récidivaient !Exode-la Pâque-Montagnes du Sinaï- (400).jpg

Oui, en une seule fois Jésus le Nazôréen est devenu « le Grand Prêtre » qui le jour de « l’Expiation » était obligé d’offrir un sacrifice d’un bouc ou d’un jeune taureau pour son (ses) péché à lui afin qu’il soit « SAIN », propre, sans tache comme l’animal qu’il immolait pour son péché, et non « saint » qui signifie adorer, vénérer, glorifier, puis une autre offrande  pour le peuple, mais ce jour de « l’Epiation » fut par les grands prêtres reporté à la journée de Pâque où le Grand Prêtre faisait « Expiation » des péchés du peuple ce jour-là. Jésus le Nazôréen était à la fois l’agneau qu’on immolait et le Grand Prêtre qui officiait donc par son sang qu’il perdit tout le long du cortège de la prison à l’intérieur de Jérusalem jusqu’au Golgotha où il fut crucifié représentait le sang que le « grand prêtre » avec son doigt aspergeait sept fois devant le rideau du « Saint des Saints » pièce où à l’époque était déposé l’Arche d’Alliance pièce dans laquelle EL-SHADDAÏ et Moïse se parlaient comme deux humains face à face Deutéronome XXXIV : 10-12, Nombre XII : 8, Exode XXXIII : 11, « EL-SHADDAÏ parlait à Moïse face à face, comme un homme parle à son ami, puis il rentrait au camp, mais son serviteur Josué, fils de Nûn, un jeune homme, ne quittait pas l'intérieur de la Tente. », et l’amitié qu’avait EL-SHADDAÏ pour Moïse était grande

Quand Jésus le Nazôréen dit en prenant le verre de vin Matthieu XXVI : 27, « Puis, prenant une coupe, il rendit grâces et la leur donna en disant : « Buvez-en tous ; car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai avec vous, de nouveau, dans le Royaume de mon Père. » » il parle là du sang de l’agneau ou du jeune taureau que Moïse prenait dans le bassin et en aspergeait le peuple, Exode XXIV : 6-8, « Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel. Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara : « Tout ce qu’EL-SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. » Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit : « Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. »

Rel-Esprit libre comme l'oiseau.PNGL’aspersion du sang sur le peuple était pour la rémission du péché, et la coupe de vin que boit Jésus ayant rendu grâce est exactement pour la même cause, le vin remplaçant le sang

Alors maintenant il faut que je fasse cours car Pâque pour nous Enfants d’EL-SHADDAÏ est demain Samedi 31 Mars entre les deux soirs après le coucher du soleil qui pour nous Pays de France, Belgique, Pays Bas, Allemagne, Luxembourg, Suisse, Espagne, Portugal, Italie et Royaume-Unis, sera à 20heure jusqu’à la lune noire environ 23h30mn mais nous serons en « pleine lune ».

Donc ce Samedi nous mangerons une viande rôtie non bouillie, où aucun os n’aura été brisé. Notre repas sera comme à notre habitude pour les légumes, fromages et desserts. Simplement que le chef de famille rompe le pain sans levain en se souvenant que ce pain représente symboliquement l’agneau, le jeune bouc ou taureau sans tache, sans tare, et Jésus le Nazôréen en sacrifice parfait car quand il fut sacrifié sur le « T » romain, engin de torture romaine c’est uniquement pour sauver la race humaine de la mort. Il est décédé sûrement dans sa quarantième année, le nombre « quarante » étant hautement symbolique bibliquement, et il décéda en étant resté parfait en corps et en esprit tout le long de sa vie terrestre, même si nous avons très peu d’écrit sur sa vie avant son ministère.

Pour sauver la race humaine de la mort il fallait l’équivalence d’Adam et Ève c’est-à-dire une perfection contre une autre perfection, donc les deux premiers humains ont volontairement transgressé une seule interdiction d’EL-SHADDAÏ, il fallait un humain qui vive parfaitement le temps messianique nécessaire pour conjurer le « Défit » que « SAMMAËL » lança à EL-SHADDAÏ comme quoi pas un seul humain ne vivrai parfait sur la Terre et que tous lui serait fidèles, mais par Jésus le Nazôréen sont défit était perdu voilà pourquoi EL-SHADDAÏ dans les trois jours soit soixante-douze heures, pas une de plus, pas une de moins, il ressuscita son propre Fils engendré au Ciel, prouvant à « SAMMAËL » que c’est Lui qui est « DIEU » et personne d’autre, mais ce même jours à la même heure plus de cinq-cents âmes furent aussi ressuscitées.Rel-Tables de la Loi.jpg

Veuillez me pardonner, mais lisant je ne pensais pas qu’il y avait tant à écrire sur les prophéties de la Pâque et leurs significations, et je m’aperçois de la petitesse que je suis, car en même tant que je vous écris, j’ai mon esprit qui vole vers celui que je considère comme le seul et l’unique Dieu, mais il y a son Fils engendré dans les Cieux qui est sortit des entrailles de ce Dieu que je nomme EL-SHADDAÏ, et la logique voudrai que comme il est sorti des entrailles d’un « Dieu », ce doit être un « Dieu » Mais EL SHADDAÏ dit : Isaïe XLVIII : 11-13

« C'est à cause de moi, de moi seul, que je vais agir, comment mon nom serait-il profané ? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre.

Écoute-moi, Jacob, Israël que j'ai appelé, c'est moi, moi qui suis le premier et c'est moi aussi le dernier.

Ma main a fondé la terre, ma droite a tendu les cieux, moi, je les appelle et tous ensemble ils se présentent. »

Ce texte prouve qu’il existe qu’un seul et unique Dieu, celui que je vénère, celui que nous glorifions, que nous adorons, c’est EL-SHADDAÏ l’unique le seul, et son Fils Jésus le Nazôréen qui a donné sa vie pour nous, pour nous permettre de ressusciter un jour, après le « Jour de la colère d’EL-SHADDAÏ » et nous vivrons pendant un certain temps sur une Terre paradisiaque, mais avant les mille ans, mais nous aurons toujours en mémoire cette époque touristique sur la Terre et, ce qui est tout-à-fait normal il nous mettra à l’épreuve un cour moment, mais là, il n’y aura pas de résurrection, se sera la mort définitive, mais nous aurons connu les deux vies et nous serons libres de notre choix.

Jésus le Nazaréen notre Roi sera avec nous assis à notre table demain soir, et avec nous il refera les mêmes gestes par notre intermédiaire et la petite prière avant de rompe le pain et de boire le vin sera celle du cœur du chef de maison pas de prière toute faite, non les paroles de cœur c’est celle-là qui sont de l’or.

Demain soir après 20 heure moi aussi j’aurai une pensé pour vous tous

Prenez soin de vous et portez-vous bien !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

 

Ps : Ce soir Jésus le Nazôréen sera avec vous et moi j’aurai une pensé pour vous « Enfant » d’EL SHADDAÏ

22 mars 2018

Fête de la Pâque, chap. N°3 - Une alliance rompue

Fêtes Chrétiennes les Pâques

 

Fête d’EL SHADDAÏ la Pâque

 

 

Chapitre N°3

 

 

 

Pâque : une ancienne alliance rompue

 

 

Ézéchiel XVL : 18-19, 21-22

« Ainsi parle le Seigneur EL-SHADDAÏ :

Au premier mois, le premier du mois, tu prendras un jeune taureau sans défaut, pour ôter le péché du sanctuaire.

Le prêtre prendra du sang de la victime pour le péché et le mettra sur les montants de la porte du Temple, sur les quatre angles du socle de l'autel et sur les montants des porches du parvis intérieur. »

« Au premier mois, le quatorzième jour du mois, ce sera pour vous la fête de la Pâque. Pendant sept jours on mangera des pains sans levain.

Ce jour-là, le prince offrira pour lui-même et pour tout le peuple du pays un taureau en sacrifice pour le péché. »

Exode-la Pâque-Tente du Rendez-Vous, le camp (400).jpgJe ne vous ai pas posé les dernières phrases es derniers paragraphes du chapitre précédents, mais je vous convie à les lire, puisque ce sont des versets bibliques du Livre des « Nombres » et du « Deutéronome » et vous constaterez que le Prêtre qui va une fois par an dans le « Saint des Saints » est obligé de faire un premier sacrifice pour ses propres péchés à lui voilà pourquoi le péché est au singulier car le Prêtre pour entrer dans le « Saint des Saints » doit être exempt de tout péché donc il doit être « Sain » propre sans tâche. Cette pièce est un mystère pour beaucoup d’historiens car plus d’un Prêtre y a laissé la vie, foudroyé. Voilà pourquoi aussi je dis et le répète souvent dans mes écrits ses mots « Saint des Saints » sont mal orthographiés je le vois bien orthographié ainsi : « le SAIN » parce que le Prêtre doit être sans tache, à moins que « le SAIN » ne soit l’Être suprême des « Sains » représentent tous les invisibles a moins que ce ne soit ces fidèles serviteurs comme Hénoch, Abraham, Mathusalem, Melchisédech, Élie tous ces êtres qui ont été parfait devant EL SHADDAÏ donc « SAIN des SAINS » voilà comment je vois cet orthographe

Le Peuple, non « le Peuple » d’EL SHADDAÏ qui s’est formé en quatre-cent-trente ans car ils entrèrent soixante-dix en pays d’Égypte à l’époque où les Rois égyptiens, les Pharaons, était des Hyksôs 1670-1554. Joseph a dû être Chambellan sous les règnes de plusieurs Pharaons Hyksôs à partir de Se-Kha-en-Rê nommé aussi Salitis jusqu’à Âa-qen-en-Rê nommé aussi Apophis Ier. Là, c’est EL SHADDAÏ qui choisit son « Peuple » qui est la descendance d’un humain avec qui il a passé une alliance par la circoncision. Je réitère ce que j’ai écrit ci-dessus, ils étaient soixante-dix quand ils entrèrent en Égypte, et ils étaient un peu plus de six-cent-mille hommes de pied, quatre-cent-trente ans après, sans compter femmes, enfants, vieillards, quand ils sortirent du pays d’Égypte. Dans les chapitres précédents je vous avais écrit sur les « Alliances » la première avec « LES » humains avec « l’Arc-en-Ciel » dans les nuées signifiant qu’EL SHADDAÏ ne détruirait jamais plus toutes les chairs à cause de « l’homme » par un cataclysme planétaire diluvien, la seconde « Alliance » entre Lui et « UN » humain afin de reconnaître sa descendance en le marquant dans sa chair par la circoncision. Comme le berger marque son troupeau au fer rouge, EL SHADDAÏ marquera les siens par la circoncision, voilà pourquoi il enseigne que, si l’étranger ou l’esclave veut suivre « ses Lois et Préceptes », il devra se circoncire. La troisième « Alliance » il ne la fait pas avec tous les humains de la Terre, avec un seul humain, mais avec des humains qui seront « son Peuple », une Nation, « Israël » où coule le lait et le miel parmi toutes les Nations de la Terre, et cette Nation, avec son « Peuple » sera connue sur toute la surface de la terre de la Terre par son « Dieu » le nom de son « Dieu », « EL SHADDAÏ » qui résonnera dans le cœur de tous les humains par la puissance, la force, le mystère des exploits de son « Peuple » par « Lui »Exode-la Pâque-contrefort du Sinaï (Copier) (2).jpg

Cela est une certitude je reviendrai vous écrire sur ce « Peuple », mais surtout sur le « DIEU » de tous les humains peu importe le langage, la couleur de peau, le Pays ou la Nation, car ce « DIEU » avait choisi « un Peuple » les Hébreux qui …….plus tard je reviendrai ….  Aujourd’hui en ce vingt-et-unième siècle, je certifie que ce n’est plus ce « DIEU » qui choisit son Peuple, mais ce sont les humains de toutes langues, de tous idiomes, de toutes couleurs de peau, qui se sont circoncis de cœur et d’esprit, qui comme Hénoch, Noé, Abraham ont volontairement préféré « ce Dieu » seul et unique, car aucun n’a existé avant Lui, aucun ne subsistera après Lui, Lui « EL SHADDAÏ », « au-dessus des Montagnes », choisit individuellement dans la multitude comme leur seul et unique Dieu, ce petit nombre sur toute la Terre qui forme son « Nouveau Peuple ». Ce n’est plus EL SHADDAÏ qui choisit les humains pour former son « Peuple », non ! maintenant se sont les humains de toutes couleurs de peaux, de tous langages et idiomes qui individuellement le choisissent comme leur « DIEUX » volontairement par le cœur et l’esprit, avec sincérité, pas de Prêtres, de Dignitaires comme les Évêques, Cardinaux, Papes, Popes, Rabbins, fini tout cela, le seul « Grand Prêtre » « Jésus le Nazôréens », le seul et unique « DIEU » son Père EL SHADDAÏ, pas d’hypocrisie, pas de mensonge, car c’est seul que j’ai été chercher le « Vrai et Véritable Dieu », et pas de déception avec mes semblables puisque quand nous avons la joie de nous rencontrer nous parlons de ce Dieu seul et unique et des bienfaits qu’il a apporté dans notre maison.

Cette troisième « Alliance » faites avec des humains qui sera rompu par ces mêmes humains après cinq siècles de bonheur de 1220 à 722 av. J-C.

Exode XXIV : 6-8

« Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l'autre moitié du sang, il la répandit sur l'autel.

Il prit le livre de l'Alliance et il en fit la lecture au peuple qui déclara :

 « Tout ce qu’EL-SHADDAÏ a dit, nous le ferons et nous y obéirons. »

Moïse, ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit :

« Ceci est le sang de l'Alliance qu’EL-SHADDAÏ a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses. » »

Exode XXXIV : 10, 27

EL-SHADDAÏ parle à Moïse sur le mont Sinaï

« EL-SHADDAÏ dit :

 « Voici que je vais conclure une alliance : devant tout ton peuple je ferai des merveilles telles qu'il n'en a été accompli dans aucun pays ni aucune nation. Le peuple au milieu duquel tu te trouves verra l'œuvre d’EL SHADDAÏ, car c'est chose redoutable, ce que je vais faire avec toi. » »

« EL-SHADDAÏ dit à Moïse :

« Mets par écrit ces paroles car selon ces clauses, j'ai conclu mon alliance avec toi et avec Israël. » »

exode carte trajetDans sa composition finale, « l’Alliance » mosaïque scelle l’élection du peuple et les promesses qui lui furent faites les délivrant de l’esclavage Égyptien (Exode VI : 6-8, « C'est pourquoi tu diras aux Israélites : Je suis EL SHADDAÏ et je vous soustrairai aux corvées des Égyptiens ; je vous délivrerai de leur servitude et je vous rachèterai à bras étendu et par de grands jugements. Je vous prendrai pour mon peuple et je serai votre Dieu. Et vous saurez que je suis EL SHADDAÏ, votre Dieu, qui vous aura soustraits aux corvées des Égyptiens. Puis je vous ferai entrer dans la terre que j'ai juré de donné à Abraham, à Isaac et à Jacob, et je vous la donnerai en patrimoine, moi EL SHADDAÏ. ») et l’unicité de leur Dieu, EL SHADDAÏ seul et unique, qui sera leur Dieu et eux son « Peuple », de même que l’alliance avec Abraham rappelée, Exode VI : 5, « Et moi, j'ai entendu le gémissement des Israélites asservis par les Égyptiens et je me suis souvenu de mon alliance. », avait confirmé les premières promesses. « L’Alliance » avec Abraham était conclue avec un seul individu, bien qu’elle atteignît sa descendance, et ne comportait qu’une seule prescription, celle de la circoncision. « L’Alliance » du Sinaï engage tout un « Peuple » qui reçoit une Loi : « le Décalogue et le Code de l’Alliance ». Avec ses développements postérieurs, cette Loi deviendra la « Chartre » du Judaïsme et Ben Sira dans son Siracide ou Ecclésiastiques XXIV : 9-27, l’identifiera à la Sagesse (-- la colonne de nué du désert qui dans les textes anciens est la manifestation de la présence d’EL SHADDAÏ. Pour Jésus Ben Sira, le culte du Temple de Jérusalem est encore une œuvre de la Sagesse, soit simplement parce que, comme l’ordre du monde, il est une expression de la perfection divine, soit plus précisément parce qu’il se trouve codifié dans la Loi, expression parfaite de la Sagesse. Après différents parfums naturels qui entre dans la composition de l’huile d’onction, c’est à l’encens liturgique que Ben Sira la compare, galbanum, et labdanum sont des gommes résines aromatiques comme la myrrhe ; l’onyx est une sécrétassions de certains mollusques utilisés dans la fabrication de l’encens. --), mais elle est en même temps un témoin contre le « Peuple », Exode XXXI : 26-27, (– J’ai lu tous le chapitre XXXI et à la fin m’a gorge fut serrée par les larmes car EL SHADDAÏ allait rendre son peuple heureux, ne manquants de rien et ces humains allaient encore une fois se détourner de leur Dieu, pourquoi ? …. Trop heureux, se croyant invincible, j’essaie de comprendre, alors je vais poser ces deux versets, mais lisez-le complètement avec le cœur et à la fin vous serez dans le même état que moi --), versets 26-27, : « « Prenez le livre de cette Loi. Placez-le à côté de l'arche de l'alliance d’EL SHADDAÏ votre Dieu. Qu'il y serve de témoin contre toi. Car je connais ton esprit rebelle et la raideur de ta nuque. Si aujourd'hui, alors que je suis encore vivant avec vous, vous êtes rebelles à EL SHADDAÏ, combien plus le serez-vous après ma mort. », car sa transgression rend vaine les promesses et entraine la malédiction d’EL SHADDAÏ. Elle demeurera comme une instruction et une contrainte préparant les âmes à la venue de Jésus le Nazôréen qui scellera une « Nouvelle Alliance » celle-là indestructible.

L’apôtre Paul expliquera contre les judaïsant, ce rôle temporaire de la Loi.

Montagnes Sinaï présence du Très-HautLa localisation du Sinaï est difficile. Depuis le IVème siècle de notre ère la tradition chrétienne le place au Sud de la péninsule Arabique qui en tire son nom du djebel Mousa, 2245m. Une opinion actuellement répandue invoque les traits de caractère volcanique dans la description de la « Théophanie » biblique Exode XIX : 16 +, (---l’itinéraire de Nombre XXXIII : ce chapitre, avec ses notes, appartient à une couche secondaire de la rédaction sacerdotale. Il utilise des indications géographiques contenues dans les Livres de l’Exode, Nombres, Deutéronome, mais plus de la moitié des noms sont nouveaux et proviennent d’autres documents. Le trajet du Sinaï Éçyôn-Guébèr versets 16-35 de ce chapitre, utilise une liste d’étapes du Nord-Ouest de l’Arabie qui a donné occasion à une localisation su Sinaï dans cette région. Les versets 41-49 de ce chapitre XXXIII utilise un autre « routier » qui décrit le chemin le plus direct entre Cadès et le Nord de l’Arnon, mais ce trajet est inconciliable avec les indications des sources anciennes, détour par Éçyôn-Guébèr en dehors de Moab er Édom. ----), pour situer le Sinaï en Arabie où les volcans étaient encore en activité à l’époque historique. Ces arguments ne sont pas décisifs, les notes mentionnées et d’autres textes supposent une localisation plus proche de l’Égypte et du Sud de la Palestine

En conséquence une autre théorie situe le Sinaï près de Cadès en s’appuyant sur les textes qui mettent Séïr, Édom, et le mont Parân en rapport avec la manifestation divine. Cadès n’a jamais été associé au désert du Sinaï et certains textes mettent clairement celui-ci loin de Cadès. La localisation dans le sud de la Péninsule Arabique reste le plus vraisemblable. Malgré l’importance durable des événements et de la législation rattachée au Sinaï, les Israélites semblent avoir vite oublié sa situation précise.

Ma montagnes Sainte l'HorebLa montagne de l’Horeb fut la montagne d’EL SHADDAÏ, dans le Sinaï. C’était une région très volcanique à l’époque de Jethro, le beau-père de Moïse et c’est aussi sur cette montagne que furent gravé par le doigt de l’Être Suprême, sur « des Tables de Pierre » le « Décalogue » et que fut institué le « Code de l’Alliance » C’est au pied de cette montagne volcanique à l’époque, que Moïse par « l’Alliance du Sang » fera d’Israël le bien personnel et sacré d’EL SHADDAÏ. En effet c’est Lui qui va chercher son « Peuple » la descendance l’Abraham, qui s’est formé en quatre-cent-trente ans en pays étranger. Cette région du Mont Sinaï entourée de volcans comme chez nous en Auvergne était très fertile sur certains contreforts, voilà pourquoi pendant l’Exode les israélites restaient plus d’une année au même endroit, et qu’ils restèrent quarante années dans le désert  du Sinaï qui à l’époque, il y a trois mille deux-cent-trente-huit ans était plutôt luxuriant en prairies, forêts, et steppes car une terre volcanique est réputée pour sa fertilité, mais aussi pour ses métaux, or, argent, nickel, minerai de fer, etc.

Traversée de la Mer RougeC’est sur ces contreforts qu’EL SHADDAÏ dicta à Moïse comment construire l’Arche d’Alliance ainsi que ses dimensions mais aussi que les humains reçurent les Lois et les acceptèrent et ceci à partir du troisième mois d’errance dans les montagnes du Sinaï. En lisant la Bible et surtout la comprendre, je reconnais que je suis petit en esprit et que les humains de l’époque de Jésus le Nazôréen était beaucoup plus intelligent que nous, mais que les humains de l’ère de Moïse était plus compétent que ceux de Jésus le Nazôréen. IL fut reconnu par tous les historiens que Jésus le Nazôréen possédait une connaissance et une intelligence très largement supérieur à ses contemporains.

Quand EL SHADDAÏ fit construite la « Tente du Rendez-Vous » elle fut façonnée d’une certaine manière, avec un parvis, une pièce nommé le « Saint » qui devrait plutôt s’écrire ainsi « le SAIN » car cette pièce devait être propre, limpide, sans tache et c’est dans cette pièce que le Grand Prêtre après le décès de Josué, car Josué comme Moïse entrait dans le « SAIN des SAINS » (saint des saints) pour palabrer avec EL SHADDAÏ et surtout recevoir la marche à suivre pour entrer « en Terre Promise ». Quand les Israélites suivaient les instructions données par EL SHADDAÏ, c’est ce dernier qui se battait pour eux et les pertes en vie humaine étaient négative

Un fait aussi très important pour moi, trois mois après la sortie d’Égypte, EL SHADDAÏ sur les contreforts de sa « Montagnes Sainte, l’Horeb », posa avec son « Peuple » une « Alliance » qui n’allait pas être éternelle comme celle passé avec Noé et « l’Arc-en-Ciel », « Alliance éternelle », puis avec Abraham par la « circoncision », « Alliance éternelle », mais cette « Alliance » avec son « Arche » ne serait pas « éternelle ! »

galette non levéeEn effet combien de fois ce « Peuple » c’est détourné de son « Dieu » pour aller prier Baal, Tammuz, Astarté la Reine du Ciel » ? Combien de fois EL SHADDAÏ a eu pitié d’eux et alla les rechercher, combien de fois depuis Moïse ? Peuple au cœur dur, à la nuque raide ! Et pourtant ce Dieu fit des prodiges avec ce peuple ingrat !

A l’ère de Josué les hébreux étaient un peuple de nomade qui se sont sédentarisés à la vitesse qu’ils prenaient possessions de la « Terre Promise », mais après Josué et les descendant direct de ce dernier les Israélites ne firent que trahir « l’Alliance de Moïse », allant adorer des « Dieux » façonnés par la main des hommes, alors disons que pendant deux siècles, deux siècles et demi, ils suivirent les Lois et Préceptes de leur « Dieu » écrit dans « l’Alliance de Moïse », et après ils recommencèrent à adorer des dieux de matières qui les entrainaient dans la misère matérielle, agraire, pascale et surtout spirituelle, alors ils suppliaient EL SHADDAÏ qui prenait pitié d’eux, punissant sévèrement les adorateurs des Baal, Astarté, Sidom, Moab, etc

Un an après c’est à la « Montagnes d’EL SHADDAÏ, la Montagne d’Horeb » que se fêta la première Pâque et le souvenir de la sortie d’Égypte était encore très fort. Le mois d’Abib premier mois de l’année du calendrier israélien, le quatorzième jour, - (je vous rappelle que la journée israélienne commence après le coucher du soleil.), après le coucher du soleil, entre les deux soirs, vous consommerez la pâque, avec une viande rôtie dont l’os n’a pas été brisé, et vous la mangerez avez un « pain non levé », un « pain de misère », et le lendemain le quinzième jours vous ferez une sainte assemblée –( le terme exacte est une saine assemblée )-, et pendant sept jours vous mangerez un pain Azyme, un pain sans levain ….

arche allianceTenteA la Pâque le repas pascal du pain Azyme vient que comme les Israélites devaient partir d’un moment à l’autre, la maîtresse de maison n’avait pas le temps de faire un levain alors elle façonna un pain rapide sans levain celui que nous allons manger à la Pâque, le Samedi 31 Mars entre les deux soirs, et le coucher de soleil sera à 20 heure pour toute la France, Belgique, Luxembourg et Suisse donc nous pourrons consommer cette Pâque « entre les deux soirs » à partir de 20h jusqu’à 23h30mn.

Je réitère cette Pâque et non « les Pâques » comme le christianisme la fête, est la seule fête qu’il nous commande de commémorer. Nous ne sommes pas hébreux, nous ne sommes pas circoncis pour la majorité d’entre-nous, mais nous sommes quand même ses enfants, car nous sommes circoncis de cœur et d’esprit, car nous croyons en un seul et unique « Dieu », celui qui créa les Cieux et la Terre. Oui de notre plein grès, volontairement nous suivons les « Enseignements » de son fils, Jésus le Nazôréen, Notre Roi, mais pas notre Dieu, car nous n’avons qu’un seul Dieu son Père, que je nomme « EL SHADDAÏ », que certains nomme comme les hébreux « Yahvé » que d’autres le nomme « Être Suprême » ou encore « Très-Haut », peu importe le nom puisque nous croyons en un seul et unique Dieu, c’est cela qui compte, pas besoin de croix, de statues, d’images, de crucifix même et surtout pas tout ces objets idolâtres qui sont à porter des yeux, des mains, nous nous n’avons pas besoin de cela notre cœur, notre esprit suffit ensuivant simplement ces choses routes simples, tu aimeras ton semblable comme toi-même, tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain, tu ne commettras pas l’adultère, du prieras et adoreras qu’un seul et unique Dieu celui qui t’a créé

A la semaine prochaine celle de Pâque, portez-vous bien ! Prenez soin de vous !

Salutations cordiales à tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

14 mars 2018

Fête de la Pâque, chap. N° 2 - La Pâque d'EL SHADDAÏ

Fêtes Chrétiennes les Pâques

 

Fête d’EL SHADDAÏ la Pâque

 

Chapitre N° 2

 

La Pâque d’EL-SHADDAÏ

 

 

Abraham engendra un fils Isaac qui procréa Ésaü et Jacob. Jacob généra douze fils qui formèrent les douze tribus d’Israël. Lia sa femme lui enfanta Ruben, Syméon, Lévi, Juda, Ysachar, Zabulon et Dina leur sœur, Rachel sa femme lui enfanta Joseph et Benjamin. Bala sa première concubine lui donna Dan et Nephtali, quant à Zelfa sa deuxième concubine elle enfanta de Gad et Aser. Jacob une nuit, Genèse XXXII : 24-25, 28, « Et Jacob resta seul. Et quelqu'un lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Et Jacob resta seul. Et quelqu'un lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Voyant qu'il ne le maîtrisait pas, il le frappa à l'emboîture de la hanche, et la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui. » « Il reprit : « On ne t'appellera plus Jacob, mais Israël, car tu as été fort contre EL-SHADDAÏ et contre tous les hommes et tu l'as emporté. » »

puissance de ce DieuLes enfants de Jacob suite à une grande famine se réfugièrent en Égypte où Joseph leur frère était « Grand Chambellan » de Pharaon à l’époque où l’Égypte était sous la royauté des Hyksôs. C’est dans ce pays l’Égypte que le « Peuple d’Israël » se forma. C’est de ce pays qu’EL SHADDAÏ délivra son « Peuple » de la servitude.

Contrairement à ce que certains de mes semblables pensent, ce Dieu ne choisit pas un « Peuple », mais la descendance d’un humain fidèle, qui devint un « Peuple ».

Pour reconnaître la descendance de cet humain, EL SHADDAÏ passa une alliance avec lui en le marquant dans sa chair par la circoncision. Cette circoncision n’était qu’un signe de reconnaissance de la descendance de cet humain. Cette descendance nommait leur Dieu unique « EL-SHADDAÏ ». L’autre nom qui fut rendu tabou par les Grands Prêtres, il faudra attendre Moïse au Mont Sinaï pour le connaître et pour que le peuple le prononce pendant environ cinq siècles. En effet le Nom de ce Dieu était écrit en sceau sur un turban frontal que les Grands Prêtres étaient obligés de porter afin que le peuple puisse lire ce « Nom », qui, aujourd’hui a disparu, pas pour tout le monde.

Le Peuple de l’Être Suprême c’est formé en quatre-cent-trente ans en pays étranger, c’est-à-dire en Égypte. Tout ce peuple hébreu vient de la descendance d’Abraham et en particulier des onze fils de Jacob puisque Joseph, lui était déjà installé en Égypte comme Grand Chambellan avant la grande disette du Moyen-Orient.

La fête de la Pâque est venue naturellement par l’humain depuis le « Déluge ». Noé en instituant la fête des Saisons involontairement établit celle de la Pâque. Les saisons étant beaucoup plus marqué qu’avant le « Déluge », les humains constatèrent les périodes sombres et les périodes claires, la nature endormie l’hiver avec son réveil au printemps puis les mois de récoltes avec la période chaude, et la récolte du raisin au mois de septembre-octobre qui annonce l’approche de la période sombre en effet les nuits sont plus longues et plus froides à en devenir le double du jourparabole du vigneron

Je vous ai écrit tout ceci afin de vous faire comprendre que la « Pâque » avant d’être religieux comme nous l’entendons aujourd’hui était une fête païenne religieuse.

La fête de Pâques pratiquée aujourd’hui par le christianisme, n’est-elle pas retournée à son origine païenne avec toutes ces cérémonies de jours « Saints » comme ce Vendredi avec son chemin de croix ou vous chrétiens vous vous signez quatorze fois devant une icône en tableau ? …

Ce geste est bien un geste idolâtre puisque vous vous signez devant de la matière sans vie ! …

La fête de la Pâque qui était une fête de renaissance, de renouveau, de liberté au sens large du terme se fêtait sur toute la Terre.

La Fête de la Pâque commandé par EL-SHADDAÏ, ce nom vulgaire de Dieu nommé « Dieu » par la chrétienté me déplaisant un maximum.

Voici les Enseignements ou Lois qu’il ordonna à son Peuple pour la Pâque.

Exode XII : 1-8, 11, 13-15, 18

« EL-SHADDAÏ dit à Moïse et à Aaron au pays d'Égypte :

« Ce mois sera pour vous en tête des autres mois, il sera pour vous le premier mois de l'année.

Parlez à toute la communauté d'Israël et dites-lui : Le dix de ce mois, que chacun prenne une tête de petit bétail par famille, une tête de petit bétail par maison.

Si la maison est trop peu nombreuse pour une tête de petit bétail, on s'associera avec son voisin le plus proche de la maison, selon le nombre des personnes.

Vous choisirez la tête de petit bétail selon ce que chacun peut manger. La tête de petit bétail sera un mâle sans tare, âgé d'un an. Vous la choisirez parmi les moutons ou les chèvres.

Vous la garderez jusqu'au quatorzième jour de ce mois, et toute l'assemblée de la communauté d'Israël l'égorgera au crépuscule.

On prendra de son sang et on en mettra sur les deux montants et le linteau des maisons où on le mangera.

Cette nuit-là, on mangera la chair rôtie au feu ; on la mangera avec des azymes et des herbes amères. »

« C'est ainsi que vous la mangerez : vos reins ceints, vos sandales aux pieds et votre bâton en main. Vous la mangerez en toute hâte, c'est une pâque pour EL SHADDAÏ ».

« Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre et vous échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d'Égypte.

Ce jour-là, vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour EL SHADDAÏ, dans vos générations vous la fêterez, c'est un décret perpétuel. »

 Pendant sept jours, vous mangerez des azymes. Dès le premier jour vous ferez disparaître le levain de vos maisons car quiconque, du premier au septième jour, mangera du pain levé, celui-là sera retranché d'Israël. »

« Le premier mois, le soir du quatorzième jour, vous mangerez des azymes jusqu'au soir du vingt et unième jour. »Bon-odeur pour.-Immolation pour Yahvé.jpg

Là, la Bible explique la préparation de ce que l’on va appeler la « Pâque », c’est-à-dire que, les hébreux en Égypte préparent leur protection ainsi que leur départ, car quand Moïse en donnera l’ordre, il faudra partir de suite, sans attendre. Les hébreux devaient enduire les linteaux des maisons où ils allaient manger cette Pâque, mais aussi ceux des étables où dormaient leurs troupeaux de la basse-cour, aux bovins et camélidés. Toujours les écrits bibliques, les hébreux devaient se réunir dans une maison en famille, si non entre amis et voisins, pour consommer cette viande rôtie et non bouillie, et la quantité devait être suffisante, car tous devaient manger à leur faim, mais sans surplus excessif puisque s’il restait de la viande avant l’aube, il fallait la brûler afin qu’il ne reste que des cendres. De plus, avant la tombée de la nuit tous les humains devaient être enfermés dans leur maison où le lieu où ils allaient déguster cette « Pâque » avec interdiction de sortir de ce lieu jusqu’à la levée du jour.

Mais cette nuit pour les hébreux qui avaient fait les préparatifs, devaient être terrible en dehors de l’angoisse, la peur, les cris des égyptiens et leurs pleurs, mais aussi les cris terrifiants de leurs animaux et vous me pardonnerez mais la mort dégage une drôle d’odeur, alors tous ces phénomènes mélangés en une nuit ont dû marquer les humains dans leur esprit.

Lévitique XXIII : 4-8

« Voici les solennités d’EL SHADDAÏ, les saines assemblées où vous appellerez les Israélites à la date fixée :

Le premier mois, le quatorzième jour du mois, au crépuscule, c'est Pâque pour EL SHADDAÏ, et le quinzième jour de ce mois, c'est la fête des Azymes pour EL SHADDAÏ. Pendant sept jours vous mangerez des pains sans levain.

Le premier jour il y aura pour vous une saine assemblée ; vous ne ferez aucune œuvre servile.

Pendant sept jours vous offrirez un mets à EL SHADDAÏ. Le septième jour, jour de saine assemblée, vous ne ferez aucune œuvre servile. »

La Bible dans le livre de l’Exode du chapitre XII au chapitre XIII verset 16 narre pour la première fois le départ d’un peuple asservit qui s’est formé le long des siècles et décennies dans une terre étrangère, je parle de la formation du peuple hébreu, descendant d’Abraham, dont le fils Jacob aura son nom changé par le Dieu de son père, qu’il nomme EL SHADDAÏ, en « Israël » qui sera le père des douze « Tribus », qui formeront la Nation d’Israël, des décennies après leur délivrance de l’esclavagisme en pays d’Égypte.

Les hébreux furent délivrés de leur servitude le jour de la Pâque, fête pastorale, nomade avec lequel est venue s’ajouter en parallèle une fête agricole, celle des « Pains sans Levain » nommés aussi les « Pains Azymes », qui durait sept jours.

La narration biblique de l’Exode des chapitre XII et XIII contient surtout le noyau du développement législatif et les instructions des éléments de tradition sacerdotale et les versets cités dans leurs ensembles sont de traditions plus récentes touchant les Lois et rituelles, et la « Pâque » rentre dans ce contexte législatif avec les « Pains Azymes ».pain azyme

C’est la mention de la pâte non levée, de la viande rôtie, non bouillie, sans briser au os et de la mort des premiers-nés dans tout le pays d’Égypte des humains, des animaux sauvages et domestiques qui ont donné leur point d’attache aux Lois et Instructions sur la « Pâque ». Les lois et rituelles sont à comparer dans la Bible avec le chapitre du Lévitique XXIII : 5-8, Nombres XXVIII : 16-25 et le Deutéronome XVI : 1-8, tous écrivent sur la Pâque, le mois, le jour, l’heure, ainsi que la fête agricole qui lui est jointe avec le jour d’une saine assemblée, des sept jours de fête et le septième encore une saine assemblée, et si les textes semblent dire que les célébrations de la « Pâque » et des « Pains Azymes » sont nés avec la sortie d’Égypte, en réalité il s’agit de deux fêtes originairement distinctes, les « Azymes » étant une fête agricole qui a commencé à être célébré par un des fils de Cham qui se nommait « Canaan » et qui donna son nom à la région où il arrêta sa migration qui devint le Pays de « Canaan » où « coule le lait et le miel » tout comme le pays de Coush autre fils de Cham qui bien plus tard prendra le nom « d’Éthiopie » tout comme le « Pays d’Égypte » de la descendance de Cham aussi.

Beaucoup de Pays, de Nations doivent leur nom aux humains qui traversèrent le « Déluge » avec les fils de Noah ou Noé. Les « Dieux » humains virent le jour après le décès de Noé. Les enfants de Canaan ainsi que les petits-enfants, agriculteurs, gardaient les gerbes de céréales les plus fraiches les plus belles à la fin de l’hiver, début du printemps pour offrir à leurs « Dieux » avec des galettes faites avec des céréales non fermentées en offrande afin que ces « Dieux » protègent la terre des champs et les récoltes des maladies et des intempéries.

 Voilà comment est né la « Prêtrise » avec toutes ses « salamalecs » prières, offrandes sonnantes, matériels, processions, torches et flambeaux pour implorer les « Dieux ». Question ? Avez-vous vu, entendu un ecclésiastique « mourir de faim » ?.....

Cette coïncidence temporelle justifie que des additions expliquent la fête de la « Pâque » et des « Pains Azymes », comme le mémorial de la sortie d’Égypte. Dans le rituel de la « Pâque », bien avant Jacob nommé « Israël » par EL-SHADDAÏ, l’Exterminateur était le démon qui personnifiait les dangers menaçant le troupeau et la famille ; s’est pour se protéger de ces coups que l’on mettait du sang sur les montants et linteaux des portes des maisons, primitivement des tentes.

La tradition sacerdotale rapporte tout le rituel de la « Pâque » à la dixième plaie soit l’exécution de tous les le Sinaïpremiers-nés d’Égypte, humains et animaux avec la sortie de tout le peuple Israélite de ce pays de servitude.

Mise en relation historique avec cet événement décisif de la vocation d’Israël, ces rites acquirent une signification religieuse entièrement nouvelle, ils exprimèrent « le salut » apporté au Peuple par EL-SHADDAÏ, comme l’expliquait l’instruction qui accompagnait la fête. La « Pâque Juive » préparait ainsi « les Pâques » chrétiennes. « Jésus le Nazôréen », agneau sans tache ni tare d’EL-SHADDAÏ est immolé et mangé dans le cadre de la « Pâque Juive » la semaine « Sainte » représentant les sept jours des « Pains Azymes ». Il apporte ainsi le « salut » du monde, et le renouvellement mystique de cet acte de rédemption devient le centre de la liturgie chrétienne qui s’organise autour de la Messe, sacrifice et repas. Simplement que les « Pains Azymes » étaient après la « Pâque », tandis que la semaine « Sainte » a lieu avant « les Pâques », la différence est énorme et perd sa signification !

Le premier mois de l’année hébraïque le mois d’Abib correspond par moitié à nos mois de Mars-Avril dans l’ancien calendrier et à Nisân dans le calendrier postexilique d’origine babylonienne.

Nombres IX : 1-5

« EL SHADDAÏ parla à Moïse, dans le désert du Sinaï, la seconde année après la sortie d'Égypte, au premier mois, et il dit : « Que les Israélites célèbrent la Pâque au temps fixé. C'est le quatorzième jour de ce mois, au crépuscule, que vous la célébrerez au temps fixé. Vous la célébrerez selon toutes les lois et coutumes qui la concernent. »

 Moïse dit aux Israélites de célébrer la Pâque. Ils la célébrèrent, dans le désert du Sinaï, au premier mois, le quatorzième jour du mois, au crépuscule. Les Israélites firent tout ce qu’EL SHADDAÏ avait ordonné à Moïse. »

Nombres XXVIII 15-19

« En plus de l'holocauste perpétuel, il sera offert à EL SHADDAÏ un bouc, en sacrifice pour le péché, avec la libation conjointe.

 « Le premier mois, le quatorzième jour du mois, c'est la Pâque d’EL SHADDAÏ, et le quinzième jour de ce mois est un jour de fête. Pendant sept jours on mangera des azymes.

Le premier jour, il y aura une sainte assemblée. Vous ne ferez aucune œuvre servile.

Vous offrirez à EL SHADDAÏ des mets consumés en holocauste : deux taureaux, un bélier, sept agneaux d'un an, œuf babyloniensans défaut » ».

Deutéronome XVI :1-2, 16

« Observe le mois d'Abib et célèbre une Pâque pour EL SHADDAÏ ton Dieu, car c'est au mois d'Abib qu’EL SHADDAÏ ton Dieu, la nuit, t'a fait sortir d'Égypte. Tu immoleras pour EL SHADDAÏ ton Dieu une pâque de gros et de petit bétail, au lieu choisi par EL SHADDAÏ ton Dieu pour y faire habiter son nom. »

« Trois fois par an, on verra tous les mâles de chez toi, devant EL SHADDAÏ ton Dieu, au lieu qu'il aura choisi : à la fête des Azymes, à la fête des Semaines, à la fête des Tentes ».

Ci-dessus je vous ai posé quelques versets bibliques sur cette fête de la Pâque, j’écris bien de la « Pâque », et non cette fête hébraïque, le terme français « juif », « juive » me déplaisant énormément, rappelant tout le long de l’histoire de ce « Peuple » avec sa civilisation, les atrocités, ainsi que la recherche de son anéantissement par les Nations, détournée par la première religion mondiale, le « Christianisme », qu’elle appelle « les Pâques » avec  la sanctification des « Cloches de Rome », des Œufs décorés et coloriés, des Lapins et des Gâteaux les « buns »

Pour nous qui ne sommes pas hébreux une journée commence à l’aube au lever du soleil et la journée de vingt-quatre heures va de l’aube ce jour à l’aurore le lendemain à la même heure. Les hébreux fonctionnent différemment, en effet une journée va d’un coucher de soleil à l’autre coucher de soleil le lendemain exemple aujourd’hui nous sommes le 09 Mars dans la dix-huitième heure de la journée, pour les hébreux c’est la fin de la journée du 09 Mars à 18h30mn, et commence la journée du 10 Mars à 18h32mn et il y a toujours un décalage d’une à deux minutes tous les jours. Souvenez-vous, cette heure de coucher du soleil à une grande importance pour la commémoration de la Pâque, la seule fête qu’EL SHADDAÏ nous demande de respecter et le quatorzième jour après la « Nouvelle Lune » est le 31 Mars entre « Les Deux Soirs » c’est-à-dire entre le coucher du soleil qui aura lieu dans ma région à 20h et la nuit noire vers 23h, 23h30mn. Je reviendrai plus amplement dans mes écrits, mais déjà vous savez ce que représente les « Deux Soirs ».

Portez-vous bien ! Prenez soin de vous et de votre maisonnée !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

07 mars 2018

La Pâque, chap. N° 1 - Alliances entre l'humain et un Dieu

Fêtes Chrétiennes les Pâques

 

Fête d’EL SHADDAÏ la Pâque

 

Chapitre N° 1

 

Alliances entre l’humain et un Dieu

 

 

 

Nous sommes le premier jour du mois de Mars, et le Samedi 31 « entre Les Deux Soirs » après le coucher du soleil et la nuit noire nous, « Enfants d’EL-SHADDAÏ » nous fêterons « la Pâque » la seule fête que ce Dieu seul et unique nous demande de respecter et non « les Pâques » comme le christianisme demande à ses ouailles de célébrer avec les « Œufs », « Cloches », « Lapins », qui est l’ancienne fête « Babylonienne »

Adam et Ève au ParadisLa Pâque, la seule fête qui existe depuis qu’EL-SHADDAÏ dévoilât à Hénoch le parcours elliptique, dans un temps donné, soit une année complète autour du soleil de la Terre dans le cosmos ainsi que la rotation sur elle-même et l’oscillation de cette dernière sur son axe, provoquant les saisons telle que nous les connaissons.

Les humains antédiluviens connaissaient très peu les saisons la Planète Terre étant enveloppée d’une épaisse couche de nuée ce qui faisait que l’on voyait le soleil a travers les nuages comme nous le regardons en hiver un jour de brouillard. Comme déjà écrit, Genèse II : 5-6 « il ne pleuvait pas sur la Planète Terre, toute fois un flot montait de la terre et l’arrosait ». La Terre était comme une serre voilà pourquoi tout ce qui y vivait était fort et abondant surtout la végétation car elle nourrissait tous les êtres vivants, animaux et humains. De plus l’oscillant terrestre était moindre. Scientifiquement il est prouvé que le « Déluge » interplanétaire a changé la polarité terrestre ainsi que le basculement sur son axe de 23°, soit un total de 46° entre les solstices

Bien avant que le peuple Hébreu ne soit connu des humains, l’Être Suprême expliquât à Hénoch, par l’intermédiaire de l’Ange Ouriel, le fonctionnement des « Saisons », l’Équinoxe du printemps pour les semailles et celui de septembre pour les récoltes, et les Solstices, celui de l’été avec les jours les plus longs, donc nuits très courtes, et celui de l’hiver avec son contraire, les nuits les plus longues et les jours les plus courts. Beaucoup d’humains vivaient de l’élevage du petit bétail et de basse-cour, et de l’agriculture, l’artisanat en général était pour un petit nombre d’humain tel que le forgeron, charpentier, tailleur de pierre, etc.Au Saisons-La Terre à l'équinoxe.jpg

Les « Livres » d’Hénoch Patriarche antédiluvien étaient prophétiques puisqu’ils expliquaient le fonctionnement des « Saisons » avec le temps des semailles et le temps des récoltes

Après le « Déluge » l’humanité est repartie avec une centaine d’êtres humains et trois-cent-quarante ans après les humains étaient de neuf-cent-quatorze-mille cent hommes de pieds sans compter femmes, enfants, vieillards et sur les Lois Noachides tous vivaient en parfaite harmonie.

Cinq années après la sortie de l’Arche, grâce aux Livres d’Hénoch les humains comprenaient le fonctionnement des saisons. Le début de l’année avec l’alignement de certaines étoiles avec la Terre, la Lune, Vénus, Mars, Saturne, mais je n’écrirai pas trop dans ce domaine étant « un âne un vrai car je ne comprends rien et je mérite le « bonnet » »Au Saisons-La Terre au solstice d'été.jpg

Noé vient de décédé, les humains avaient gardé jalousement les écrits, dessins, matériaux et matériels antédiluviens qu’ils retransmettaient à leurs descendances, tout ce qu’ils avaient connu avant avec le modernisme de l’époque. Ces humains vivaient maintenant en moyenne six-cents ans et ceux qui sont nés trois, quatre décennies après le « Déluge » vivent en moyenne entre cinq cents et quatre cents ans.

Saisons équinoxe, solstices été, hiverIl n’y a plus Noé pour sévir alors les humains commence à manger des animaux étouffés, avec leur sang, puis ils se créent des « Dieux » pour tous oubliant EL-SHADDAÏ. Ils ont divisé l’année en deux périodes, la sombre dédié au « Mal » et la claire consacrée au « Bien » et de l’astre chaud ils en font un « Dieu » femelle et de la « Lune » un « Dieu » mâle.  

Au printemps les hommes offraient aux Dieux un animal de leur élevage et avec le sang de celui-ci ils badigeonnaient les pourtours de l’entrée de la tente, ou les linteaux de l’étable pour se protéger des mauvais « Esprits » et avoir la faveur des Dieux pour que la saison soit bonne. Les agriculteurs, eux façonnaient des espèces de galette avec différentes farines, sans mettre de levain, nommée pain azyme, en offrande pour les Dieux pour la même raison que les éleveurs.

Cette période de fête se nommait la Pâque.

Cette fête de la Pâque avait un nom différent selon la langue, le dialecte du clan ou de la tribu ou encore du peuple, mais le résultat était le même puisque cette fête se faisait toujours à la même époque.

Le mot « hébreu » qui vient d’un très vieil araméen serait la langue sacrée d’EL-SHADDAÏ d’avant la « Confusion » à la Tour de Babel, la seule langue qui existait à l’époque et qui fut éradiquer au moment du changement d’aspect des humains et de leur langage. Seul un petit nombre de juste gardât cette langue qui disparut quand même avec le temps. La légende veut que ce soit EL-SHADDAÏ qui remit cette langue dans la bouche d’Abraham.

Ce sont les humains de l’époque qui donnèrent le nom « d’Hébreux » au clan de Térah, père d’Abraham car il signifiait « Ceux qui passent ». En effet ils se déplaçaient beaucoup pour faire paître leur immense troupeau de bovins, caprins, ovins.

ovins, caprins, bovinsN’oublions pas que l’humanisation de la Terre est partie du plateau du Mont Loubard en Anatolie --- Turquie d’aujourd’hui --- qui faisait partie des montagnes Ararat où le Tigre et l’Euphrate prennent leur source. Ces deux grands fleuves se jettent dans le Golfe Persique. Toute cette région entre ces deux fleuves était très fertile. Ce sera la Mésopotamie.

Nous ne sommes peut-être pas à l’ère d’Abram, mais sûrement à celle de ces géniteurs.

Faisons un peu d’histoire antique, --- une Légende ---

« Dumuzi en sumérien ou Tammuz en babylonien est un Dieu-pasteur mésopotamien, ainsi que le Dieu de la fertilité dans la religion babylonienne. C’est un berger-Roi uni à Ishtar, qui se prononce « Easter », déesse mythologique hermaphrodite, qui possède les deux sexes, babylonienne de l’amour physique et de la guerre, d’une renommée culturelle jamais égalée. Elle portera le nom de Inanna en sumérien, Aphrodite en Grèce, Turan en Étrurie, Vénus à Rome, Isis chez les Égyptiens, Astarté en Ougarit, Ashtoreth, chez les Palestiniens, Shaushka  chez les Hourrites, Ashtart en langue punico-phénicienne, etc.

Un récit mythologique oppose Tammuz ou Dumuzi à Enkimdu, dieu des agriculteurs, auquel il dispute les faveurs de la déesse Inanna, qui finit par le choisir. Cela reprend les conflits entre agriculteurs et pasteurs.

Dans une autre légende, la Descente d'Inanna ou Ishtar aux Enfers, il est choisi par sa parèdre pour la remplacer aux Enfers. Il est donc mort, et est alors considéré comme une divinité infernale. Il se fait cependant remplacer une moitié de l'année par sa sœur Geshtinanna.

Le retour de Dumuzi ou Tammuz sur terre est vu comme le début du renouveau de la nature. Cela est notamment marqué dans les rituels mésopotamiens par le Mariage sacré Hiérogamie, dans lequel les rois sumériens interprétant Dumuzi, s'unissaient rituellement à la déesse Inanna, pour marquer le retour du printemps.

Inanna ou Ishtar en Akkadien, Babylonien est considérée comme la fille du dieu ciel An ou Anu en Akkadien. »

Nous pourrions dire que les événements décrits ci-dessus constituent, dans un certain sens, la fête de Pâques.

À l'origine, il existait deux fêtes pour célébrer le printemps.

Le « Hag Ha-Pessah » : fête de l'agneau pascal. C'est une fête pastorale dont l'origine remonte au temps où le peuple hébreu était un peuple de nomades. Nous pouvons remonter jusqu'à l’ère du père, Térah, voir du grand-père, Nak-hor d’Abram dit Abraham.

Le mot « pâque » désignait ainsi la fête et aussi l'animal que l'on sacrifiait et que l'on mangeait. ---pastorale, agneau --- Ce sacrifice était encore pratiqué au temps de Jésus mais ne l'est plus depuis la destruction du second temple de Jérusalem en 70 de J-C. ou EC. (Ère Commune)sans levain azyme

 Le « Hag Ha-Matsoth » : fête du « Pain sans levain », est une fête agricole célébrée par un peuple sédentaire au début de la moisson. Le « Pain sans levain » porte aussi le nom de pain azyme.

Pâque est bien considérée comme la fête du renouveau.

La Pâque juive -- Pessah en hébreu, le sacrifice de printemps -- a pour origine une fête des bergers nomades et une fête agricole, la fête des Azymes, les Pains sans levain.

Par la suite cette fête, La Pâque, commémorera la libération du peuple juif de l’esclavage qu’il subissait en Égypte. Le mot Pessah signifie « passage ». Il désigne le passage « d’EL-SHADDAÏ » qui frappa les maisons des égyptiens et épargna les israélites. Ce mot commémore aussi le passage de la Mer Rouge, nommé aussi la Mer des Roseaux.

Encyclopédie juive :

« La Pâque juive, également appelée Zman Heroutenou, -- Le Temps de notre liberté --, Hag HaMatzot -- la fête des azymes --, ou Hag HaAviv -- la fête du printemps ou fête du blé chez les Karaïtes --, est une fête juive de sept jours -- huit jours en dehors de la terre d’Israël. -- Elle commémore l’Exode des Hébreux hors d’Égypte. Ainsi que le décrit le Livre de l’Exode, Pessa’h marque la « naissance » des enfants d’Israël, dont est issu le peuple Juif, les ancêtres des Juifs ayant été libérés du joug pharaonique et désormais libres de suivre les voies et prescriptions d’EL-SHADDAÏ. »

Térah père d’Abram de Na-Hors et Hârân vivait à Ur ville à côté de Babylone, mais c’était un nomade et il faisait paître ces troupeaux importants d’ovins, caprins et un peu de bovins dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate. Térah voulut monter à la ville d’Harân pour vénérer le Dieu « Sîn » nom donné à la Lune. Donc tout le clan suivit les directives de leur père et ils montèrent dans les montagnes près de la source de l’Euphrate.

Abram ne suivait pas l’esprit religieux de son père et de ses frères car ils avaient un « dieu » différent pour toutes les actions différentes, un pour la fécondation, un autre pour leur protection dans les montagnes, un autre pour la fécondité des animaux, un autre pour les semailles, enfin il y avait un « dieu » pour tout. Abram ne comprend pas ses frères avec tous leurs « Dieux » car pour lui il en existe un seul, mais il ne sait pas comment le trouver !

au-dessus de la montagneAbram garde ces troupeaux de brebis, moutons, et chèvres dans les montagnes de la chaine Ararat au-dessus d’Harân. Il est seul quand il entend quelqu’un l’interpeller, Genèse XII : 1-4, « EL-SHADDAÏ dit à Abram :

« Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, pour le pays que je t'indiquerai. Je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, je magnifierai ton nom; sois une bénédiction ! Je bénirai ceux qui te béniront, je réprouverai ceux qui te maudiront. Par toi se béniront tous les clans de la terre ».

Abram partit, comme lui avait dit Yahvé, et Lot partit avec lui. Abram avait soixante-quinze ans lorsqu'il quitta Harân »

Je réitère ce que je vous ai déjà écrit plusieurs fois. Dans tous mes écrits je change le terme « Dieu » par son nom abrahamique « Dieu au-dessus des Montagnes » soit « EL-SHADDAÏ », mais je le fais aussi pour les écritures hébraïques pour enlever toute connotation religieuse définie donc le mot « Yahvé » sera remplacer par le terme EL-SHADDAÏ, sauf impératif qui viendrai à changer le sens de la phrase.

Quand Abram entend cette voix, intérieurement, dans son cœur, c’est le « Dieu » qu’il cherche qui lui parle, il cherche pour le voir, pour le représenter, mais il ne voit rien, il ne connait même pas son nom, alors il le nommera « Dieu au-dessus des Montagnes », soit « EL-SHADDAÏ ». Abram a soixante quinze ans et toujours pas de descendance, Saraï son épouse est stérile

Saraï par amour pour son époux offrit sa servante, afin qu’il eut une descendance. En effet elle engendra un fils qu’Abram nomma Ismaël ; il était âgé de quatre-vingt-six ans à la naissance d’Ismaël

« Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : « Je suis EL SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait » »  Genèse XVII : 1

Puis ce Dieu Très Haut conclu une alliance avec Abram. D’après la conception antique le nom d’un être ne le désigne pas seulement, il détermine sa nature. Un changement de nom marque donc un changement de destinée. En fait Abram et Abraham semblent être deux formes dialectales du même nom et signifier également : « Il est grand quant à son père, il est de noble lignée ». Mais Abraham est expliqué ici par l’assonance avec -ab hamôn- « père de multitude »

Genèse XVII : 5-7, « Et l'on ne t'appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car je te fais père d'une multitude de nations. Je te rendrai extrêmement fécond, de toi je ferai des nations, et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et ta race après toi, de génération en génération, une alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta race après toi »première alliance

Genèse XVII : 9-11, 17, 19, 21

« EL-SHADDAÏ dit à Abraham :

« Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération.

Et voici mon alliance qui sera observée entre moi et vous, c'est-à-dire ta race après toi : que tous vos mâles soient circoncis.

Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous. » »

« Abraham tomba la face contre terre, et il se mit à rire car il se disait en lui-même :

 « Un fils naîtra-t-il à un homme de cent ans, et Sara qui a quatre-vingt-dix ans va-t-elle enfanter ? »

« Mais EL-SHADDAÏ reprit :

 « Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l'appelleras Isaac, j'établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui. »

« Mais mon alliance, je l'établirai avec Isaac, que va t'enfanter Sara, l'an prochain à cette saison. » »

Seconde « Alliance » biblique, la première était entre le seul et unique Dieu de tout l’Univers avec la race humaine :  Ce Dieu seul et unique qu’Abraham nommait « EL SHADDAÏ » affirmait qu’il ne déclencherait plus de « Déluge Planétaire » à cause de l’humain en détruisant toute chair vivante sur la surface de la Terre et pour se souvenir il étendra son Arc dans la nué, qu’il verrait du haut des Cieux et visible par les humains sur la terre, et la seconde « Alliance » l’Être Suprême la faite avec un humain, un seul humain qui le cherchait, « Lui », le véritable « Dieu », le seul Dieu de l’Univers, puisque moi-même en cette fin du XXème siècle je l’ai cherché et je l’ai trouvé étrangement grâce à mon chien, un Beauceron, fidèle compagnon de vie, que j’ai toujours en mémoire, car c’est par lui que j’ai connu le véritable Dieu de l’Univers, notre créateur, notre Père, qui involontairement m’a prouvé qu’EL SHADDAÏ existait et qu’il écoutait nos prières, oui sans lui je n’aurai jamais connu le Dieu d’Abraham, moi qui fut baptisé chrétien, qui est fait ma communion solennelle, qui fut hébergé par des Abbés, Moines et Curés pendant presque une année, là, où j’ai appris beaucoup sur la religion chrétienne et c’est grâce à eux que je me suis aperçu que ce n’était pas le vrai Dieu, mais un Dieu idolâtre. Voilà pourquoi aujourd’hui j’écris sur ce que je connais car le véritable Dieu je l’ai cherché pendant plusieurs décennies et je certifie vous ne le trouvez que par le cœur et l’esprit avec sincérité sans arrières pensées, honnêtement, il vient à vous, un pas vers jeef, ami fidèleLui, il en fait dix vers vous, cela aussi je l’atteste en ce XXIeme siècle.

Je reviens à cette deuxième alliance faite avec Abraham un humain et un Dieu qui devait être visible par toutes les autres Nations, tous les autres Peuples, Genèse XVII : 9-13

« EL SHADDAÏ dit à Abraham : « Et toi, tu observeras mon alliance, toi et ta race après toi, de génération en génération Vous ferez circoncire la chair de votre prépuce, et ce sera le signe de l'alliance entre moi et vous

Quand ils auront huit jours, tous vos mâles seront circoncis, de génération en génération. Qu'il soit né dans la maison ou acheté à prix d'argent à quelque étranger qui n'est pas de ta race, on devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acheté à prix d'argent. Mon alliance sera marquée dans votre chair comme une alliance perpétuelle. » »

Comme Abram devient le père d’une multitude et se fait appeler Abraham, son épouse aussi, Genèse XVII : 15, « EL SHADDAÏ dit à Abraham : « Ta femme Saraï, tu ne l'appelleras plus Saraï, mais son nom est Sara. » »

L’Être Suprême promet à Abraham qu’il aura une descendance directe Sara, la Bible en Genèse XVII : 19-21, 24-25, et « Mais EL SHADDAÏ reprit : « Non, mais ta femme Sara te donnera un fils, tu l'appelleras Isaac, j'établirai mon alliance avec lui, comme une alliance perpétuelle, pour être son Dieu et celui de sa race après lui.

En faveur d'Ismaël aussi, je t'ai entendu : je le bénis, je le rendrai fécond, je le ferai croître extrêmement, il engendrera douze princes et je ferai de lui une grande nation.

Mais mon alliance, je l'établirai avec Isaac, que va t'enfanter Sara, l'an prochain à cette saison »seconde alliance, circoncision

Abraham était âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans lorsqu'on circoncit la chair de son prépuce et Ismaël, son fils, était âgé de treize ans lorsqu'on circoncit la chair de son prépuce. »

« Ceux qui passe » qui signifie Hébreu deviendront réellement un peuple par la descendance d’Abraham qui est une descendance pure, celle d’Ismaël est croisée hébreu-égyptien qui deviendront les Arabes du Désert donc de l’Arabie Désertique peuple belliqueux et vagabond, dont Abu-Kasim Muhammad dit Mahomet est le descendant, mais ceci est de l’histoire non de la religion.

Portez-vous bien et prenez soin de votre maisonnée et de vous !

Salutations cordiales à Tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

28 février 2018

Lp de qc, chap. N° 23 - Égypte, Pyramides, électricité, Hyksôs

Antiq-Pyramide--Sakkara.jpgAujourd’hui, grâce aux archéologues qui parcourent le monde, nous pouvons certifier que ce système de construction a été pratiqué sur toute la face du globe et toujours pour des édifices religieux et mortuaires. Il suffit de regarder les premières pyramides, les temples Aztèques, Incas, et même certaines constructions de temples asiatiques. Nous sommes bien obligés de reconnaître que ces édifices ont tous la même origine, de par leur conception extérieure similaire, sauf se mentir effrontément … et cela n’a jamais fait avancer la science, au contraire !

Voici quelques références « d’ÉCRITS et TEXTES » religieux ou historiques les plus connus, souvent falsifiés, réservés à certaines élites, certes très instruit, mais peu intelligent, car manquant souvent de logique, certifiant « vérité » leur supposition, supputation, imaginaire, invention, déformation de certains textes …, les autres beaucoup plus authentiques et véridiques évincés du grand public.

Quelques exemples ci-dessous ! ….

-----« Eusèbe de Césarée dans ….  « Préparation évangélique, voir particulièrement IX, XVIII » « Histoire ecclésiastique » …, Saint Jérôme dans « Prolugus Galéatus », … Philon dans « De opificio mundi » et « Confusione linguarum », … Ben Sirach « Ecclésiastique » IIIème siècle av. J.C., …La vie des Réchabites selon la « Narration de Zosime », … Légende iranienne du Roi « Yima » dans le « Vendidad », …  Code de Hammourabi XIX , XVIIIème siècle av. J.C. « La Loi du Talion », … Édouard Dhorme recueils « l’Épopée de Gilgamesh, le Déluge babylonien, l’Aurore de l’histoire Babylonienne », …. Chez Plon « Les Manuscrits de la Mer Morte », … La Bible de Jérusalem, … La Bible des Pléiades « Ancien et Nouveau Testament », … La IIIème Bible « Écrits Intertestamentaires » « Testament de Ruben, Nephtali, Gad » « Écrits Sibyllins », « Les Jubilés »,  « Antiquités Bibliques », …. Hénoch ou Énoch, … Baruch, Esdras II, III, IV,… La Bible éthiopienne en Guez ... Flavius Joseph de Vidal et Naquet dans « Antiquités Juives, Guerre des Juifs » et beaucoup d’autres comme les Religions et Civilisations Aztèques, Incas, Hindous IXème siècle av. J.C., …Naissance du Bouddhisme… etc  »------

Continuons les « Écritures » et ces phénomènes étranges, que certains humains pour des raisons de pouvoir et d’argent, se retranchant derrière la religion, tiennent absolument à cacher aux peuples.

Pourquoi ? …

 Je l’ignore ! …

 Par contre ce que je sais, c’est que ce que je vais écrire ci-dessous a été retranché, transformé de certains « Écrits » Bibliques authentiques.

 Tous les bons Éditeurs dans leur « Prologue » font cette annotation :

 « Nous savons que les manuscrits de la Bible, qui sont conservés, ne sont que des copies de copies des textes originaux, et que celles-ci ont été maintes fois altérées, avant d’être fixées par le travail gigantesque des Massorètes ….{ Maîtres de la traduction, érudit et scribe du IIème avant J-C., au IXème siècle après J-C. successeurs des « Soférim » scribes experts en calligraphie hébraïque, qui connaissaient les Livres originaux du TaNak, …Bible hébraïque composée de vingt-quatre livres … « l’écrit » … et du Talmud de Babylone… « l’oral » … dont-il nous reste une édition presque complète … « 586 av. J-C. » …}…, témoins de la tradition vivante. Les versions, en particulier la plus ancienne, celle dite des « Septante » sont d’un grand secours pour les corrections indispensables. »

 

Égypte, Pyramide générateur électrique   

 

-4500 à -1670, puis Les Hyksôs

 

 

Chapitre N° 23

 

 

Il existe aussi les « Manuscrits de la Mer Morte », mais une très infime partie est à la disposition du public, car ces Messieurs en « ROBE ROUGE » ainsi que leur chef ce « PONTIFE », ce « Très Saint Père », pas plus « Saint » que vous et moi, mais cela est certain, il n’est pas « SAIN », car écrit ainsi cela signifie propre, sans tache, pur, limpide, se prenant pour le « Maître de l’Univers », ont mis leur « VETO » sur beaucoup de parchemins trouvés à Qumran, ceux-ci dévoilant certaines vérités à leur sujet et sur la BIBLE.

Il a fallu tout le courage de ces hommes, comme Jozef Milik, James Vanderkam, pour dévoiler certains Écrits sur Internet et faire un marché, à la limite du chantage avec le VATICAN, pour la publication de plusieurs parchemins.Tour de Babel-les travaux avance.jpg

Après ces quelques explications, je peux revenir à notre « Tour de Babel », nom qui lui fut donné grâce à son ingénieur « BELIUS » cité plus haut. Voici les « ÉCRITS » :

Premier Texte proche de la BIBLE commune …

« ….EL-SHADDAÏ dit :

 « Voici ce qu’un peuple unique a entrepris de faire ; maintenant rien ne leur échappera. Allons, descendons et confondons leurs langages. Qu’ils n’entendent plus les paroles les uns des autres et qu’ils se dispersent parmi les villes et les nations. Ainsi ils ne concevront aucun dessein unique jusqu’au jour du Jugement. »

EL-SHADDAÏ descendit, et nous descendîmes avec Lui, pour voir la ville et la Tour qu’avaient fondées les humains. Elle se trouvait entre Assur et Babylone, dans le pays de Shinéar. Il confondit leur langue, et ainsi ils n’entendirent plus les paroles les uns des autres et cessèrent de construire la Tour et la ville. EL-SHADDAÏ envoya un vent violent sur la Tour et la renversa à terre. On l’appela « La RUINE ». ….. »

C’est ce texte des Septante qui fut adopté par les Massorètes, et qui fut altéré plusieurs fois.

Deuxième Texte : celui-là, par contre, fut évincé avec empressement, pourtant connu d’Origène, Eusèbe de Césarée, Philon, le Talmud de Babylone, le TaNack de Baruch, Esdras, Isaïe …

 Pourquoi ? …

 Sans aucun doute la réponse est là ! … ! …

-----« ….EL-SHADDAÏ dit :

 « Voici qu’ils sont un seul peuple et ils ont une seule langue pour tous. Ce qu’ils ont commencé à faire, la terre ne le supportera pas et le ciel ne pourra tolérer sa vue. Il arrivera, si on ne les empêche pas immédiatement, qu’ils deviendront audacieux en tout ce qu’ils auront décidé de faire.

 C’est pourquoi, voici que je vais séparer leurs langues, changer leur aspect, leur visage et je les disperserai dans tous les pays pour que chacun ne connaisse plus son frère et que chacun d’entre eux ne comprenne plus la langue de son prochain.

 Je mets les pierres en garde à leur sujet. Ils se construiront des demeures avec les tiges de la paille et ils se creuseront des cavernes et, comme les bêtes des champs, ils habiteront là.

Et il en sera ainsi devant moi en tout temps, pour que plus jamais ils ne pensent à cela. Je les considérerai comme une goutte d’eau et je les comparerai à un crachat. Pour certains, leur fin viendra dans l’eau, quant aux autres, ils seront desséchés par la soif. »

EL-SHADDAÏ descendit, et nous descendîmes avec Lui.

EL-SHADDAÏ fit tout ce qui avait été dit.

 Il sépara leurs langues, changea leur physique, leur aspect, chacun ne reconnaissant plus son frère, ne comprenant plus la langue de son prochain. C’est ainsi que leur dessein fut brisé et qu’ils cessèrent de bâtir la Tour.

EL-SHADDAÏ les dispersa de là, sur la face de toute la terre. Chacun partit selon son aspect, selon son langage. A cause de cela, on donna à ce lieu le nom de « CONFUSION » et de « RUINE » car EL-SHADDAÏ confondit leurs langages, changea leur visage et leur aspect, qu’il les dispersa sur la surface de toute la Terre, et c’est là qu’il envoya un vent violent qui détruisit toute la Tour et la ville. …. »----Aspect des humains 3 couleurs de peau.jpg

En lisant ces « Textes » nous comprenons mieux la diversité de la race humaine.  Mais avec des « Écrits » comme ceux ci-dessus, la religion prend un coup de massue, et les scientifiques aussi, car la première a ces dogmes en disgrâce, et les autres sont obligés de reconnaître une « Force Supérieure », donc un phénomène religieux. Voilà pourquoi les deux ont intérêt que ces Textes restent cachés.

En premier, ce Texte détruit complètement la doctrine de « l’évolution », puis la croyance des « Cro-Magnon, Neandertal, et tout ce qui se termine en « thrope » ».

 Pour moi ce Texte confirme que des humains vivaient dans des grottes, et qu’ils connaissaient l’écriture, le dessin et la peinture. Il suffit de regarder les fresques des grottes de Lascaux, pour voir que la différence avec les animaux d’aujourd’hui est minime, surtout que l’humain a anéanti pas mal de races de chevaux, car les dessins représentent bien des chevaux.

Des « Écrits » comme ceux-là remettent tout en question, même les dates ! …

 Ils ont quand même entre 5600 et 5400 ans.

Je vais encore lancer une pierre sur les « Évolutionnistes ».

Je serai très curieux que l’un d’eux m’explique clairement ce que je vais écrire ci-dessous. Constatations scientifiques ! …

Les médecins légistes en regardant un squelette, vous donnent sur-le-champ la région d’origine de celui-ci ; homme asiatique, femme Nord-Africaine, homme africain du sud, européen du nord, américain du sud, indien du nord …, etc. Pourtant, vivant, ils fonctionnaient tous pareils, pensés, actions, langages, vues, …

Qu’est-ce qui les différenciaient ? …

La couleur de peau, la corpulence, le langage, et quelques petites choses bénignes, mais en dehors de cela il n’y a aucune différence car le sang de l’un peut convenir à l’autre, le rein, le foie, même le cœur …

 Aspect des descendant de Cham.jpgEst-il possible qu’il y ait eu évolution avec autant de paramètres opposés ?

Là, il y a bien un « Mystère » !

Tant de particularités ! …

Quelques chercheurs ont essayé de trouver le pourquoi des diversités de couleur de peau, sans grand résultat, car le plus étonnant est le squelette humain. En effet, un bon médecin légiste au premier coup d’œil vous informe ainsi : squelette homme, femme, amérindien du nord, du sud, de l’est, ou américain du sud, du nord, ou encore Amérique du sud, Argentine, Chili de la cordillère des Andes, les Guyanes, Brésil, européen méridional, du Caucase, Asiatique, Mongolie, les Steppes, Chine, Malaisie, Japon, ou encore Australien, Afrique centrale, du Sud, du Nord, du Maghreb ou de l’Atlas. Oui quand il y a eu la transformation des aspects de l’humain celle-ci s’est faites par la région, les intempéries et de la nourriture régionale qui va avec, un exemple flagrant, laisser un européen vivre vingt à trente ans en Asie, son visage se transformera car en premier les yeux seront « bridés ». A la Tour de la « Confusion », de la « Ruine », de Babel la couleur de peau changea, car plusieurs « Écrits » apocryphes disent : les descendants de Cham eurent la peau noire, noire bleutée, noire anthracite, en un mot toutes les couleurs dans le noir, du pâle au brillant, au profond. L’origine de leur langage peu connu est le tifinaghe, le berbère, le Guez, …etc. La Bible Éthiopienne dont l’origine daterait de l’ère de la Reine de Sabba dans « l’Arabie Heureuse » est écrite en guèze, un mélange de l’hébreu de l’ère de Salomon et d’un idiome parlé en « Arabie Heureuse ». La légende conte que quand la Reine de Sabba quitta le Roi Salomon pour rejoindre son Pays et le gouverner, elle était enceinte, qu’elle mit deux ans pour descendre en « Arabie Heureuse », le Yemen d’aujourd’hui, et qu’elle accoucha d’un garçon pendant le voyage, et c’est le nom de ce garçon qui aurait donné son nom à l’Éthiopie, ainsi que sa croyance religieuse très près de l’hébreu. Mais pour ce pays se n’est pas la seule légende.

 La descendance de Japhet ----{ quelques Écrits auraient été retrouvés en Sicile, Sardaigne, et ex-Yougoslavie qui serait de l’époque des fils de Japhet----Cette découverte très importante avait été annoncée sur les ondes de radio, et des débats avaient eu lieu, mais comme à chaque fois, les autorités cléricales de toutes confessions, chrétiennes et rabbiniques ont mis leur « VETO », et aujourd’hui personne ne sait où sont caché ces « Écrits » }------aurait été de race blanche avec toutes les spécificités qui s’y rapportent.

Sem lui sa descendance était dans le cuivrée qui va du jaune vif au brun rougeâtre, c’est là qu’il y a eu le plus de transformation de l’aspect humain, ainsi que les langues et idiomes voilà pourquoi même son propre frère devenait méconnaissable, ce qui est plausible puisque beaucoup de langues, asiatiques, indiennes, arabes, aztèques, mayas ……ont des origines syllabiques sémitiques, seul le petit nombre d’humains qui refusa de travailler pour la « Tour de Babel » garda son aspect ainsi que le langage mais pour les protéger EL-SHADDAÏ les dispersa sur la Terre et la langue divine disparue jusqu’à Abraham.

Comment les Amériques furent-ils peuplés ?…raseau

 Tout le monde dit le détroit du Béring au fin fond de la Sibérie, via l’Alaska, avec une température de -30, -40 C°.

La première route ne fut pas celle-là.

En 2004 ou 2005 un homme fit le trajet sur un vulgaire radeau, des troncs d’arbres attachés les un aux autres par des lianes, un mat central et un vulgaire tissu de lin de 4m sur 4m. Il prit comme nourriture des fruits séchés et de la viande séchée, comme deux siècles avant J.C., une réserve d’eau pour deux mois, et le nécessaire pour pêcher. Il partit de Tanger au Maroc et deux mois après il accostait sur une plage entre Miami et Jacksonville aux États-Unis, en suivant volontairement les Antilles et les Bahamas sans escale. Comme il l’a expliqué à son arrivé il aurait pu accoster au Brésil.

 Alors j’ai voulu vérifier sur une carte océanographique les courants marins.

Il n’a pas fait un exploit, loin de là, il c’est juste laisser transporter par les courants marins. Il voulait simplement prouver que les Amériques ont plus été peuplées par cette route que par le détroit du Béring.

Moi, il m’a convaincu et il m’a offert la conviction que tous les peuples des Amériques, en grande partie, étaient de la descendance des humains de la tour de Babel. La construction de leur Temple nous en donne une forte probabilité.

Av-antedil-chevaux de la grotte chauvet.jpgVoilà plusieurs mois que j’écris sur « les Prémices de Quelque Choses » et je suis toujours avec un tas de questions qui restent sans réponse mais qui me donne « l’infime conviction » qu’avant le Déluge la terre était d’un seul tenant, d’un seul Continent ! Une preuve par une question : le bananier ne peut se reproduire que par la racine et que cet arbre est originaire d’Afrique. Alors comment ce fait-il qu’il y en a sur les iles Antillaises et au Brésil ? De même l’éléphant à grandes oreilles est originaire d’Afrique alors comment se fait-il que dans les grottes Brésiliennes nous trouvions des fresques d’éléphants à grandes oreilles alors que jamais cet animal se soit trouvé sur ce Continent ? Alors ?

Les humains ont été dispersés selon leur couleurs de peau et leur langage, leur aspect morphologique n’est venu que bien après selon la région, mais surtout la nourriture et les intempéries régionales

Les descendants du déluge restaient par famille qui formaient des clans. Après la confusion de la Tour de Babel les humains se mirent par même couleur de peau, puis de langage, et c’est ainsi qu’ils formèrent des peuples, puis des Pays, des Nations et des civilisations car l’humain après le « Déluge » et la Tour de Babel avait tout oublié de la culture antédiluvienne, les engins mécanisés, l’extraction des matières premières, en dehors de l’or, le fer, les pierres précieuses, et le sel, et surtout de la fabrication de l’électricité. Seuls, certains humains avaient gardé précieusement des textes, des images, des dessins, représentant des engins antédiluviens qu’ils retransmettaient jalousement à leur descendant, comme moi qui garde précieusement les médailles militaires de mon Oncle Émile comme la croix de guerre du courage de 1916 plus les médailles du travail des cheminots et celle de résistants des cheminots de la Meurthe-et-Moselle ainsi que les coupures de journaux de l’époque et du drapeau datant de 1792 qui avait encore les traces du feu dont le prix est inestimable  qu’il a offert à la Mairie de Longueville.

Carte naissance des peuples et Nations.jpgLa civilisation jeune est partie de Mésopotamie et la Bible donne dans le livre de la Genèse plusieurs chapitres, comme le XXXVI, du développement des Pays d’après le nom des enfants. Bien longtemps après la dispersion des humains à la Tour de Babel le long d’un très grand fleuve qui à deux sources l’une dans le lac Victoria en Tanzanie que l’on nomme le Nil Blanc et l’autre dans le lac Tana en Éthiopie nommé le Nil Bleu, qui parcoure mille-quatre-cents kilomètres de sa source jusqu’à sa jonction au Soudan, ces deux fleuves ou affluent l’un de l’autre se rejoignent à Khartoum capital du Soudan pour ne faire qu’un seul fleuve le Nil se jetant dans le Delta du Caire dans la mer Méditerranée, c’est formé un peuple que l’on nommera Égyptien, ce nom étant le nom d’un fils d’un clan antédiluvien de l’Ancien Empire si il y en a eu un. Après l’Ancien Empire un peuple barbare mais en avance sur tous les peuples de la Mésopotamie et du Bassin Méditerranéen, venant certainement de l’Asie et de l’Europe Central, avait une réputation de guerrier et d’invincibilité et quand il marchait en guerre vers les Rois, ceux-ci préféraient payer une rançon plutôt que de se battre se sachant vaincu d’avance, c’est ainsi que ce peuple métrisait toute la Mésopotamie le Moyen-Orient jusqu’à l’Égypte.

Ce peuple, les « Hyksôs », s’installèrent définitivement en Moyenne et Basse Égypte tout le long de la fertilité du fleuve nommé « Nil » et firent Avaris leur Capital. Certains historiens les considèrent comme des barbares cruels et sanguinaires massacrant les femmes après les avoirs violées et coupant la tête de leurs enfants, pour d’’autres historiens leur potentiel militaire était tellement important qu’ils faisaient déjà peur par notoriété, car ils amenèrent à l’armée égyptienne les arcs en composite, des flèches d’une dureté surprenante traversant les boucliers de l’époque, des boucliers légers et dur résistant à la traverser de leur propre flèche, des chars de combat, dagues, sabres, casques et cottes de mailles, donc au niveau armement ils étaient largement supérieur aux armements des pays qu’ils traversaient ou qu’ils combattaient. Alors sûrement qu’ils enlevaient les femmes comme butin de guerre.

Antiq-Pyramide-All-Gizah.jpgJe réitère les humains qui eurent la chance d’être dans l’Arche grâce à leur foi en EL-SHADDAÏ ce Dieu seul et unique emportèrent avec eux les livres de leur connaissance ainsi que les images et chacun garda jalousement son secret le retransmettant à leurs fils et ainsi de suite, voilà pourquoi certains peuples étaient plus en avances sur les autres dans certains domaines comme l’agriculture, le forgeron avec les métaux, le charpentier-ébéniste avec le bois, etc …Nous savons par les archéologues que l’Empire Hyksôs à une certaine époque s’étendait de Bagdad à Memphis dans le delta du Nil, jusqu’à Khartoum. Une chose est certaine avant les Hyksôs dans « l’Ancien Empire » de l’Égypte, ce soi-disant « Empire » était non existant et les Hyksôs se sont installés dans ce que l’on nomme l’Égypte sans aucune résistance. La civilisation égyptienne avant l’arrivé des Hyksôs est basée sur l’art et la religion d’où la construction de ces « Pyramides » qui dura de -4500 à -1670 avant l’EC, avec en premier les pyramides à degré, complexe funéraire du roi Djéser à Saqqarat pour arriver aux pyramides à face lisse des rois Khéops, Khéphren et Mykèrinos.

Les Pyramides ou la Pyramide de Khéops à des dimensions étonnante et je cite :

 «  Lorsqu'on procéda au XIXe siècle à des prises de mesures exactes de la Grande Pyramide, il apparut que l'angle entre chacun de ses côtés et la surface du fondement était de 51°51' - 51°52'. Comme le pinacle de la pyramide avait disparu, la hauteur de la construction fut établie par des moyens géométriques. Ensuite, conformément aux enseignements des mathématiques, le périmètre de la base (931,22) fut divisé par la double hauteur (148,208 x 2) : on obtint le résultat surprenant de 3,1416 (exactement le nombre π !!!). La distance moyenne de la Terre au Soleil s'établit à 149,5 millions de kilomètres. La hauteur de la pyramide de Kheops est de 147,8 mètres, soit la distance de la Terre au Soleil réduite 1 000 millions de fois avec une erreur de 1 %. L'unité de longueur employée pour la construction était la coudée pyramidale, équivalente à 635,66 millimètres. Le rayon de la Terre, à partir du centre jusqu'au pôle, est de 6 357 kilomètres - soit la coudée pyramidale multipliée par 10 millions. Le pyramidion retrouvé près d'une autre pyramide a une hauteur d'un mètre. »

Antiq-Pyramide-pyramidion-.jpgÉtrange ces dimensions surtout qu’une coudée aujourd’hui est de cinquante centimètres environ.

Le papyrus de Westcar révèle que Khéops aurait été informé par un voyant de sa cour, de l’endroit approximatif où auraient pu être cachés les fabuleux livres de Thot, condensé des sciences et techniques d’avant le grand déluge qui aurait submergé l’Égypte sous l’ère du Lion. Celui-ci aurait donc fait détruire le temple existant en cet endroit, puis l’aurait fait reconstruire après en avoir fouillé les secrets

En 1894, l’attention de l’éminent astronome anglais, Sir J. Norman Lockyer qui avait visité les anciens temples égyptiens, ainsi que de nombreuses tombes des époques pharaoniques, avait été attirée sur le fait que dans tous les édifices fraîchement ouverts ne subsistaient aucune trace d’une quelconque combustion attestant d’un éclairage en cours de travaux, même dans les recoins les plus obscurs. Différentes hypothèses ont été avancées dont celle de la lumière électrique qui aurait pu être connue des anciens Égyptiens.

D’anciennes découvertes sur les murs d’une crypte située sous le temple d’Hathor à Dendérah semblent bien représenter des projecteurs de carbone à arc électrique et des ampoules à incandescence.

De plus il est prouvé aujourd’hui que les pyramides étaient il y a plus de six-mille-cinq-cents ans des centrales électriques sans fil. Il a été prouvé par les archéologues ainsi que par d’autres scientifiques métrisant la physique et la chimie que les Égyptiens des temps reculés connaissaient mieux que nous au XXIème siècle l’électricité sans fil et s’en servaient allègrement pour éclairer l’intérieur des Pyramides, mais aussi des villes proches de celles-ci et cela jusqu’à l’ère de Ramsès II, à l’époque de Moïse.

Sur ce chapitre je ne vous parlerai pas des « piles électriques de Bagdad vieille de plus de cinq mille ans.

C’est dans une de ces pyramides qu’il fut trouvé des hiéroglyphes par les archéologues représentant des engins militaires de notre époque, mais aussi des hiéroglyphes laissant supposés que des Dignitaires ou Prêtres connaissaient l’électricité avec le dessin de ces ampoules dont le culot avait la forme de la fleur de Lotus.Hièroglyphe-Antédil-dend 210.jpg

Les Hyksôs régnèrent sur l’Égypte un peu plus d’un siècle. La Bible conte que Joseph fut vendu par ses frères à une caravane d’Ismaëlites qui allait vers l’Égypte. Historiquement il est prouvé que Joseph resta le grand Chambellan pendant toute la période des Hyksôs puisqu’il vécut cent-dix ans et que la période Hyksôs dura aussi de -1670 à -1564 av. l’EC environ. Fait étrange est que cette civilisation guerrière disparue en une décennie.

Pour terminer, je reviens à CHAM, le plus jeune fils de NOÉ.

Encore un phénomène étrange, un « Mystère », la « Malédiction de CHAM ».

Sa descendance, comme je l’ai écrit ci-dessus, est noire.

Couleur représentant les ténèbres, mais aussi le « Mal ».

 Pourtant l’Éthiopie, pays africain, donc noir, possède des « livres Bibliques » très ancien, dont l’un de l’époque de Salomon, gardé jalousement et secrètement par un « Grand Prêtre » ----{ j’ai oublié le nom, ce n’est pas Marabout}----Très peu de trace sur la civilisation de ce pays, l’Afrique.

Quand on découvre ce pays, au XVII ou XVIIIème siècle, on déporte massivement sa population pour l’esclavage. Depuis que les « Blancs » se sont emparés de ce Continent, pour piller ses richesses, les autochtones ne cessent de s’entre-tuer, encore plus aujourd’hui qu’hier. Aujourd’hui c’est le Continent où il existe les plus grandes famines, les plus grandes maladies comme le SIDA, et ou sans cesse il y a la guerre, sous la plus grande indifférence mondiale.

Si cela n’est pas une « Malédiction » ! Qu’est-ce que c’est ? ……

Ce Continent l’AFRIQUE est le plus riche de tous les continents, mines de diamants, d’uranium, réserve de pétrole importante, diversité des essences arboricoles, de la faune et la flore, le continent où le monde animal sauvage est le plus varié, comme le monde des insectes, ….  et ce Continent est le plus pauvre ! ……. !

Si cela n’est pas une « Malédiction » ! ….. Qu’est-ce que c’est ? ….. 

Avec intelligence et réflexions, après constatation évidente, il est difficile de ne pas croire à certains « Manuscrits » non transformé par les Humains.

Hièroglyphe étrange.jpgLes humains se sont multipliés, ils sont repartis dans l’Idolâtrie, et la tare génétique c’est agrandi, agrandi, agrandi … !

Mais ceci est une autre histoire, un autre chapitre ! …

  Notre VIE continue ! ….

Jusqu’à quand dans cette misère de corps et d’Esprit ? ……..

Les prémices sont finies, que reste-t-il de tout ce que je viens d’écrire, des certitudes historiques, que la Terre entière a subie une guerre nucléaire avec des incendies gigantesques, qu’elle est restée six mois sous une masse d’eau phénoménale pour la nettoyer de la radioactivité et que l’Être Suprême ne laissera plus l’humain détruire ce qu’il a créé. Hénoch a écrit que la dépravation humaine sera dans les « Dernières Générations » comme jamais cela n’a existé sur la Terre, de cela je vous écrirai.

Portez-vous bien ! Prenez soin de vous !

Salutations cordiales à Tous !

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »

17 février 2018

Lp de qc, chap. N° 22 - Régression physique et scientifique de l'Humain

mésangeLes humains continuèrent à se multiplier après le Déluge et trois cent ans après cette catastrophe Noé fit un recensement des hommes :

« Voilà les générations de Noé, placés séparément, dont le nombre total fait ensemble neuf cent quatorze mille cent, sans compter les femmes et les enfants, voilà ceux qui furent passés en revue du vivant de Noé qui vécut trois cent cinquante ans après le Déluge et tous les jours de Noé furent de neuf cent cinquante ans. » (III Bible, Écrits Intertestamentaire, Les Antiquités Bibliques V : 8, p.1247)

Tous les humains de l’époque ne Noé naissaient avec une moindre corpulence que leurs géniteurs les UV du soleil faisant leurs effets, mais il n’y avait pas que cela, la destruction de la perfection du sang y était aussi pour quelque chose. Les humains de cette époque avaient plutôt la peau blanche et très peu de pilosité, car la planète Terre était comme une serre la différence entre l’équateur et les pôles ne dépassant pas vingt degrés centigrades, et ils ne parlaient qu’un seul langage. Après le « Déluge » seul resta le langage unique. Dans la région où l’Arche s’échoua, région près de l’équateur le soleil chauffait beaucoup la peau et les premières années, tous les humains venant du « Déluge » eurent des « coups-de-soleil », même Noah, c’est-à-dire ces brûlures de peau ainsi que la chair selon la profondeur de ce « coup-de-soleil » qui faisait atrocement mal. Il fallut trouver des remèdes pour calmer la douleur en se servant du « Livre des Remèdes » de Noé qui venait des plantes antédiluviennes qui n’existaient plus, donc les humains durent chercher des herbes avoisinantes et les écrire sur un « Livre » pour se souvenir de la composition. La peau des humains allait avoir une couleur sombre que l’on dit « bronzée » ou plus exactement « cuivrée ».

Je ne suis pas un scientifique et mon instruction est assez limitée. Un physicien vous expliquerait mieux que moi toute la chaîne de la transformation sans que la génétique ADN ne change.

 

 

 

Régression générale de l’humain

 

physique et scientifique

 

 

 

 

 

Chapitre N° 22

 

Le soleil n’a pas agi que sur les humains avec la couleur de peau, mais aussi sur les plantes et les fruits. Noé et les humains qui étaient avec lui, prirent chacun quelque chose qui leur tenait à cœur, Noah était un cultivateur et il avait pris avec lui des plans de vigne, ainsi que d’autres plans, mais la Bible ne parle que des plans de vigne que Noah planta en premier à la sortie de l’Arche et de la récolte qu’il fit quatre ans après et qu’il laissa fermenter pour faire un vin qu’il goûta la cinquième année pour fêter la nouvelle année, simplement qu’avec le soleil le degré d’alcool monta ce qu’ignorait Noé et comme beaucoup d’humains, involontairement il s’enivra ce jour-là !

Chassés du ParadisLa malédiction de son plus jeune fils Cham est pour moi étrange et personnellement je la trouve plutôt injuste, mais ceci est considéré comme une justice divine, ça par contre je suis sceptique, mais je reviendrai sur Cham.

Je reste fidèle à mes réflexions, raisonnements et comme ils étaient certainement plus d’une centaine d’humains quand une année après jour pour jour la porte de l’Arche fut ouverte les humains restèrent peut-être ensemble une année ou deux puis après commencèrent à se disperser autour de l’Arche chacun selon son corps de métier aidant son semblable, comme un troc

Beaucoup de ses humains commencèrent à noter se qu’ils se souvenaient de l’ère antédiluvienne, car ils connaissaient l’électricité, le carburant pour faire fonctionner les véhicules, les machines mais ils n’avaient aucune notion quant à la fabrication de ces énergies, et malgré leur intelligence les sciences humaines régressèrent.

Tant que Noé fut vivant les humains antédiluviens restèrent fidèle aux Lois d’EL-SHADDAÏ, mais leur descendance petit-à-petit entrèrent dans le mal. Noé avait divisé la Terre entre ses fils et ce qui n’est pas écrit dans la Bible entre les humains ayant traversé le « Déluge ». Cham le premier avec d’autres, six années après l’ouverture de la porte de l’Arche qui mettait fin au « Déluge », descendirent des Plateaux du Mont Loubard pour s’installer dans les plaines fertiles du Tigre et de l’Euphrate, là où les deux fleuves sont les plus près l’un de l’autre et ils construisirent des villes avec des canalisations d’arrivé d’eau mais aussi pour l’évacuation des eaux usées se rappelant de la construction des villes antédiluviennes. Comme tout il fallait des architectes, pour établir des plans, apprendre à connaître les nouvelles roches, pierres, mais aussi essence des bois, ainsi que le ciment, mortier, liant et béton

La corpulence, force, armature de l’humain changeait homme et femme à égalité sans changer d’ADN, tout comme la nature avait changé, les animaux aussi changeait, mais beaucoup plus vite que le genre humain.

Un peu de chronologie biblique

Comme chacun peut le lire, l'âge des hommes mentionné dans la Bible tournait autour de neuf-cents ans, depuis Adam neuf-vent-trente ans, Genèse V : 5, en passant par Seth neuf-cent-douze ans, Genèse V : 7, jusqu'à et y compris Noah neuf-cent-cinquante ans, Genèse IX : 29, six-cents ans avant le « Déluge » et trois-cent-cinquante ans après ce dernier.

A partir de ce cataclysme planétaire l’espérance de vie alla en diminution :

« Sem engendra Arpakshad, deux ans après le déluge. »

« Sem décéda après six-cents ans de vie.

Arpakshad engendra Shélah et décéda à l’âge de quatre cent-trente-huit ans

Quand Shélah eut trente ans, il engendra Éber, et il décéda à l’âge de quatre-cent-trente-trois ans

Quand Éber eut trente-quatre ans, il engendra Péleg, et il décéda à l’âge de quatre-cent-soixante-quatre ans

Quand Péleg eut trente ans, il engendra Réu, et il décéda à l’âge de deux-cent-trente-neuf ans

Quand Réu eut trente-deux ans, il engendra Serug, et il décéda à l’âge de deux-cent-trente-neuf ans.

Quand Serug eut trente ans, il engendra Nahor, et il décéda à l’âge de deux-cent-trente ans

Quand Nahor eut vingt-neuf ans, il engendra Térah, et il décéda à l’âge de cent-quarante-huit ans

Quand Térah eut soixante-dix ans, il engendra Abram, Nahor et Harân, la durée de la vie de Térah fut de deux cent cinq ans, puis il mourut à Harân » (Genèse XI : 10-32)

Puis Abraham vécut cent-soixante- quinze ans, Genèse XXV : 7.

Sa descendance, Isaac vécut cent-quatre-vingt ans, Genèse XXXV : 28

Jacob n'atteignit finalement que cent-quarante-sept ans Genèse XLVII : 28, et les générations suivantes atteignirent la même espérance de vie qu'à notre époque, soit depuis Moïse un maximum de cent-vingt ans, pas un jour de plus

La chronologie biblique ne concorde pas avec les années d’histoires des Peuples.âge et corpulance

L’imperfection grandissait chez les humains et la longévité de vie diminuait, mais tous vivaient en bonne harmonie. Ils vivaient d’élevage, de culture, de chasse, d’artisanat …

Entre la fin du « Déluge » et la mort de Noah trois-cent-cinquante ans et un peu plus du double jusqu’à la Tour de Babel soit entre sept-cents et huit-cents ans et les humains ne vivait que quatre cents ans, voir un peu plus, et à partir de la tour de Babel la vie humaine sera divisé par deux et continuera à diminuer plus rapidement

Noé de son vivant avait estimé qu’il fallait partager la Terre entre ses trois fils selon ce que la Bible écrit, mais le vrai partage de la Terre fut réalisé à la Tour de Babel

Une légende conte cette histoire : « Quand Adam et Ève, son épouse, transgressèrent volontairement la Loi d’EL-SHADDAÏ de ne point manger les fruits de « l’Arbre de Vie » et qu’ils s’aperçurent qu’ils étaient nus, l’Être Suprême leur donna une peau de bête comme vêtement pour couvrir leur nudité. Avant de décéder Adam les donna à Hénoch qui lui les retransmis à son fils Mathusalem qui avant de mourir les donna à Noah. Bien après le « Déluge » Cham le fils maudit par son père Noé, les lui déroba sans en parler à ses frères. Puis secrètement Cham offrit ces vêtements à son premier né Koush, le « Livre du Juste ou de Jasher VII : 29-33 » écrit : - le terme vulgaire de « Dieu » n’étant pas employé mais remplacé par « Adonaï ou Élohim » je laisse les écrits tel quels. -

« 29. Et Koush les cacha aussi de ses fils et de ses frères, et lorsque Koush engendra Nimrod, il lui donna ces vêtements à cause de son amour pour lui, et Nimrod grandit, et lorsqu'il eut vingt ans il mit ces vêtements.

30. Et Nimrod devenait fort lorsqu'il mettait les vêtements, et Elohim lui donna héroïsme et force, et il devint un chasseur puissant sur la terre, en effet, il était un puissant chasseur dans les champs, et il chassait les animaux et il construisait des autels, et il y offrait des animaux devant Adonaï.

31. Et Nimrod s'affermit, et il se leva parmi ses frères, et il combattit dans les batailles de ses frères contre tout leurs ennemis d'alentour.

32. Et Adonaï livrait tous les ennemis de ses frères dans ses mains, et Elohim le fit prospérer dans chacune de ses batailles, et il régna sur la terre.

33. Voilà pourquoi c'est devenu courant en ces jours, lorsqu'un homme précédait ceux qu'il avait entraîné à la bataille, il leur disait : Comme Elohim a fait à Nimrod, qui fut un puissant chasseur sur la terre, et qui réussit dans les batailles qui prédominaient contre ses frères, qui les délivra des mains de leurs ennemis, donc puisse Elohim nous fortifier et nous délivrer en ce jour. »

Destruction par le feu nucléaire de Sodome et GomorrheKoush est le premier fils de Cham né après le « Déluge » et la Bible écrit « et il eut des fils et des filles » et son temps de vie dû être entre six-cents et six-cent-cinquante ans. Koush aussi eut des fils et des filles mais il aima Nimrod plus que les autres car c’était son fils de la vieillesse. Et Nimrod marcha longtemps avec EL-SHADDAÏ, mais sa notoriété le fit changer de chemin de comportement. En effet les humains l’avaient nommé « ROI » et ils adoraient un grand nombre de « Dieux », il y en avait pour chaque mois, pour les semailles, pour les récoltes, pour la fécondité, pour le soleil, la lune, les étoiles, en un mot il y avait un « Dieu » pour tout. Nimrod apportait sa protection à ses frères et sœurs mais aussi à la descendance de Sem et de Japhet en posant des dignitaires fidèles, comme les magistrats

Livre du Juste de chez Go-Dieu IX : 20-21

«  Et le roi Nemrod était souverain maître de toute la terre, et toute la terre avait une seule langue, et les mêmes manières de parler.

Et tous les princes de Nemrod, et tous ses grands se concertèrent ensemble, Phuth et Mesraïm et Chus et Chanaan, suivant leurs familles, et ils dirent l'un à son prochain : « Allons, bâtissons-nous une ville, et élevons au milieu d'elle une tour solide et fortifiée dont le sommet atteigne jusqu'au ciel. Nous rendrons notre nom célèbre, car nous maîtriserons le monde entier en subjuguant par la force nos ennemis avant qu'ils viennent nous attaquer pour nous disperser sur toute la face de la terre » »

Les humains se rassemblèrent tous devant leurs chefs selon le clan, selon la famille. Les humains avaient le même aspect, sauf la couleur de peau était plus où moins bronzé selon les descendances des fils de Noé, mais c’est tout, la famille de Japhet était d’un bronzage pâle, celle de Sem légèrement plus foncé, et celle de Cham vraiment foncé, et tous avait le même langage

Là je raccourcis tous les écrits apocryphes qui dans l’ensemble écrivent la même chose mais avec beaucoup de petites histoires légendaires merveilleuses.

Donc les humains au nombre de six-cents mille se regroupèrent autour de Nimrod et Réou dans la plaine de Shinéar et décidèrent de construire une Tour qui atteindrait les Cieux.

 Ils cherchèrent ensuite un ingénieur, qu’ils trouvèrent du nom de BELIUS.

Tour de BabelCelui-ci fit les plans : Longueur 30 stades ----[ 1 stade = 185 m soit 185x30= 5.550m ]---- = 5,550 Km, …. Largeur 13 stades ----[ 185x13=2.405m]---- = 2,405 Km, …Hauteur 5433 coudées et 2 paumes -----[ 1 coudée = 65-70 cm, … 1 paume = 25 cm soit … 65 cm = 0,650 m,…25 cm = 0,250 m { 0,650 + (0,250x2 = 0,500)} (0,650+0,500) = 1,150x5433 = 6247,950m.

La coudée antédiluvienne mesurait un mètre dix centimètres –(1.10)- mais la coudée de la tour de Babel mesurait un peu plus de soixante-cinq centimètres

La mesure des fondations de cette Tour était de longueur 5, 550 kilomètres, largeur 2,405 kilomètres, et la hauteur après quarante-trois années de construction devait être de 6,248 kilomètres mais pour la hauteur la mesure se dit en mètre, soit 6 248m, six mille deux-cent-quarante-huit mètres. La hauteur semble faramineuse, mais les écrits apocryphes disent qu’il fallait une année pour descendre de la Tour tellement elle était haute

Ceci représente un immense rectangle. Toutes les bases étaient pleines et diminuaient de deux tiers de briques en montant……{ nous n’avons pas la dimension des briques, mais nous pouvons supposer qu’elles étaient importantes }…

Ils construisirent cette tour pendant quarante-trois ans avant la confusion du langage. Tous les humains participaient à la construction, hommes, femmes, enfants, vieillards …, exceptés quelques rebelles qui étaient contre cette bâtisse comme : « Nachor, Ruge, Saba, Armodath, Iobab, Abimahel, Zaba, … » Plus se huit-cent mille humains participaient à la construction de cette Tour gigantesque seul les agriculteurs, chasseurs, éleveurs de bétails, forgerons ne participaient pas à cet édifice.

Même les femmes enceintes devaient façonner ces briques et la Tour de Belius fut le début de l’esclavagisme. La tour fut construite dans la plaine de Shinéar et elle prit le nom de l’ingénieur, mais aussi de la ville qui fut construite en même temps que la Tour dont le nom restera jusqu’à ce jour « Babylone » et la Tour « Babel », la « Tour de Babel »

Myst-Yonaguni sous l'eau-vestiges d'une ville.jpgAujourd’hui, grâce aux archéologues qui parcourent le monde, nous pouvons certifier que ce système de construction a été pratiqué sur toute la face du globe et toujours pour des édifices religieux et mortuaires. Il suffit de regarder les premières pyramides, les temples Aztèques, Incas, et même certaines constructions de temples asiatiques. Nous sommes bien obligés de reconnaître que ces édifices ont tous la même origine, de par leur conception extérieure similaire, sauf se mentir effrontément … et cela n’a jamais fait avancer la science, au contraire !

Voici quelques références « d’ÉCRITS et TEXTES » religieux ou historiques les plus connus, souvent falsifiés, réservés à certaines élites, certes très instruit, mais peu intelligent, car manquant souvent de logique, certifiant « vérité » leur supposition, supputation, imaginaire, invention, déformation de certains textes …, les autres beaucoup plus authentiques et véridiques évincés du grand public.

Quelques exemples ci-dessous ! ….

-----« Eusèbe de Césarée dans ….  « Préparation évangélique, voir particulièrement IX, XVIII » « Histoire ecclésiastique » …, Saint Jérôme dans « Prolugus Galéatus », … Philon dans « De opificio mundi » et « Confusione linguarum », … Ben Sirach « Ecclésiastique » IIIème siècle av. J.C., …La vie des Réchabites selon la « Narration de Zosime », … Légende iranienne du Roi « Yima » dans le « Vendidad », …  Code de Hammourabi XIX , XVIIIème siècle av. J.C. « La Loi du Talion », … Édouard Dhorme recueils « l’Épopée de Gilgamesh, le Déluge babylonien, l’Aurore de l’histoire Babylonienne », …. Chez Plon « Les Manuscrits de la Mer Morte », … La Bible de Jérusalem, … La Bible des Pléiades « Ancien et Nouveau Testament », … La IIIème Bible « Écrits Intertestamentaires » « Testament de Ruben, Nephtali, Gad » « Écrits Sibyllins », « Les Jubilés »,  « Antiquités Bibliques », …. Hénoch ou Énoch, … Baruch, Esdras II, III, IV,… La Bible éthiopienne en Guez ... Flavius Joseph de Vidal et Naquet dans « Antiquités Juives, Guerre des Juifs » et beaucoup d’autres comme les Religions et Civilisations Aztèques, Incas, Hindous IXème siècle av. J.C., …Naissance du Bouddhisme… etc  »------

Continuons les « Écritures » et ces phénomènes étranges, que certains humains pour des raisons de pouvoir et d’argent, se retranchant derrière la religion, tiennent absolument à cacher aux peuples.

Pourquoi ? …

 Je l’ignore ! …

 Par contre ce que je sais, c’est que ce que je vais écrire ci-dessous a été retranché, transformé de certains « Écrits » Bibliques authentiques.

 Tous les bons Éditeurs dans leur « Prologue » font cette annotation :

 « Nous savons que les manuscrits de la Bible, qui sont conservés, ne sont que des copies de copies des textes originaux, et que celles-ci ont été maintes fois altérées, avant d’être fixées par le travail gigantesque des Massorètes ….{ Maîtres de la traduction, érudit et scribe du IIème avant J-C., au IXème siècle après J-C. successeurs des « Soférim » scribes experts en calligraphie hébraïque, qui connaissaient les Livres originaux du TaNak, …Bible hébraïque composée de vingt-quatre livres … « l’écrit » … et du Talmud de Babylone… « l’oral » … dont-il nous reste une édition presque complète … « 586 av. J-C. » …}…, témoins de la tradition vivante. Les versions, en particulier la plus ancienne, celle dite des « Septante » sont d’un grand secours pour les corrections indispensables. »

J’espère que cette lecture vous fortifie dans votre cœur, pour votre croyance en un Dieu seul et unique que je nomme EL-SHADDAÏ comme ce dieu le dit lui-même à son fidèle sujet qu’est Abraham Genèse XVII : 1 « Lorsqu'Abram eut atteint quatre-vingt-dix-neuf ans, Yahvé lui apparut et lui dit : Je suis EL SHADDAÏ, marche en ma présence et sois parfait »

Portez-vous bien et essayé d’être « SAIN », en premier aimez votre prochain comme vous-même, comme vous vous aimez, car si vous ne vous aimez pas comment voulez-vous aimer votre prochain ? ……

Salutations cordiales à tous

Sig : J-P. G. dit « GRANDELOUPO »